A consulter en ligne

Master class de Tim Burton

La Cinémathèque française

53min42

La master class de Tim Burton, animée par Matthieu Orléan, a eu lieu à la Cinémathèque française le 5 mars 2012.

Master class de Steven Spielberg

La Cinémathèque française

1h08min07

La master class de Steven Spielberg, animée par Serge Toubiana, a eu lieu à la Cinémathèque française le 9 janvier 2012.

Dialogue avec Nanni Moretti

La Cinémathèque française

1h33min31

Dialogue animé par Serge Toubiana. Traduction par Rosanna Gasbarro.
"Nous sommes à la fin de l'été 1972, je sors du lycée et je dois décider de ce que je vais faire dans la vie. Je me souviens d'une conversation avec un ami qui me demande ce que je veux faire. En devenant tout rouge, je lui réponds : "Je voudrais faire du cinéma". Il insiste : "Mais quoi exactement, acteur ou réalisateur ?" Et moi, encore plus embarrassé : "Les deux"." (Nanni Moretti)

Stanley Kubrick, l'invention technique au service de l'art du cinéma. Conférence de Joe Dunton

La Cinémathèque française

1h45min32

L'intemporelle qualité visuelle des films de Stanley Kubrick est une des raisons pour lesquelles le public du monde entier continue d'être si fasciné par cette œuvre singulière. Le style cinématographique de Kubrick sert strictement la narration en donnant forme à des atmosphères et en intégrant à la perfection décors, jeu d'acteurs et mouvement. Kubrick reste imperméable aux modes visuelles, tout comme aux engouements de l'industrie du cinéma.
Il débute sa carrière en tant que photographe. Puis il s'adonne à des productions aussi diverses que des films à petits budgets et des épopées réalisées au sein des studios, jusqu'à ce qu'il devienne un « réalisateur total » maitrisant l'entièreté de son art. La plupart des cinéastes laissent les choix des objectifs et des lumières et autres équipements de prise de vues à leur directeur de la photographie, en leur confiant ainsi le style et l'aspect visuel du film. Ce n’est pas le cas de Kubrick qui travaille toujours avec des artistes et des techniciens de renom, mais qui se tient prêt en permanence à utiliser les innovations techniques et les procédés qui l'aideront à trouver la solution parfaite. Tout au long de sa carrière, il achète, modifie et teste des équipements de prise de vues très divers.
En quoi cette passion de Kubrick pour les techniques de prise de vues influence-t-elle effectivement ses images ?

Le cerveau et le monde : Shining et après. Conférence d'Emmanuel Siety

La Cinémathèque française

1h17min36

Dans L’Image-temps, Gilles Deleuze voyait en Stanley Kubrick, à l’instar d’Alain Resnais, un cinéaste « de l’identité du monde et du cerveau ». En partant de Shining, nous questionnerons et prolongerons ce rapprochement en avançant trois autres noms de cinéastes explorateurs d’états limites du monde et de la conscience : David Lynch, Michael Haneke et Gus Van Sant.
Emmanuel Siety est maître de conférences en cinéma à l’université Paris 3 - Sorbonne nouvelle. Il est l’auteur de La Peur au cinéma (Cinémathèque française/Actes Sud, 2006), Fictions d’images (Presses Universitaires de Rennes, 2009) et Le Plan, au commencement du cinéma (Cahiers du cinéma/CNDP, 2001).

Stanley Kubrick, l'artiste et sa méthode. Table ronde

La Cinémathèque française

1h17min54

Rencontre avec Ken Adam, Marisa Berenson, Michel Ciment, Nigel Galt, Jan Harlan, Christiane Kubrick, Tim Heptner, animée par Serge Toubiana.
Directeur artistique britannique d’origine allemande, Ken Adam fait ses débuts à Hollywood sur d’importantes productions : Le Tour du monde en quatre-vingts jours ou Ben-Hur. Par la suite, il travaille notamment avec Jacques Tourneur, Robert Aldrich, J. L. Mankiewicz et pour la série des James Bond des années 1960 et 1970. Pour Stanley Kubrick, il a signé les décors de Docteur Folamour (1964) et de Barry Lyndon (1975).
Avant d’interpréter la superbe Lady Lyndon pour Stanley Kubrick (Barry Lyndon, 1975), Marisa Berenson apparaît dans Mort à Venise de Luchino Visconti (1971) et dans Cabaret de Bob Fosse (1972). Elle a ensuite tourné avec Blake Edwards (S.O.B., 1981) ou Clint Eastwood (Chasseur blanc, cœur noir, 1990) et a entamé, dès 1984, une carrière en France.
Historien et critique de cinéma, Michel Ciment est maître de conférences en civilisation américaine à l’université de Paris VII et membre du comité de rédaction de Positif, collaborateur régulier du Masque et la Plume à France Inter et producteur de Projection privée à France Culture. Il est l’auteur, entre autres, de Kazan par Kazan (1973), Le Livre de Losey (1979) et de Kubrick (1980), 1er ouvrage français sur le cinéaste.
Nigel Galt a été le monteur son de Stanley Kubrick sur Full Metal Jacket en 1987 et, en 1999, le monteur d’Eyes Wide Shut.
Assistant-réalisateur en 1957 sur le film Les Sentiers de la gloire, Jan Harlan devient le beau-frère de Stanley Kubrick qui a épousé sa soeur Christiane Harlan et, à partir de Barry Lyndon, il est le producteur exécutif de tous ses films.
Actrice d’origine allemande, Christiane Kubrick épouse Stanley Kubrick en 1958. Elle est l’interprète de la chanson allemande dans Les Sentiers de la gloire et signe certaines peintures et sculptures des décors des films Orange mécanique et Eyes Wide Shut.
Tim Heptner a créé en 2004, avec Hans-Peter Reichmann, l'exposition Stanley Kubrick au Deutsches Filmmuseum de Francfort.

Qui êtes-vous Robert Siodmak ? Conférence de Serge Chauvin

La Cinémathèque française

1h10min36

Serge Chauvin enseigne la littérature et le cinéma américains à l'université de Nanterre. Traducteur, auteur de nombreux articles, il a notamment participé à l'édition en DVD de Criss Cross de Robert Siodmak.

Ballhaus par Ballhaus : une leçon de cinéma

La Cinémathèque française

1h40min25

"Je travaille différemment avec chaque cinéaste. Scorsese, par exemple, pense avant tout aux images et un aspect essentiel de son méticuleux travail de préparation pour le tournage de ses films est de faire une liste détaillée des plans qu'il me remet. Cette liste exprime pour moi le rythme et la durée de respiration de chaque scène." (Extrait d'un entretien avec Michael Ballhaus)

Dialogue avec Pedro Costa (3/3)

La Cinémathèque française

10min18

Dialogue à la Cinémathèque française avec Bernard Benoliel
3ème partie : filmer la présence humaine
"Une leçon apprise des Straub, c'est qu'on gagne beaucoup à s'imposer des limites réalistes, mais sans faire de sacrifices. Que chaque mot est action, que le rêve que tu portes doit d'abord être dans les choses que tu choisis de filmer. (...) Straub, c'est cette attention permanente, la recherche de cette intensité phénoménale dans les films, cette énergie en tout, qu'on ne retrouve pas dans la vie." (Dans la chambre de Vanda - Conversation avec Pedro Costa, éditions Capricci, 2008)

Dialogue avec Pedro Costa (2/3)

La Cinémathèque française

34min30

Dialogue à la Cinémathèque française avec Bernard Benoliel
2ème partie : de Vanda à Ventura (En avant jeunesse)

"Une leçon apprise des Straub, c'est qu'on gagne beaucoup à s'imposer des limites réalistes, mais sans faire de sacrifices. Que chaque mot est action, que le rêve que tu portes doit d'abord être dans les choses que tu choisis de filmer. (...) Straub, c'est cette attention permanente, la recherche de cette intensité phénoménale dans les films, cette énergie en tout, qu'on ne retrouve pas dans la vie." (Dans la chambre de Vanda - Conversation avec Pedro Costa, éditions Capricci, 2008)

Dialogue avec Pedro Costa (1/3)

Pedro Costa

53min00

Dialogue à la Cinémathèque française avec Bernard Benoliel
1ère partie : du Sang à Dans la chambre de Vanda
"Une leçon apprise des Straub, c'est qu'on gagne beaucoup à s'imposer des limites réalistes, mais sans faire de sacrifices. Que chaque mot est action, que le rêve que tu portes doit d'abord être dans les choses que tu choisis de filmer. (...) Straub, c'est cette attention permanente, la recherche de cette intensité phénoménale dans les films, cette énergie en tout, qu'on ne retrouve pas dans la vie." (Dans la chambre de Vanda - Conversation avec Pedro Costa, éditions Capricci, 2008)

Cinéma stéréoscopique, une vision subjective. Une conférence de Lenny Lipton

La Cinémathèque française

1h31min57

Au début des années 1980, Lenny Lipton fondait la StereoGraphics Corporation. Il est considéré comme le père de la diffusion d'images vidéo en relief. La quarantaine de brevets de stéréoscopie dont il est le détenteur est au cœur de l'actuelle révolution 3D numérique.
Intervention suivie d'un dialogue.