"Sans réserve" au MAC VAL

« Sans réserve », nouvelle exposition des œuvres de la collection.

Cette 8e exposition des oeuvres de la collection, conçue à partir des oeuvres historiques du musée et des acquisitions récentes, s’articule autour de la construction des récits.
Elle propose d’expérimenter la force expressive des oeuvres, leur capacité à raconter, interroger, dire ou suggérer. Bavardes ou silencieuses, parfois contemplatives, discrètes ou immersives, toutes sont narratives et nous transportent à travers la réalité, la fiction ou l’imaginaire, provoquant l’émotion, soulignant la fragilité des situations.
Cette exposition reflète également l’histoire de la collection, un voyage au long cours, ponctué de découvertes, d’intuitions, de rencontres et de retrouvailles, permettant au fil du temps de constituer des ensembles conséquents et significatifs autour de figures artistiques majeures de la création d’aujourd’hui.

Cliquez sur l'image pour découvrir les artistes présentés:

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Data-danse !

Numeridanse.tv est la première vidéothèque de danse gratuite qui rassemble des milliers d’heures de vidéos, des collections d'artistes nationaux et internationaux, des outils pédagogiques et des milliers de ressources éditorialisées pour comprendre la danse et son histoire. Gérée par une communauté de professionnels, elle est portée et coordonnée par la Maison de la Danse de Lyon.

Un catalogue en ligne de milliers de vidéos, classées par auteur, titre d'oeuvre, compagnie/structure, par années ou par type de ressources

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Des parcours thématiques et documentaires

Une frise chronologique de l'histoire de la danse

Une carte interactive pour découvrir la danse dans le monde

 

Penser l’archive audiovisuelle pour la recherche en danse

45min41

Etude de cas: le
Fonds d’Archives Numériques Audiovisuelles Bagouet-Carnets Bagouet de
FANA Danse Contemporaine 
L’usage diversifié de la vidéo dans les pratiques chorégraphiques artistiques depuis les années 1960,
relayé depuis une dizaine d’années par les possibilités de diffusion numérique change et devrait
changer encore profondément les méthodologies et les constitutions d’objets d’étude et des sources
pour la recherche en danse. Face à cette prolifération des documents audiovisuels, nous voudrions
réfléchir cette mutation pour la recherche en danse, poser globalement la question du document
audiovisuel mais aussi de ses cadres d’archivage numérique comme « sources » pour l’histoire et
l’esthétique de l’art chorégraphique. 

Aurore Després est Maître de conférences en Esthétique de la Danse à l’Université de Franche-
Comté, équipe de recherche CIMArtS (Création, Intermodalité, Mémoire dans les Arts du Spectacle)
au sein d’ELLIADD - EA 4661, responsable du Diplôme Universitaire Art, danse et performance créé
en 2011 et de F.A.N.A Danse Contemporaine au sein de FANUM de l’Université de Franche-Comté-
MSHE Ledoux. 

COLLOQUE INTERNATIONAL
La recherche en danse entre France et Italie : approches, méthodes et objets
Nice, 2-4 avril 2014          Torino, 5-6 aprile 2014 

Des gestes professionnels d’enseignantes de la danse en milieu scolaire pour accompagner les jeunes à la création chorégraphique

25min34

une méthodologie
pour révéler le dire et le faire 
Des résultats de thèse illustrés par un modèle de construction identitaire d’enseignantes de la danse en
milieu scolaire (EDMS), selon des leviers théoriques sociologiques de Dubar, montrent que leur
identité professionnelle se construit au sein de six sphères de négociations identitaires, notamment au
sein de celle de l’AGIR. L’une des stratégies identitaires mobilisées par des EDMS dans l’AGIR est
l’alternance des rôles et des postures adoptés en classe auprès des élèves. Toutefois, ces rôles et
postures ont été auto-déclarés par dix-huit participantes à l’aide de données discursives, orales et
écrites. La sphère de l’AGIR n’a donc pas pu être étayée par des actes « identitaires » d’EDMS
observés en classe car la méthodologie de recherche de la thèse ne le permettait pas. 

Hélène Duval, Ph.D., est professeure au Département de danse de l’UQAM depuis 2005. Elle détient
une MA en danse, sur la création chorégraphique d’élèves du secondaire et sa thèse porte sur la
construction identitaire d’enseignants de la danse en milieu scolaire (EDMS). Elle mène actuellement
une étude sur les gestes professionnels que posent des EDMS en classe. 

COLLOQUE INTERNATIONAL
La recherche en danse entre France et Italie : approches, méthodes et objets
Nice, 2-4 avril 2014          Torino, 5-6 aprile 2014 

La recherche-création avec/en danse

24min32

En partant d’une expérience concrète, une recherche menée à Nice dans le cadre d’une thèse doctorale
en Arts : Danse, je propose une réflexion sur des questions méthodologiques concernant la recherche-
création « avec » et « en » danse : quelles méthodes spécifiques sollicitent ce mode de recherche ?
Comment ces méthodes affectent le domaine de la recherche académique et celui de la création
artistique?Qu’est-ce que les pratiques artistiques en danse peuvent apporter à la recherche
universitaire ? Quelles formes d’écriture peuvent accompagner ces pratiques ? À quelles formes
d’écriture peut conduire l’étude de ces pratiques dans un contexte académique ? 
Marian del Valle est chorégraphe et danseuse, Docteure en Art : Danse (Université de Nice Sophia
Antipolis). Elle est chercheure associée à l’Université Saint Louis (Bruxelles) au Centre de Recherche
sur les Arts Performatives (CAP) et chargée de cours à l’Université Lille 3. 

COLLOQUE INTERNATIONAL
La recherche en danse entre France et Italie : approches, méthodes et objets
Nice, 2-4 avril 2014          Torino, 5-6 aprile 2014 

La Danse - Chorégraphes et danseurs Dans les règles de l'art - Episode 4/4

De Patrick Chiuzzi

13min31

Nous terminons la découverte du monde de la danse par le rencontre avec des chorégraphes et de danseurs.

La Danse - L'éclairagiste Dans les règles de l'art - Episode 2/4

De Patrick Chiuzzi

14min05

Dans cet épisode consacré au monde de la danse, nous partons à la découverte du travail et du parcours professionnel des éclairagistes.

Danse classique khmère - Maison du Cambodge (Cité Universitaire, Paris)

Hélène Suppya Bru-Nut

16min26

Entretien avec Mme Hélène Suppya Bru Nut sur la danse classique khmère (ល្ខោនព្រៈរាជទ្រព្យ - Lakhon preah reac troap), et démonstration de la danse Neary chea chour (នារីជាជួរ - la danse des jeunes filles en rang).


L’entretien aborde les généralités de la danse classique khmère, son histoire, l’apprentissage par les danseurs et le devenir de cette danse après les Khmers Rouges.


La danse de Neary chea chour est l’une des danses les plus connues du répertoire classique. Elle est enseignée principalement aux jeunes élèves, afin de leur apprendre la gestuelle de base de la danse et le rapport entre les paroles des chants et les gestes.
La danse des jeunes filles en rang est dansée entièrement et n’a pas été coupée au montage.


La troisième partie de la vidéo est un témoignage des danseuses, qui nous livrent leurs ressentis sur leur apprentissage de la danse classique khmère.

L’assimilation du tour-pivot en danse classique “Pirouette en dehors” par la danse coréenne “Han Bal Dolgi”

21min15

une analyse comparative basée sur la
méthode Laban 
A partir des échanges culturels entre l’Occident et l’Asie depuis le début de XXème siècle, la danse
coréenne a intégré tout en les transformant des figures de la danse classique. C’est à cette
transformation que nous nous intéressons. Nous avons retenu une figure centrale de la danse classique, « la pirouette en dehors », qui dans la danse coréenne est connue sous le nom de « Han Bal Dolgi ».
Notre recherche vise donc à saisir comment un mouvement dansé qui relève de contraintes
mécaniques similaires (créer des forces de rotation) est exprimé dans ces deux cultures (France,
Corée).  


SHIM Kyung-eun est titulaire d’un Master 2 en Esthétique de l’Université de Paris 1 (2007), du
diplôme de perfectionnement en Notation Laban au CNSMDP (2008), du DFS en Danse
contemporaine du CNR (2003, Nancy) et de la Licence en Danse de l’Université Sang–Myung (2002,
Corée). Elle a travaillé en tant que danseuse traditionnelle coréenne, danse-thérapeute ainsi que
notatrice. 


COLLOQUE INTERNATIONAL
La recherche en danse entre France et Italie : approches, méthodes et objets
Nice, 2-4 avril 2014          Torino, 5-6 aprile 2014 

A la découverte de la danse traditionnelle coréenne ( 한국무용)

Hui Yeon KIM

13min41

La danse traditionnelle coréenne remonte à la préhistoire lors des rites religieux, organisés par le peuple en l'honneur des dieux et des ancêtres. Ces pratiques religieuses étaient animées par une ambiance festive et dansante. Peu à peu cette danse de développe et commence à se structurer pendant la période des 3 royaumes (Goguryo, Baekcha, Silla). Ce n'est cependant que durant la dynastie de Choson que 2 Styles commenceront à se distinguer: La danse de la cour royale ou danse de banquet La danse folklorique ou danse du peuple De nos jours nous comptons près de huit styles de danses différentes: Geommu, Talchum, Seungmu, Taepyungmu, Hannyangmu, Salpurichum, Jangguchum, Buraechum et Barachum. Le projet final est un court métrage de 10 - 15 minutes couvrant des sections de tounage filmées en France et en Corée, comprenant également des vidéos de danses, complétées par des interviews.

La danse tahitienne en France

09min14

De nombreux tahitiens vivent en France métropolitaine, loin de leur île d'origine. Certains d'entre eux, pour ne pas oublier d'où ils viennent ou juste par passion, font de la danse tahitienne en France.
Dans cette vidéo vous ferez la connaissance de Tahia Cambet, professeure de danse tahitienne à Paris. Elle transmet sa passion pour cette danse à ses élèves d'origines diverses, dont certaines sont tahitiennes. Nous avons pu la suivre lors de ses différents cours de danse.
Vous retrouverez aussi son témoignage ainsi que celui d'une de ses élèves, elle aussi venue de Tahiti.

La danse traditionnelle coréenne vue par une danseuse de Busan

12min09

Cette interview a été tournée dans le cadre du cours Archives Audiovisuelles et Patrimoine de la classe de CFI L2 de l'INALCO.
Nous y présentons la danseuse coréenne Oh Ji Yae arrivée tout droit de Busan, la deuxième ville de Corée du Sud. Elle y a étudié la danse traditionnelle et a travaillé dans une compagnie de danse grâce à laquelle elle a pu participer à de nombreux spectacles tel que The Queen's Banquet, tenu au Busan National Gugak Center.
Elle partage donc son expérience avec nous et nous permet d'avoir un aperçu plutôt professionel de cet art qui remonte aux rites religieux de la préhistoire en l'honneur des dieux. La danse traditionnelle dont nous parle Oh Ji Yae est donc une évolution des cérémonies ancestrales qui se seraient structurées durant la période des Trois Royaumes (57B.C. -A.D.676).
C'est pendant la dynastie Joseon (1392-1910) que la danse destinée à la cour royale s'est développée. Les danses animaient tous les banquets de la cour par des chorégraphies ne manquant jamais de faire l’éloge du pouvoir en place et de magnifier la dignité de la cour. A cette fin, on apportait un soin particulier aux costumes, qui étaient raffinés et hauts en couleurs ce qui en faisaient des vêtements très précieux. Les danses royales les plus populaires de cette époque sont le « geommu », « hakmu » et « cheoyongmu ».
Cette entrevue nous apporte ainsi des informations complémentaires et plus détaillées sur cet art qui continue de nous fasciner.

Danses classiques indiennes

Eva DEDIEU

11min09

Cette vidéo présente les danses traditionnelles du sud de l’Inde et plus précisement du Tamil Nadu (தமிழ் நாடு). Notamment du Bharata natyam, des danses folkloriques et du théâtre dansé. Ces pratiques vous sont présentées par Chantal Vadrot, présidente de l’association Anjali Mudra. Les images proviennent des répétitions et spectacles créés par l’association.

L'Art de la Danse Orientale: une tradition à préserver

Ilenia MACALUSO

12min44

Sonia Touchane, professeur de Danse Orientale, nous raconte le statut et la
condition de travail des danseuses orientales aujourd’hui en Occident et en
Egypte.
Mariem Guellouz, sémiologue et linguiste nous explique l’histoire et
les changements de cette danse influencée par les évènements historiquse qui ont
aussi changé la société égyptienne aujourd’hui .

Leçon de danse : Scénariser la danse par le numérique

41min46

Leçon de danse enregistrée dans le cadre de la journée d'études : Scénariser la danse par le numérique  organisée par Vivian Fritz Roa, Docteur en Danse et Numérique et chercheuse au laboratoire Approches contemporaines de la création et de la réflexion artistiques (Accra) 3402.

Avec : Sarah Fdili Alaoui, Maitre de conférence à l'Université Paris-Sud 11 en Interaction Homme Machine, danseuse, chorégraphe, artiste numérique et analyste du Mouvement Laban. Sarah Fdili Alaoui est titulaire d'un Doctorat en Informatique de l'Université Paris Sud 11 et IRCAM Centre Pompidou. Avant son poste actuel, elle a été chercheure à la School of Interactive Arts & technology à l'Université Simon Fraser à Vancouver, au sein du projet Moving Stories. Elle est diplômée du Master Mathématiques et applications à l'Université Joseph Fourier de Grenoble et titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l'ENSIMAG en Mathématiques Appliquées et Informatique. Formée en danse classique et contemporaine avec plus de vingt ans d’expérience, Sarah Fdili Alaoui lie la recherche scientifique à l'expérience dans les arts du mouvement dans le but de changer notre compréhension du mouvement, de la connaissance humaine et de la cognition. Elle a été impliquée dans de nombreux projets et performances en danse et technologie, en collaboration avec des danseurs, des chorégraphes, des plasticiens, des informaticiens et designers pour créer des installations interactives, des outils et des supports pour la chorégraphie.

Images d'art...un nouveau musée à découvrir

altUn nouveau site internet proposant de découvrir, collectionner et partager des photographies de plus de 500 000 œuvres présentées dans les musées français.

La découverte des œuvres est intuitive et dynamique. Elle eput se faire de façon ciblée ou totalement aléatoire ou bien par catégorie.

Pour découvrir cette gigantesque collection, il vous suffit de vous inscrire via le site images d'art

 

Interpréter l'art : entre voir et savoirs

Daniel ARASSE

1h21min10

Pour deux raisons au moins, la présence de l'histoire de l'art dans un cycle consacré aux renouvellements de l'observation dans les sciences a de quoi surprendre. La première tient au statut scientifique de l'histoire de l'art : même si elle veut souvent se donner l'aspect d'une discipline scientifique en reprenant les protocoles d'énoncé des sciences dites exactes, l'histoire de l'art n'est pas la science de l'art (traduction imparfaite de l'allemand Kunstwissenschaft) et, si on doit la compter au nombre des sciences humaines (ce que ne fait pas Lévi-Strauss), elle est la science des comportements artistiques humains , une science des pratiques artistiques dont les critères de scientificité sont loin d'être établis. Par ailleurs, le terme d'observation n'est jamais employé par les historiens de l'art pour qualifier leur relation avec les oeuvres : ils parlent d'étude, d'analyse, ils regardent les oeuvres plus qu'ils ne les observent, et la relation du regardant à l'oeuvre est traditionnellement considérée comme une relation de contemplation - et non d'observation. Parler d'observation de l'oeuvre d'art par son historien revient donc à opérer un glissement sémantique significatif. Malgré les réserves qu'il ne manquerait pas de susciter chez les spécialises attachés à préserver l'aura de l'oeuvre d'art, ce glissement est légitime : il enregistre et met en lumière une transformation effective de notre relation de regard avec les oeuvres d'art. L'historien se doit d'en être conscient et le spectateur non professionnel la subit à son insu.
Cette transformation est liée au renouvellement des conditions de perception des oeuvres d'art : mise au point de techniques et de dispositifs spécifiques pour l'étude scientifique des oeuvres comme objets matériels ; conditions dans lesquelles les oeuvres sont présentées au regard - exposition muséale et reproduction technique sous forme, entre autres, photographique, radiographie, photographie à l'infrarouge ou l'ultraviolet, microprélèvement de pigments, etc., ces dispositifs et instruments techniques apportent à l'historien, depuis de nombreuses décennies, des informations parfois décisives sur l'histoire matérielle des oeuvres, sur leur authenticité ou leur genèse, dissimulée dans l'oeuvre finale.
On abordera rapidement cet aspect du renouvellement de l'observation de l'art pour s'attarder davantage sur les transformations que connaît la perception normale des oeuvres du fait des conditions de présentation qui sont désormais les leurs. Après avoir évoqué le caractère anachronique de ces conditions de présentation par rapport aux modes initiaux, historiques, de réception des oeuvres, après avoir aussi rappelé comment l'historien se doit de percevoir cet anachronisme pour éviter les effets pervers, on insistera, à l'aide de plusieurs exemples, sur les nouvelles problématiques proprement historiques, que ce même anachronisme suscite en confrontant le voir renouvelé de l'historien à ses savoirs établis. Conditions muséales d'exposition et reproduction photographique permettent en particulier d'observer les oeuvres de la distance à laquelle elles ont été réalisées et de percevoir des éléments qui n'ont pas été peints pour être vus, peints pour ne pas être vus.
Parmi les enjeux scientifiques de ce renouvellement de l'observation, on insistera en particulier sur la mise au point de nouveaux modèles théoriques permettant de constituer une microhistoire de l'art - dont un des principes pourrait être, précisément, la confrontation dialectique du voir et des savoirs. Tout en suggérant l'existence de modes de diffusion et de connaissance des images dont on ne peut trouver trace ailleurs, cette microhistoire ouvrirait, entre autres, la possibilité d'une histoire de la relation intime de l'artiste à son travail et de ses modes d'expression dans l'oeuvre, relation au travers de laquelle se préfigure et se configure le sujet classique.

Enquête d'art: Francisco Goya, Les vieilles et les jeunes Palais des Beaux Arts de Lille

Lucille Bellanger

26min16

Nous irons à la découverte de deux tableaux énigmatiques de Francisco Goya : « Les Vieilles »  appelé également le Temps, « Les Jeunes » aussi appelé la Lettre. Dans « Les Jeunes», une jeune femme lit un billet qu’elle vient de déplier, sa servante l’accompagne. Dans le fond, des lavandières battent le linge. Ce tableau est une allusion à la lutte des classes. Goya met deux mondes en opposition : deux femmes oisives sur fond d’un groupe de femmes accablées par le labeur quotidien. Dans les « Vieilles », une vieille aristocrate admire une miniature la représentant probablement plus jeune. Mais la dame de compagnie en robe noire interrompt l’adoration en dévoilant l’image réelle d’une femme vieillie, ravagée par une mort imminente. Elle semble lui souffler à l’oreille ce que Goya inscrit sur le miroir : « Que tal » (Comment ça va ?). Les deux femmes ont des visages décharnés. Derrière elles, un vieillard aux grandes ailes blanches déployées tient un balai et s’apprête à les faucher. C’est l’image de la mort. Pendant plusieurs siècles, on fera croire que ces deux tableaux forment une paire : une fable sur les ravages du temps. Pour cela, leurs noms, leurs tailles seront modifiés… Des chiffres mystérieux, un rajout sur la toile, un testament, de nombreux indices nous permettront de révéler leur véritable histoire et de savoir peut-être qui est à l’origine de cette falsification. Deux scientifiques avec une caméra révolutionnaire nous aideront à faire la lumière sur ce mystère. Notre enquête nous conduira du musée des Beaux-Arts de Lille, à Madrid. De la chapelle San Antonio de la Florida, située dans les faubourgs de Madrid, aux galeries du Prado, nous irons à la rencontre de ce génie de la peinture.   Nous découvrirons comment Francisco Goya, peintre officiel de la cour, à la suite d’une maladie grave, fera en marge des œuvres de commande une série de gravures : « Les Caprice », dans laquelle il exprimera sa vision du monde et de la société madrilène de l’époque.  En fouillant dans les archives notariales de Madrid, nous découvrirons une pièce à conviction : le Testament que Francisco Goya fit à son fils Javier. Nous découvrirons comment, profitant de guerres fratricides en Espagne, le baron Taylor récupérera les deux toiles. Elles se retrouveront pendant une dizaine d’année au Louvre dans la collection de Louis Philippe. Nous suivrons ensuite leur épopée de Londres au Musée des Beaux Arts de Lille.

Enquête d'art : Henri Matisse, La danse inachevée Musée d'art moderne de la ville de Paris

Mathilde Deschamps

26min13

Un critique a dit d'elle: «Le chef-d'oeuvre du siècle.» On ne lui donnera tort que sur un point: d'avoir utilisé le singulier. En effet, en 1932, un an avant d'achever La Danse pour la demeure du Dr Barnes, à Merion, près de Philadelphie, où elle se trouve toujours, Matisse avait exécuté une autre version de l'immense décoration (environ 3,5 x 13 m). Toutefois, une légère incorrection dans le relevé des voûtes où elle devait s'insérer rendit sa mise en place impossible. Cette première version, plus épique encore que la seconde, est aujourd'hui le joyau du musée d'Art moderne de la ville de Paris.

Combas, le tableau libre

De William Streik

52min07

« Ma peinture c'est du rock, la recherche du Feeling. Le Feeling, c'est le rythme, c'est le batteur fou dans la jungle et les danses vaudou, c'est les Rolling Stones copiant les vieux morceaux des noirs, des blues-men et sans le vouloir créant une musique nouvelle. Moi, c'est un peu comme ça pour la peinture, avoir le rythme des écritures et des peintures publicitaires chinoises, arabes, méditerranéennes. » Leader du mouvement de la "Figuration Libre", Robert Combas puise son inspiration dans tout ce qui caractérise son époque : la BD, la science fiction, la publicité, les séries télévisées, le rock, le punk, l'environnement des grandes villes modernes… Ce film retrace son parcours original et décalé, de Sète à Paris, de ses premières performances à son travail d’aujourd’hui, exprimant avec force toute la passion et le talent du peintre.

MAC/VAL, musée d'art contemporain du Val-de-Marne

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Un lieu ouvert qui développe
de multiples pistes pour aller
à votre rencontre.

Le MAC/VAL est le premier musée à être exclusivement consacré à la scène artistique en France depuis les années 50.

Le projet du musée s’est développé sur près d’une quinzaine d’années, suite à la création en 1982, du Fond Départemental d’Art Contemporain.

En 1999, la collection est agréée par le conseil artistique des musées et le Projet Scientifique et Culturel est validé par la Direction des Musées de France.

Venez le découvrir...

« L’Art doit contester ! » Georges Pompidou

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Amateur d'art contemporain, Georges Pompidou décide en 1969 d’affecter le plateau Beaubourg à la construction d’un centre culturel pluridisciplinaire d’un type entièrement nouveau. Les architectes Renzo Piano et Richard Rogers gagnent le concours et déclenchent les passions. « Centre Beaubourg : dieu que c’est laid ! », titre le JDD du 30 janvier 1977, veille de l’inauguration. L’article compare Beaubourg à une raffinerie et à un aspirateur des fumées de Paris. En 2017, Beaubourg souffle ses 40 bougies et attire plus de trois millions de visiteurs par an. Un anniversaire qui mérite d’être célébré en grande pompe et dans la fumée… des feux d’artifice. Beaubourg fête ses 40 ans dans 40 villes de France. Raffinerie oblige, ci-après le lien pour avoir les bons tuyaux ! http://www.centrepompidou40ans.fr

 

Notre sélection numérique 

Enquête d'art : Salvador Dali, "Dormeuse, Cheval, Lion Invisibles" Centre Georges Pompidou

Laurence Thiriat

26min33

Conservé au Musée National d’Art Moderne du Centre Beaubourg à Paris, sous le numéro d‘inventaire AM 1993-26, le tableau fait partie d’une série d’œuvres réalisées sur le même thème et représentant des figures similaires; longtemps disparu, il est réapparu en 1993, donné par l’association Bourdon. Exposée en 1930, au cinéma d’art et d’essai de Montmartre, le Studio 28, lors de la projection du film L’Age d’or réalisé par Dali et Bunuel, l’une des œuvres fut lacérée, preuve de l’effervescence et de l’hostilité suscitées par Dali à cette époque....

Enquête d'art : Marcel Duchamp, Fontaine Centre Georges Pompidou

De Raynald Mérienne

26min21

Lorsque Marcel Duchamp choisit de présenter au Salon des Indépendants de New-York un urinoir, qu'il baptise " Fontaine ", le scandale est retentissant. L'oeuvre est refusée par les organisateurs du Salon. Pourtant, " Fontaine " va définitivement changer le cours de l'histoire de l'art. C'est aujourd'hui l'un des joyaux du musée National d'Art Moderne. Enquête à New-York tout d'abord, où " Fontaine " a vu le jour, au Musée de Philadelphie qui conserve l'une des plus importantes collections d'oeuvres de Marcel Duchamp, ou encore à Milan où réside aujourd'hui le galeriste d'art Arturo Schwarz à qui l'on doit les douze répliques de " Fontaine " présentée aujourd'hui dans les plus grands musées du monde.

Monory in blue

De William Streik

54min43

Précurseur du mouvement figuratif français lancé aux Etats-Unis par des peintres comme Andy Warhol, Jacques Monory a développé, au fil du temps son propre style et inventé une nouvelle manière de peindre, impliquée, anti-académique et originale, à la fois fictive et narrative. A partir de clichés photographiques, de technique de collage et de montage, il réinterprète le monde qui l'entoure et le baigne dans un univers bleu monochrome. La présence du peintre lors de l'ouverture du centre George Pompidou, où une pièce entière lui est consacrée montre l’intérêt que suscite son oeuvre et la place importante que l’artiste tient dans le paysage culturel français. Ce film est l'occasion de mettre en lumière ce peintre français encore peu connu du grand public.

Nos années 70: Les insouciantes

De Patrick Cabouat

1h08min42

« Cours camarade, le vieux monde est derrière toi ». Allumés rive gauche, les brasiers de mai 68 tout justes éteints laissent dans la mémoire des français une illusion collective : rien ne sera jamais comme avant. Cette décennie va se distinguer par un anti-conformisme bon enfant et une libération débridée des moeurs. Les différentes expressions artistiques s’interrogent, se cherchent, se trouvent, se perdent, surtout se renouvellent. La tentation terroriste trouve sa réponse dans la contre-culture. Le maître mot est : interpellation. On n’a jamais autant causé, tant protesté, tant pétitionné. Pompidou, un banquier agrégé de Lettres a succédé à De Gaulle. Il ne lui survit que cinq ans au cours desquels il va gérer le pays comme une ferme qu’il faut moderniser à tout prix. Giscard d’Estaing, son successeur, mal-aimé des électeurs est révoqué à l’issue de son septennat. Il aura subi plus qu’affronté les deux chocs pétroliers de la décennie. La fête est finie. Nées rive gauche, insouciantes par inconscience, les années soixante-dix s’évanouissent rive droite sous une pluie prémonitoire, à la Bastille précisément, dans les clameurs d’un autre mai, celui de 81.

La richesse en art et les collections. table ronde avec Alain Fleischer, Nathalie Guiot et Sophie Lévy

1h14min25

Table ronde avec Alain Fleischer, Nathalie Guiot et Sophie Lévy
(précédée de la projection du film d'Alain Fleischer, Daniel Cordier, Production : Centre Georges Pompidou, La Sept, Les Films du Cyclone, 1990. - Vidéo, couleur et noir et blanc, 55 min.)

TABLE RONDE :
Que serait notre actuel paysage artistique sans l’action passée des collectionneurs, princes et prélats des Temps modernes, amateurs passionnés de l’Époque contemporaine? Cette table ronde propose une réflexion sur le lien, complexe et variable, entre l’argent et l’art, à l’heure où les médias s’attachent bien souvent à commenter son seul versant spéculatif. Là où l’histoire du collectionnisme a présenté des formes diverses de ce rapport entre art et argent, notre présent pose devant les feux des projecteurs de nouveaux collectionneurs et différents marchés de l’art concurrentiels et spéculatifs. Il existe plusieurs économies de l’art, dont une économie portée par le triangle constitué par l’artiste, le marchand et le collectionneur. Quelle est la place du musée et du collectionneur public dans ces économies de l’art? Quelles sont les nouvelles formes de collectionnisme? Telles sont les questions que cette table ronde tentera de poser.
V. G.

Avec:
Alain Fleischer, écrivain, photographe, cinéaste et directeur du Fresnoy, Tourcoing
Nathalie Guiot, commissaire, éditrice et collectionneuse
Sophie Lévy, directrice du LAM, musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut, Villeneuve d’Ascq

Présentation et animation:
Véronique Goudinoux, professeur en arts à l’université Lille 3, chercheuse au laboratoire CEAC


> Partenariat MESHS - UTL (Université du temps libre)




Programme complet du 6e Printemps des sciences humaines et sociales: La Richesse

Touch

Shelly Silver

1h06min56

Un homme, un lieu, un essai, une histoire peut-être. L’observation s’accorde avec la lumière, l’image, quelque chose. Un retour à Chinatown, NYC, raconté à travers le regard d’un homme.  

Julie, itinéraire d'une enfant du siècle

Dominique Gros

1h18min16

Julie-Andrée est née d'un père hongrois contorsionniste et d'une mère basque, ancienne catcheuse, aujourd'hui professeur de yoga. Après avoir vécu dans le monde marginal du spectacle forain et du cabaret, elle a été internée puis accueillie deux ans à la clinique de La Borde. Depuis, elle vit à Paris. Elle a été modèle, écrit des poèmes et a tenu une critique à "Radio Nova". Sortie du tunnel, Julie refuse tout cynisme et souhaite à sa manière resserrer les liens, les liens d'une société pour laquelle elle représente un témoin authentique et fragile. [...] Ce film est donc la réunion de nos volontés, Julie s'étant engagée dans ce projet autant que moi qui le réalisais. Pour envisager un travail qui prenne la mesure de cette problématique documentaire, il fallait du temps. Non seulement pour être au plus près de la personne filmée mais pour tracer, ordonner une histoire, du temps de sédimentation au sens où "le naturel est chaos", disait Arthur Schnitzler."

Un soleil entre deux nuages

De Marquise Lepage

52min49

Documentaire sur des enfants souffrant de fibrose kystique et de leucémie. Avec des mots de leur âge, mais avec la philosophie de vieux sages, ils affrontent une réalité effrayante : ils luttent contre la maladie et pour la vie. La réalisatrice Marquise Lepage leur rend hommage.

L'empreinte

De Guillaume Bordier

46min44

En Afghanistan, le travail quotidien d’une douzaine d’employés dans une boulangerie. Un petit commerce qui ressemble à une usine à la chaîne où, à une cadence soutenue, douze heures par jour, sept jours sur sept, chacun effectue invariablement le même geste sans plus même y penser. Une caméra guette les signes qui pourraient venir briser ce grand ballet mécanique.

Le Louvre

Conçu comme un outil au service de projets pédagogiques et culturels, Louvre.edu offre un ensemble de ressources visuelles, sonores et textuelles (plus de 5000 œuvres d’art) autour des collections numérisées du musée.

Ces ressources abordent ces œuvres d’art sous l’angle de leur histoire propre et de celle des civilisations et des époques qui leur ont donné naissance.

 

Louvre.edu est organisé selon trois axes de recherche : les collections, les espaces du musée, la bibliothèque. Les collections du musée du Louvre Les collections permettent d'accéder directement aux œuvres d’art, d'étudier un artiste, un genre, une époque, effectuer une recherche transversale. Les collections du musée du Louvre sont organisées en sept départements.

L’utilisateur peut choisir une salle à partir des plans de chacun des quatre niveaux ou à partir de la liste des départements et des salles, et visualiser les œuvres de la salle choisie. La recherche par la bibliothèque Deux dictionnaires sont disponibles dans la bibliothèque du site : le dictionnaire des artistes, qui permet de retrouver immédiatement une biographie un dictionnaire iconographique, qui couvre sept domaines : mythologie grecque, mythologie romaine, Bible, bestiaire fantastique et symbolique, bestiaire, saints, histoire.

Le Louvre

Conçu comme un outil au service de projets pédagogiques et culturels, Louvre.edu offre un ensemble de ressources visuelles, sonores et textuelles (plus de 5000 œuvres d’art) autour des collections numérisées du musée. Ces ressources abordent ces œuvres d’art sous l’angle de leur histoire propre et de celle des civilisations et des époques qui leur ont donné naissance. Louvre.edu est organisé selon trois axes de recherche : les collections, les espaces du musée, la bibliothèque. Les collections du musée du Louvre Les collections permettent d'accéder directement aux œuvres d’art, d'étudier un artiste, un genre, une époque, effectuer une recherche transversale. Les collections du musée du Louvre sont organisées en sept départements. Trois départements sont consacrés à l’Antiquité du Proche-Orient, de l’Égypte, de la Grèce et de Rome. Quatre départements sont consacrés aux Temps Modernes, du Moyen Âge au XIXe siècle : sculpture, objets d’art, peinture, arts graphiques. Il est possible d’effectuer une recherche sur un département ou sur plusieurs départements simultanément. Les espaces du musée Les espaces du musée permettent de visiter virtuellement le musée par niveau et par département. Idéal pour préparer une visite réelle du musée ou imaginer un jeu, une histoire interactive qui se déroule dans ce cadre... L’utilisateur peut choisir une salle à partir des plans de chacun des quatre niveaux ou à partir de la liste des départements et des salles, et visualiser les œuvres de la salle choisie. La recherche par la bibliothèque Deux dictionnaires sont disponibles dans la bibliothèque du site : le dictionnaire des artistes, qui permet de retrouver immédiatement une biographie un dictionnaire iconographique, qui couvre sept domaines : mythologie grecque, mythologie romaine, Bible, bestiaire fantastique et symbolique, bestiaire, saints, histoire. Ce dictionnaire est utilisable avec des élèves, pour obtenir la fiche descriptive des divinités ou des dieux grecs, d’un personnage biblique, d’un animal. Il permet d’associer rapidement à l’étude des textes l’étude d’images liées à un héros, un mythe, la vie de la cité.... ou de faire effectuer aux élèves un travail personnel de recherche sur l’iconographie correspondant à un fait historique ou légendaire.

Des expositions du monde entier !

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Ca y est c’est fait … un site consacré exclusivement aux expos du monde entier…Il recense les événements à découvrir, propose un énorme agenda et mets en ligne la présentation des expos. Le site donne la possibilité de visionner les vidéo des lieux accueillant les expositions..... 

 

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Cette ressource a pour objectif de mettre en relation les textes fondamentaux et plus généralement les grands textes littéraires, avec les arts plastiques.

Sont proposés des textes fondamentaux comme Les Métamorphoses d’Ovide, la Bible et l’Iliade et l’Odyssée d'Homère, des textes littéraires de Guillaume Apollinaire, Charles Baudelaire, Montaigne, les poètes de la Pléiade, Rousseau, Voltaire, Diderot.

Il s’agit alors d’associer les images correspondantes (création artistique au sens large) avec à la fois une approche thématique et une approche transversale.

La base iconographique est constituée de 5 000 œuvres de différentes périodes (peinture, sculpture, arts graphiques, antiquités …) et d’un ensemble de textes littéraires ou pédagogiques.

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Cette ressource a pour objectif de mettre en relation les textes fondamentaux et plus généralement les grands textes littéraires, avec les arts plastiques. Les textes fondamentaux actuellement proposés sont Les Métamorphoses d’Ovide, la Bible et l’Iliade et l’Odyssée d'Homère. Les textes littéraires proposent une approche de l’œuvre de Guillaume Apollinaire et de Charles Baudelaire mais aussi de la poésie du XVIe siècle (Montaigne, les poètes de la Pléiade) et des œuvres du XVIIIe siècle (Rousseau, Voltaire, Diderot). La relation du poète ou philosophe (Guillaume Apollinaire, Charles Baudelaire, Diderot) avec la peinture aide à introduire l’analyse de l’image à partir des textes comme Les Salons de Diderot ou les textes de critiques d’art de Baudelaire et Apollinaire. Il s’agit de proposer le texte en ligne et si nécessaire en plusieurs langues et d’associer les images correspondantes (création artistique au sens large) avec à la fois une approche thématique et une approche transversale. Sa base iconographique est constituée de 5 000 œuvres de différentes périodes (peinture, sculpture, arts graphiques, antiquités …) et d’un ensemble de textes littéraires ou pédagogiques.

50ème anniversaire de la disparition de Le Corbusier

L’année 2015 marque le cinquantième anniversaire de la disparition de l’architecte Le Corbusier et nombre d’expositions, de textes et de documents célèbrent ce visionnaire contesté à la réputation internationale.

Le Corbusier (1887-1965) fût tout autant théoricien qu'artiste : peintre, dessinateur, éditeur d'une revue, architecte, designer, urbaniste... Plongé dans la merveilleuse ébullition artistique du début du siècle, Le Corbusier a exploré les arts avec un intérêt aussi fort pour la technique que pour les formes.

A Paris, le Centre Pompidou présente l'oeuvre de Le Corbusier du 29 avril au 3 août 2015, à travers le prisme de la mesure du corps humain, qu'il considérait comme base de mesure de toute architecture. "Le Corbusier, mesures de l'homme", exposition d'une ampleur inédite, présente dessins, maquettes, peintures, sculptures, objets de design...

Sur la bibliothèque numérique, nous vous présentons une sélection de film, livres, et articles de journaux pour explorer d’une autre manière son univers.

A compléter par la lecture  des ouvrages de la médiathèque, dont la toute nouvelle biographie de François Chaslin : « Un Corbusier » que vous pourrez trouver dans nos rayons sous la cote 720.92 LEC.

 

 Photo : Villa Savoye de Le Corbusier à Poissy.

Source: Médiathèque de Saint-Priest
  • Une vie radieuse
  • Inscription de l'oeuvre de Le Corbusier au Patrimoine Mondial : nature et enjeux / Gilles Ragot
  • Les monuments domestiques pour le plus grand nombre : une autre histoire / Daniel Pinson
  • L'architecture, entre image et usage