Documents pour «Archives audiovisuelles Langues et Cultures du Monde»

Le rouleau animé des Dix Rois des enfers chinois - Film d'animation 十殿阎罗 Ten Kings of Hell

Julien Saint-Sevin

06min36

Voyage dans les enfers chinois raconté à travers un rouleau chinois à la manière d'un dessin animé. Il s'agit de l'animation d'un rouleau conservé à la BnF, en conservant les peintures originales .
Avant de migrer dans une nouvelle vie, l'âme du mort traverse les dix cours des Enfers où chacun des dix rois juges examine l'âme . Le rouleau illustre les différents rois devant lesquels l'âme doit passer, assistés de leur greffier ou autres personnages. Des démons sont également présents et punissent les damnés. Le rouleau est déchiré et ne présente pas toutes les cours des enfers.


A trip to Chinese Hell - A chinese scroll animated as a cartoon
It's a cartoon made from a chinese scroll conserved at the National Library of France, preserving the original paintings.
Before being permitted to transmigrate into the next life, a soul is tried by a different king. Here, the scroll shows a king—assisted by a scribe and other officials—examining and passing sentence on the souls of the dead; in the foreground demons punish the wicked. The scroll isn't complete.

地狱之游 - 十殿阎王卷轴动画片
阎罗王被认为是地狱的主宰,掌管地狱轮回。大约在南北朝期间由印度传入中国。由于阎王的信仰与中国本土宗教道教的信仰系统相互影响,演变出具有汉化色彩的十殿阎王,有十殿阎罗之说。此说源于唐代,相传天帝册封阎罗王,由阎罗王统率地狱和五岳卫兵。地狱更分为十殿,十殿各有其主和名号,称地府十王,统称十殿阎王。 十殿阎王各有其主、诞辰和专职 (baidu)
https://www.youtube.com/watch?v=uwJtXvPce8g


D'après "le sutra des Dix Rois" / Based on "The scripture on the Ten Kings" / 十王经
retrouvé à Dunhuang et conservé à la Bibliothèque Nationale de France Source : gallica.bnf/BnF

Dans le cadre du séminaire de master d'histoire de l'art chinois dispensé par Pénélope Riboud
Inalco, Paris

L'INFLUENCE DU JAZZ

12min00

Parmi les centaines de styles et de genres musicaux, le Jazz est une icône. Il est né aux Etats-Unis, puis s'est étendu sur le reste du monde grâce à son timbre unique. Cette vidéo a pour but de démontrer que le Jazz est toujours vivant, et qu'il n'est pas prêt de périr. Deux troupes extraordinaires se sont prêtées au jeu et ont répondu à nos questions afin de vous faire partager leur passion commune. Entre congas er trompettes, costards et jeans délavés, c'est un style tout particulier que nous trouvons autour de ces musiciens.

La Kora : la harpe d’Afrique de l’ouest

Angèle BRESSON

15min06

La Kora est un instrument d’Afrique de l’ouest, originellement support de la transmission du savoir par la tradition orale. C’est une harpe-luth mandingue utilisée notamment au Sénégal, en Guinée, au Mali, en Mauritanie, en Sierra Leone, en Gambie mais son influence dépasse ces frontières. A l’origine, les joueurs de kora sont spécialisés et il n’est pas donné à tout le monde le droit d’en jouer. La Kora était destinée à un usage spécifique, et devait être jouée pendant des moments propices à cet instrument très porteur de sens. Aujourd’hui ces conventions culturelles s’effacent peu à peu et l’instrument s’exporte maintenant en France mais aussi dans le monde.

La voie du sabre - kendô 剣道

Inoue Yoshinori

09min24

Projet : promotion d'un patrimoine immatériel  Sujet : «La voie du sabre - kendô 剣道/Art martial japonais - budô 武道» Objectif : Faire découvrir au grand public certaines valeurs, concepts du Japon à travers le kendô.  « Le kendô [剣術 littéralement « La voie du sabre »] est la plus ancienne, la plus respectée et la plus populaire des disciplines modernes du budô » selon Donn F. DRAEGER, spécialiste des arts martiaux japonais.  Le kenjutsu 剣術 « L'art du sabre » à la fois art martial et technique guerrière pratiquée au Japon par les samouraïs, est aujourd’hui nommé kendô. Cette discipline fortifiant le corps et l'esprit était, jusqu'à la Restauration de Meiji (3 janvier 1868), uniquement réservée à classe guerrière de la société japonaise. De nos jours, conscient de son histoire et de ses bienfaits, celle-ci est devenue obligatoire pour les militaires et policiers japonais.  Dès la moitié du XXème siècle, nombreux sont les maîtres du kendô envoyés à l’étranger pour transmettre leur savoir. Dans cette vidéo vous sera présenté l'un d'entre-eux, maître Yoshinori Inoue. 

La culture House en France

Clément Sainneville

11min32

Vidéo documentaire, sous forme d'interviews, réalisées dans la cadre du cours "Archives audiovisuelles" du parcours Communication Interculturelle à l'Inalco, deuxième année. Projet : Le patrimoine culturel immatériel Sujet : La culture House en France Objectif : Montrer l'héritage de la House en France, à Paris, et ses différents acteurs. Liens utiles : https://la-pause.net/ http://techno-import.fr/shop/ http://durevie.paris/ http://www.sakatrak.fr/ https://fr-fr.facebook.com/officiel.lachinerie/ https://www.facebook.com/groups/chineursdehouse/?fref=ts

La diversité culturelle et linguistique dans la résidence AEPP

09min56

Pour ce reportage, nous avons rencontré quatre résidents de l'AEPP (Association des Etudiants Protestants de Paris) venant de différents continents pour un entretien autour de quatres questions concernant leur origine, leur parcours scolaire et professionnel, leur opinion sur la France et sur la résidence AEPP où ils habitent. A la fin du reportage, nous voyons aussi comment se déroule la vie dans cette résidence.

Les techniques de gravure

Jules SANTORO

11min10

Jules SANTORO est un jeune graveur français qui exerce son art dans un atelier en Bretagne qu’il a rénové. L’entretien va donner lieu à un récit de vie durant lequel Jules SANTORO nous expliquera l’origine de sa passion et son apprentissage de ce savoir-faire aux Beaux-Arts de Marseille. Dans ce reportage, nous abordons avec l’artiste l’aspect technique de son art : la manière dont il interprète aujourd’hui le savoir-faire et les techniques qui lui ont été enseignés. Au niveau de la façon dont il exerce cet art, nous allons nous intéresser à ses outils et à ses supports. L’idée ici est de montrer les techniques de gravure sur différents supports avec les explications de l’artiste. Nous voulons voir à travers toutes ces explications si la pratique de cet art est aujourd’hui rare et donc en voie de disparition. Notre but avec ce reportage est de documenter un patrimoine culturel immatériel français, la gravure d’art, pour le faire connaître à un public large afin de le préserver.

Taiko : De l'art du tambour

TSUNAGARI TAIKO CENTER

11min34

Le Taiko nous vient du Japon: il signifie littéralement “le plus grand tambour”. Plus qu’un instrument de musique, c’est un véritable art: les performances témoignent du dynamisme et de l’énergie déployés par ceux qui en jouent. Au Japon, il est joué lors des festivals traditionnels comme au Narita Taiko Matsuri par exemple. À Paris, rares sont les lieux où on peut pratiquer cette tradition venue de loin. Ayuko et ses élèves nous racontent leur expérience et leur passion pour le Taiko au Tsunagari Taiko Center. Chaque année, cette école unique en France offre une performance inédite au Parc de Sceaux lors du Hanami en avril.

Hansik : L'art gastronomique coréen et ses règles de bienséance

Leïla LACHQAR

18min34

A la fois riche et original, c’est par son goût unique que le hansik (du coréen Han qui signifie Corée du Sud et Sik repas) se distingue de ses consœurs. La gastronomie du "pays du matin calme" a évolué au fil des siècles, dus aux changements politiques et sociaux. La Corée du Sud a longtemps été sous influence étrangère : sa cuisine illustre cette mixité résultant de ces inspirations diverses et variées. Un repas coréen type contient traditionnellement du riz, de la soupe, du kimchi et plusieurs plats d’accompagnements (banchan). De plus, la gastronomie coréenne est reconnue pour ses différents procédés tels que la fermentation et le barbecue ou encore pour ses mets comme le Bibimpap et le Bulgogi. Au delà de ses plats, la cuisine coréenne est également réglementée par l’étiquette culturelle propre à ce pays. Que ce soit pour la disposition des couverts, de l’assiette ou encore le choix des aliments, la culture gastronomique coréenne regorge de codes fascinants. Nous irons à la rencontre de chef cuisiniers coréens, de clients et de spécialistes de la gastronomie coréenne pour recueillir leur témoignage et ainsi découvrir ensemble cette facette si représentative de la culture coréenne. Lors des entretiens nous interrogerons les intervenants à travers un questionnaire exhaustif et nous les filmerons dans leur élément. A savoir, dans leur cuisine et leur bureau. La mise en regard des différents témoignages nous permettra de savoir si cette tradition culinaire perdure au sein de la société coréenne ou si elle est en voie de disparaître.

Contes quechuas du massif de l'Ausangate, Région de Cusco, Pérou

Santiago CHOQUE CCAHUANA

10min50

Cette vidéo présente la pratique orale de contes quechuas - willakuykuna - de la communauté paysanne de Chaupimayo, dans la région du massif de l'Ausangate, département de Cusco (Pérou). Santiago CHOQUE CCAHUANA et sa femme Augustina CHOQUE CRUZ nous relatent deux récits importants de leur région : la guerre de l'Ausangate et l'histoire de l'origine du lac Sigrinaqucha, référant à des éléments importants de l'histoire locale et du paysage environnant. L’Ausangate, montagne culminant à 6300 m, est reconnu comme le plus haut sommet du sud-Pérou et est considéré dans les croyances andines comme un « Apu » (seigneur de la montagne) majeur pour la région de Cusco. Cette qualité d’être (sur)naturel puissant, avec qui les populations d’altitude communiquent et co-habitent, explique le fait que dans les contes il puisse agir et apparaître sous les traits d’un être humain. . Les contes (ou "willakuykuna" en quechua) sont des formes littéraires qui proviennent de la tradition orale andine quechua. Dans les Andes, les contes constituent un élément essentiel du savoir oral, étant à la fois un mode d'apprentissage des comportements sociaux, des évènements historiques et des éléments importants du paysage. Les contes enseignent ainsi aux jeunes générations des connaissances fondamentales concernant la culture andine et son environnement naturel et social (plantes, animaux, phénomènes naturels, organisation sociale, etc.) Les contes quechuas constituent donc une ressource littéraire fondamentale pour la compréhension des cultures andines, de leurs modes de pensée et d'expression. A la fois formes littéraires, modes de divertissement et pratiques didactiques, ils représentent ainsi une part importante de l'identité andine quechuaphone actuelle.

Le Nouvel An Lunaire Coréen - Seollal

Jeong-U CHOE

32min10

Le Seollal est une fête très célèbre et appréciée en Corée. C'est un évènement famillial, centré sur l'hommage aux ancêtres. Le nouvel an lunaire peut se produire entre le 21 Janvier et le 20 Février. Cette année, nous célébrons le Singe de Feu. La plupart du temps, les jeunes coréens prennent des jours de congés pour retourner auprès de leurs familles dans leurs villes natales. Cette célébration dure trois jours, de la veille du nouvel an jusqu'à son lendemain inclus. Pendant ces 72 heures, différents évènements ont lieu : les pratiquants revêtent une tenue spéciale : le seolbim, dérivé du hanbok, tenue traditionnelle coréenne; un plat typique, fait uniquement pour cette fête, est cuisiné : le tteokkuk; des jeux en familles ont lieu :le yut nori (jeu de plateau), le jegichagi (jeu de balle), le neoltwiggi;(balancoire), le tuho (fléchettes) mais aussi le cerf-volant etc; une cérémonie d'hommage aux ancêtres est réalisée; des dons d'argent sont offerts par les aïeuls aux plus jeunes. Dans cette vidéo, nous nous intéressons au culte des ancêtres, à son importance et à son sens aujourd'hui en Corée. Nous montrerons également comment se porte un hanbok et comment cuisiner le tteokkuk. Ce reportage a été fait en deux versions : coréenne (sans sous-titres français) et française (sans sous-titres coréens) ; selon votre préférence, vous pouvez sélectionner l'une des deux dans le chapitrage.

La danse traditionnelle coréenne vue par une danseuse de Busan

12min09

Cette interview a été tournée dans le cadre du cours Archives Audiovisuelles et Patrimoine de la classe de CFI L2 de l'INALCO.
Nous y présentons la danseuse coréenne Oh Ji Yae arrivée tout droit de Busan, la deuxième ville de Corée du Sud. Elle y a étudié la danse traditionnelle et a travaillé dans une compagnie de danse grâce à laquelle elle a pu participer à de nombreux spectacles tel que The Queen's Banquet, tenu au Busan National Gugak Center.
Elle partage donc son expérience avec nous et nous permet d'avoir un aperçu plutôt professionel de cet art qui remonte aux rites religieux de la préhistoire en l'honneur des dieux. La danse traditionnelle dont nous parle Oh Ji Yae est donc une évolution des cérémonies ancestrales qui se seraient structurées durant la période des Trois Royaumes (57B.C. -A.D.676).
C'est pendant la dynastie Joseon (1392-1910) que la danse destinée à la cour royale s'est développée. Les danses animaient tous les banquets de la cour par des chorégraphies ne manquant jamais de faire l’éloge du pouvoir en place et de magnifier la dignité de la cour. A cette fin, on apportait un soin particulier aux costumes, qui étaient raffinés et hauts en couleurs ce qui en faisaient des vêtements très précieux. Les danses royales les plus populaires de cette époque sont le « geommu », « hakmu » et « cheoyongmu ».
Cette entrevue nous apporte ainsi des informations complémentaires et plus détaillées sur cet art qui continue de nous fasciner.