« L’Art doit contester ! » Georges Pompidou

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Amateur d'art contemporain, Georges Pompidou décide en 1969 d’affecter le plateau Beaubourg à la construction d’un centre culturel pluridisciplinaire d’un type entièrement nouveau. Les architectes Renzo Piano et Richard Rogers gagnent le concours et déclenchent les passions. « Centre Beaubourg : dieu que c’est laid ! », titre le JDD du 30 janvier 1977, veille de l’inauguration. L’article compare Beaubourg à une raffinerie et à un aspirateur des fumées de Paris. En 2017, Beaubourg souffle ses 40 bougies et attire plus de trois millions de visiteurs par an. Un anniversaire qui mérite d’être célébré en grande pompe et dans la fumée… des feux d’artifice. Beaubourg fête ses 40 ans dans 40 villes de France. Raffinerie oblige, ci-après le lien pour avoir les bons tuyaux ! http://www.centrepompidou40ans.fr

 

Notre sélection numérique 

MAC/VAL, musée d'art contemporain du Val-de-Marne

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Un lieu ouvert qui développe
de multiples pistes pour aller
à votre rencontre.

Le MAC/VAL est le premier musée à être exclusivement consacré à la scène artistique en France depuis les années 50.

Le projet du musée s’est développé sur près d’une quinzaine d’années, suite à la création en 1982, du Fond Départemental d’Art Contemporain.

En 1999, la collection est agréée par le conseil artistique des musées et le Projet Scientifique et Culturel est validé par la Direction des Musées de France.

Venez le découvrir...

Des expositions du monde entier !

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Ca y est c’est fait … un site consacré exclusivement aux expos du monde entier…Il recense les événements à découvrir, propose un énorme agenda et mets en ligne la présentation des expos. Le site donne la possibilité de visionner les vidéo des lieux accueillant les expositions..... 

 

Accédez au site

Le Louvre

Conçu comme un outil au service de projets pédagogiques et culturels, Louvre.edu offre un ensemble de ressources visuelles, sonores et textuelles (plus de 5000 œuvres d’art) autour des collections numérisées du musée.

Ces ressources abordent ces œuvres d’art sous l’angle de leur histoire propre et de celle des civilisations et des époques qui leur ont donné naissance.

 

Louvre.edu est organisé selon trois axes de recherche : les collections, les espaces du musée, la bibliothèque. Les collections du musée du Louvre Les collections permettent d'accéder directement aux œuvres d’art, d'étudier un artiste, un genre, une époque, effectuer une recherche transversale. Les collections du musée du Louvre sont organisées en sept départements.

L’utilisateur peut choisir une salle à partir des plans de chacun des quatre niveaux ou à partir de la liste des départements et des salles, et visualiser les œuvres de la salle choisie. La recherche par la bibliothèque Deux dictionnaires sont disponibles dans la bibliothèque du site : le dictionnaire des artistes, qui permet de retrouver immédiatement une biographie un dictionnaire iconographique, qui couvre sept domaines : mythologie grecque, mythologie romaine, Bible, bestiaire fantastique et symbolique, bestiaire, saints, histoire.

Images d'art...un nouveau musée à découvrir

altUn nouveau site internet proposant de découvrir, collectionner et partager des photographies de plus de 500 000 œuvres présentées dans les musées français.

La découverte des œuvres est intuitive et dynamique. Elle eput se faire de façon ciblée ou totalement aléatoire ou bien par catégorie.

Pour découvrir cette gigantesque collection, il vous suffit de vous inscrire via le site images d'art

 

Interpréter l'art : entre voir et savoirs

(2001) • 1h21min

Daniel ARASSE

Pour deux raisons au moins, la présence de l'histoire de l'art dans un cycle consacré aux renouvellements de l'observation dans les sciences a de quoi surprendre. La première tient au statut scientifique de l'histoire de l'art : même si elle veut souvent se donner l'aspect d'une discipline scientifique en reprenant les protocoles d'énoncé des sciences dites exactes, l'histoire de l'art n'est pas la science de l'art (traduction imparfaite de l'allemand Kunstwissenschaft) et, si on doit la compter au nombre des sciences humaines (ce que ne fait pas Lévi-Strauss), elle est la science des comportements artistiques humains , une science des pratiques artistiques dont les critères de scientificité sont loin d'être établis. Par ailleurs, le terme d'observation n'est jamais employé par les historiens de l'art pour qualifier leur relation avec les oeuvres : ils parlent d'étude, d'analyse, ils regardent les oeuvres plus qu'ils ne les observent, et la relation du regardant à l'oeuvre est traditionnellement considérée comme une relation de contemplation - et non d'observation. Parler d'observation de l'oeuvre d'art par son historien revient donc à opérer un glissement sémantique significatif. Malgré les réserves qu'il ne manquerait pas de susciter chez les spécialises attachés à préserver l'aura de l'oeuvre d'art, ce glissement est légitime : il enregistre et met en lumière une transformation effective de notre relation de regard avec les oeuvres d'art. L'historien se doit d'en être conscient et le spectateur non professionnel la subit à son insu. Cette transformation est liée au renouvellement des conditions de perception des oeuvres d'art : mise au point de techniques et de dispositifs spécifiques pour l'étude scientifique des oeuvres comme objets matériels ; conditions dans lesquelles les oeuvres sont présentées au regard - exposition muséale et reproduction technique sous forme, entre autres, photographique, radiographie, photographie à l'infrarouge ou l'ultraviolet, microprélèvement de pigments, etc., ces dispositifs et instruments techniques apportent à l'historien, depuis de nombreuses décennies, des informations parfois décisives sur l'histoire matérielle des oeuvres, sur leur authenticité ou leur genèse, dissimulée dans l'oeuvre finale. On abordera rapidement cet aspect du renouvellement de l'observation de l'art pour s'attarder davantage sur les transformations que connaît la perception normale des oeuvres du fait des conditions de présentation qui sont désormais les leurs. Après avoir évoqué le caractère anachronique de ces conditions de présentation par rapport aux modes initiaux, historiques, de réception des oeuvres, après avoir aussi rappelé comment l'historien se doit de percevoir cet anachronisme pour éviter les effets pervers, on insistera, à l'aide de plusieurs exemples, sur les nouvelles problématiques proprement historiques, que ce même anachronisme suscite en confrontant le voir renouvelé de l'historien à ses savoirs établis. Conditions muséales d'exposition et reproduction photographique permettent en particulier d'observer les oeuvres de la distance à laquelle elles ont été réalisées et de percevoir des éléments qui n'ont pas été peints pour être vus, peints pour ne pas être vus. Parmi les enjeux scientifiques de ce renouvellement de l'observation, on insistera en particulier sur la mise au point de nouveaux modèles théoriques permettant de constituer une microhistoire de l'art - dont un des principes pourrait être, précisément, la confrontation dialectique du voir et des savoirs. Tout en suggérant l'existence de modes de diffusion et de connaissance des images dont on ne peut trouver trace ailleurs, cette microhistoire ouvrirait, entre autres, la possibilité d'une histoire de la relation intime de l'artiste à son travail et de ses modes d'expression dans l'oeuvre, relation au travers de laquelle se préfigure et se configure le sujet classique.

Arts et loisirs : Généralités

Université de tous les savoirs

Enquête d'art: Les vieilles et les jeunes de Francisco Goya

Palais des Beaux Arts de Lille (2008) • 26min

Lucille BellangerFrançoise Docquiert

Le premier a vécu au XVIIIe et au XIXe siècle ; le second bien avant, au XVe siècle exactement. Le premier était peintre, de nationalité espagnole ; le second, sculpteur et… italien. Mais qu'avaient donc en commun Goya et Donatello ? L'amour de l'art certainement, mais aussi, évidemment, le talent. Aujourd'hui, ce qui réunit ces deux artistes, c'est le Palais des Beaux-Arts de Lille, où quelques-unes de leurs œuvres les plus magistrales sont exposées. Laurence Piquet s'est installée, le temps d'une émission, dans ce grand musée français, en compagnie d'Alain Tapié, conservateur en chef du patrimoine et directeur des lieux, et d'Annie Scottez-De Wambrechies, conservateur en chef chargée du département XVIIIe et XIXe siècles. De salle en salle, la journaliste découvre des chefs-d'œuvre allant du Moyen Age au XXe siècle. Elle profite de l'occasion pour proposer aux téléspectateurs deux documentaires de 26' extraits de la série En quête d'art sur quelques pièces majeures du palais. L'un sur deux peintures incontournables de Goya — Les Vieilles et Les Jeunes — et l'autre sur Le Festin d'Hérode, un bas-relief de Donatello. On apprend ainsi que les tableaux du portraitiste espagnol ne forment pas, en réalité, une paire. L'un des deux a été agrandi au XIXe siècle pour être vendu avec le second. Grâce à la finesse d'analyse des outils modernes, les spécialistes ont découvert la face cachée de ces œuvres. Propriété de la famille Médicis à la Renaissance, Le Festin d'Hérode a disparu pendant quatre longs siècles. En 1834, il réapparaissait mystérieusement au Palais des Beaux-Arts de Lille…

Documentaire

Eclectic Production

Enquête d'art : Henri Matisse, La danse inachevée

Musée d'art moderne de la ville de Paris (2009) • 26min

Mathilde DeschampsFrançoise DocquiertHenri Matisse

Chaque film raconte l’histoire d’une œuvre d’art emblématique exposée dans un musée français comme le Musée du Louvre, le Musée d’Orsay, le Quai Branly, le Centre Pompidou ou le Musée des Beaux-arts de Lyon. Il retrace son parcours, de sa découverte à son arrivée dans les galeries du musée. Un critique a dit d'elle: «Le chef-d'oeuvre du siècle.» On ne lui donnera tort que sur un point: d'avoir utilisé le singulier. En effet, en 1932, un an avant d'achever La Danse pour la demeure du Dr Barnes, à Merion, près de Philadelphie, où elle se trouve toujours, Matisse avait exécuté une autre version de l'immense décoration (environ 3,5 x 13 m). Toutefois, une légère incorrection dans le relevé des voûtes où elle devait s'insérer rendait sa mise en place impossible. Cette première version, plus épique encore que la seconde, est aujourd'hui le joyau du musée d'Art moderne de la ville de Paris.

Documentaire

Eclectic Production

Combas, le tableau libre

(2002) • 52min

William Streik

« Ma peinture c'est du rock, la recherche du Feeling. Le Feeling, c'est le rythme, c'est le batteur fou dans la jungle et les danses vaudou, c'est les Rolling Stones copiant les vieux morceaux des noirs, des blues-men et sans le vouloir créant une musique nouvelle. Moi, c'est un peu comme ça pour la peinture, avoir le rythme des écritures et des peintures publicitaires chinoises, arabes, méditerranéennes. » Leader du mouvement de la "Figuration Libre", Robert Combas puise son inspiration dans tout ce qui caractérise son époque : la BD, la science fiction, la publicité, les séries télévisées, le rock, le punk, l'environnement des grandes villes modernes… Ce film retrace son parcours original et décalé, de Sète à Paris, de ses premières performances à son travail d’aujourd’hui, exprimant avec force toute la passion et le talent du peintre.

Documentaire

Real Productions

"L'ennemi de l'artiste, c'est la marchandisation de l'art"

Scatologie, blasphèmes, scarifications : l'art contemporain, jusqu'où ? (22/04/2011 17:38:56

la rédaction

Un christ baignant dans l'urine, un artiste nu tenu en laisse comme un chien, le pape écrasé par une météorite: de temps en temps, une image de l'art contemporain suscite le scandale, l'interdiction, et parfois le saccage. Dans ces gestes artistiques, est-il possible de démêler la sincérité des artistes de la volonté de provocation gratuite, voire du simple et trivial désir de faire monter la cote? Pour y répondre, Thomas Schlesser, critique d'art, qui publie en mai prochain L'Art ...

Emissions : @rrêt sur images

@rrêt sur images

Iddu, l'atelier de Jean-Michel Fauquet

(2008) • 52min

Henry Colomer

Depuis trente ans — du dessin à la photo en passant par la sculpture — Jean-Michel Fauquet fait surgir des "petits mondes" dans lesquels nous savons d’emblée que nous sommes invités à cheminer. De février à octobre 2007, Henry Colomer a suivi son travail dans l’intimité de son atelier. Un portrait en mouvement qui cerne de près les gestes, les hésitations et les décisions d’un photographe, modeste dans son abord, intraitable dans son exigence artistique, et étrangement proche de chacun d’entre nous par la place qu’il sait ménager à notre imagination et à nos souvenirs.

Documentaire

Tarmak Production

La vidéo, un art de l'espace et du temps

(2004) • 1h08min

Christine VAN ASSCHE

Nous assistons ces dernières années à l'expansion, dans et hors du champ des musées, du phénomène vidéo. Depuis que la vidéo est enseignée dans les écoles d'art et les facultés d'art plastiques, au même titre que la peinture, le dessin, la sculpture et la photographie, et parallèlement à la diffusion de celle-ci par l'intermédiaire du DVD, elle trouve sa place dans les salles de nos grands musées et dans des collections privées, mais rarement à la télévision. La création vidéo peut prendre la forme de l'installation occupant un espace bien spécifique ou de la cassette et du DVD se diffusant en projection ou sur un moniteur, rejoignant ainsi les modalités de diffusion du cinéma. La conférence retracera l'histoire de ce médium depuis les laboratoires expérimentaux des studios officiels de télévisions jusqu'aux écrans plats sur les murs des collectionneurs privés. Les grandes étapes de cette histoire nous conduiront des expérimentations, des performances filmées, des mouvements de contre information issus de 1968, des recherches d'un vocabulaire spécifique, de l'évolution de la bande vidéo vers l'installation et les tendances actuelles (performance, narration, documentaire). Nous nous intéresserons tant à l'évolution du médium lui-même et aux grands mouvements esthétiques qu'au développement des genres et aux modalités de diffusion. Nous aborderons rapidement quelques questions pragmatiques liées au support telles que l'évolution des machines et des supports de conservation, ou des conditions de diffusion dans des espaces publics. Cette présentation sera illustrée d'exemples issus des collections du Centre Pompidou. Seront présentées des extraits d'oeuvres des artistes Nam June Paik, Jean Luc Godard, Gary Hill, Mathieu Laurette, Bill Viola…) Et finalement des renseignements seront donnés sur les lieux de visionnage, de présentation et d'acquisition de ces oeuvres. Une courte bibliographie accompagnera cette conférence.

Arts et loisirs : Photographie et photographies

Université de tous les savoirs

 

Texte image

Cette ressource a pour objectif de mettre en relation les textes fondamentaux et plus généralement les grands textes littéraires, avec les arts plastiques.

Sont proposés des textes fondamentaux comme Les Métamorphoses d’Ovide, la Bible et l’Iliade et l’Odyssée d'Homère, des textes littéraires de Guillaume Apollinaire, Charles Baudelaire, Montaigne, les poètes de la Pléiade, Rousseau, Voltaire, Diderot.

Il s’agit alors d’associer les images correspondantes (création artistique au sens large) avec à la fois une approche thématique et une approche transversale.

La base iconographique est constituée de 5 000 œuvres de différentes périodes (peinture, sculpture, arts graphiques, antiquités …) et d’un ensemble de textes littéraires ou pédagogiques.

50ème anniversaire de la disparition de Le Corbusier

L’année 2015 marque le cinquantième anniversaire de la disparition de l’architecte Le Corbusier et nombre d’expositions, de textes et de documents célèbrent ce visionnaire contesté à la réputation internationale.

Le Corbusier (1887-1965) fût tout autant théoricien qu'artiste : peintre, dessinateur, éditeur d'une revue, architecte, designer, urbaniste... Plongé dans la merveilleuse ébullition artistique du début du siècle, Le Corbusier a exploré les arts avec un intérêt aussi fort pour la technique que pour les formes.

A Paris, le Centre Pompidou présente l'oeuvre de Le Corbusier du 29 avril au 3 août 2015, à travers le prisme de la mesure du corps humain, qu'il considérait comme base de mesure de toute architecture. "Le Corbusier, mesures de l'homme", exposition d'une ampleur inédite, présente dessins, maquettes, peintures, sculptures, objets de design...

Sur la bibliothèque numérique, nous vous présentons une sélection de film, livres, et articles de journaux pour explorer d’une autre manière son univers.

A compléter par la lecture  des ouvrages de la médiathèque, dont la toute nouvelle biographie de François Chaslin : « Un Corbusier » que vous pourrez trouver dans nos rayons sous la cote 720.92 LEC.

 

 Photo : Villa Savoye de Le Corbusier à Poissy.

Source: Médiathèque de Saint-Priest
  • Une vie radieuse
  • Inscription de l'oeuvre de Le Corbusier au Patrimoine Mondial : nature et enjeux / Gilles Ragot
  • Les monuments domestiques pour le plus grand nombre : une autre histoire / Daniel Pinson
  • L'architecture, entre image et usage
  • Du plan au vécu : analyse sociologique des expérimentations de Le Corbusier et de Jean Renaudie pour l'habitat social, From plan to reality : a social analysis of Le Corbusier's and Jean Renaudie's experiments for social housing
  • Université du Mirail : système hautement flexible dans un monde de mobilité / Rémi Papillault
  • L'architecture à Toulouse (1945-1975) : une modernité en marge / Jean-Loup Marfaing
  • Patrimoine et Identité : des inventions du XIXe siècle ?