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La responsabilité des sociétés mères vis à vis de leurs filles - Marie-Astrid Le Theule

Marie-Astrid Le Theule

36min32

La Chaire "Reconversion écologique, travail, emploi, politiques sociales", CEM/FMSH/Dauphine et l’Institut Veblen, ont le plaisir d’organiser la deuxième séance du séminaire "Emploi - Travail - Reconversion" autour du thème de la responsabilité des sociétés mères vis à vis de leurs filles.

Intervenants :

 Eric Alt, magistrat en charge de la départition prud’homale, vice président d’Anticor, membre de l’association Sherpa. 
 Anne Bory, Clersé, Université de Lille, co-auteure de l’ouvrage du collectif du 9 août, Quand ils ont fermé l’usine. Lutter contre la délocalisation dans une économie globalisée, Agone, 2017. 
  Marie-Astrid Le Theule, maître de conférences, Cnam. 
 Bernard Massera, représentant des salariés dans la société des usines Chausson. 
 Mohammed Oussedik, Secrétaire Général Fédération CGT verre-céramique, membre de la commission executive confédérale CGT.

Animation Dominque Méda et Aurore Lalucq.

La responsabilité des sociétés mères vis à vis de leurs filles - Eric Alt

Eric ALT

33min33

La Chaire "Reconversion écologique, travail, emploi, politiques sociales", CEM/FMSH/Dauphine et l’Institut Veblen, ont le plaisir d’organiser la deuxième séance du séminaire "Emploi - Travail - Reconversion" autour du thème de la responsabilité des sociétés mères vis à vis de leurs filles.

Intervenants :

 Eric Alt, magistrat en charge de la départition prud’homale, vice président d’Anticor, membre de l’association Sherpa. 
 Anne Bory, Clersé, Université de Lille, co-auteure de l’ouvrage du collectif du 9 août, Quand ils ont fermé l’usine. Lutter contre la délocalisation dans une économie globalisée, Agone, 2017. 
  Marie-Astrid Le Theule, maître de conférences, Cnam. 
 Bernard Massera, représentant des salariés dans la société des usines Chausson. 
 Mohammed Oussedik, Secrétaire Général Fédération CGT verre-céramique, membre de la commission executive confédérale CGT.

Animation Dominque Méda et Aurore Lalucq.

La responsabilité des sociétés mères vis à vis de leurs filles - Bernard Massera

26min09

La Chaire "Reconversion écologique, travail, emploi, politiques sociales", CEM/FMSH/Dauphine et l’Institut Veblen, ont le plaisir d’organiser la deuxième séance du séminaire "Emploi - Travail - Reconversion" autour du thème de la responsabilité des sociétés mères vis à vis de leurs filles.

Intervenants :

 Eric Alt, magistrat en charge de la départition prud’homale, vice président d’Anticor, membre de l’association Sherpa. 
 Anne Bory, Clersé, Université de Lille, co-auteure de l’ouvrage du collectif du 9 août, Quand ils ont fermé l’usine. Lutter contre la délocalisation dans une économie globalisée, Agone, 2017. 
  Marie-Astrid Le Theule, maître de conférences, Cnam. 
 Bernard Massera, représentant des salariés dans la société des usines Chausson. 
 Mohammed Oussedik, Secrétaire Général Fédération CGT verre-céramique, membre de la commission executive confédérale CGT.

Animation Dominque Méda et Aurore Lalucq.

La responsabilité des sociétés mères vis à vis de leurs filles - Anne Bory

Dominique MéDA

34min03

La Chaire "Reconversion écologique, travail, emploi, politiques sociales", CEM/FMSH/Dauphine et l’Institut Veblen, ont le plaisir d’organiser la deuxième séance du séminaire "Emploi - Travail - Reconversion" autour du thème de la responsabilité des sociétés mères vis à vis de leurs filles.

Intervenants :

 Eric Alt, magistrat en charge de la départition prud’homale, vice président d’Anticor, membre de l’association Sherpa. 
 Anne Bory, Clersé, Université de Lille, co-auteure de l’ouvrage du collectif du 9 août, Quand ils ont fermé l’usine. Lutter contre la délocalisation dans une économie globalisée, Agone, 2017. 
  Marie-Astrid Le Theule, maître de conférences, Cnam. 
 Bernard Massera, représentant des salariés dans la société des usines Chausson. 
 Mohammed Oussedik, Secrétaire Général Fédération CGT verre-céramique, membre de la commission executive confédérale CGT.

Animation Dominque Méda et Aurore Lalucq.

Green 17-18 | Sciences Sociales et bioéthique : quels dialogues ?

1h09min34

13 février 2018, Benjamin DERBEZ
(Maître de conférences à l’université de Bretagne Occidentale) :
Sciences Sociales et bioéthique : quels dialogues ?
Amphi MRSH (derrière Amphi Tocqueville)

Conférence #183 de Maria Fusaro : " Histoire mondiale et histoire maritime: intrications des perspectives juridiques et économiques "

58min37

Dans le cadre du cycle de conférence de la fondation Institut
d'Etudes Avancées de Nantes, Maria Fusaro, Professeure d’histoire sociale et économique à l’époque moderne, et directrice du Centre d’Etudes Historiques Maritimes, a présenté la lecture inauguraule de l'atelier TRUST sur l' " Histoire mondiale et histoire maritime : intrications des perspectives juridiques et économiques ", introduit par Lakshmi Subramanian, historienne indienne et chercheure à l'Institut d'Etudes Avancées de Nantes. Un préambule présenté par matthieu Forlodou, assistant scientifique et chargé de mission à l'IEA de Nantes.

Regard croisé sur la gestion du thon rouge : d’une Convention internationale aux pratiques locales

1h12min09

Suite aux pressions des ONG et aux recommandations des biologistes, le thon rouge (Thunnus thynnus) de l’Atlantique Est et de Méditerranée a fait l’objet, à partir de 2007, d’un Plan de reconstitution par la Commission Internationale de Conservation des Thonidés de l’Atlantique (désignée par le sigle anglais : ICCAT). 
Cette recommandation en a fait l’une des activités halieutiques les plus contrôlées au monde et a eu pour conséquence de restreindre l’accès à cette ressource à seulement quelques pêcheurs. Sept ans plus tard, les résultats des évaluations scientifiques ont conclu à une hausse de la biomasse. La Commission internationale de l’ICCAT a alors décidé d’augmenter le niveau de capture autorisé. 
L’analyse ethnographique menée à Palamós (Espagne), Sète (France) et Catane (Italie), ainsi qu'au sein d’une Convention internationale de gestion des pêches, a permis de recueillir les changements apportés par cette politique sur les pratiques des pêcheurs à la petite pêche. Les trois études de cas se rejoignent sur les principes de gestion internationaux. Elles diffèrent cependant sur l’importance culturelle locale de cette pêche et sur la répartition des quotas au niveau des juridictions nationales. De ces différents aspects nous montrerons, in fine, comment cette politique a contribué à reconfigurer la structure sociale et politique du groupe de pêcheur.

Par Nastassia REYES, docteure en anthropologie de l’environnement, Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) – Musée de l’Homme, UMR 7206 Ecoanthropologie et ethnobiologie. Correspondante pour la Direction des relations européennes et internationales du MNHN.

Conférence #182 IEAoLU d'Edhem Eldem : " La dérive autoritaire en Turquie : rupture ou continuité ? "

59min54

Dans le cadre du cycle de conférence de la fondation Institut d'Etudes Avancées de Nantes organisé au Lieu Unique à Nantes en partenariat avec l'Agence Nationale de la Recherche, Chantal Mouffe, professeur au département d’histoire de l’université de Boğaziçi et
titulaire de la chaire internationale d’histoire turque et ottomane au
Collège de France, a présenté " La dérive autoritaire en Turquie : rupture ou continuité ? ", introduit par Pierre Musso, Philosophe et membre associé de l'Institut d'Etudes Avancées de Nantes.

L’atteinte aux générations futures. Le point de vue du biologiste

26min39

Cette communication a été prononcée dans le cadre du colloque international Agir en justice au nom des générations futures
qui s'est tenu à Caen les 17 et 18 novembre 2017. Le concept même de
Justice se comprend désormais en considération de la protection
juridique des générations futures : justice environnementale, justice
climatique (inscrite dans l’Accord de Paris), protections des biens
communs sont autant de nouvelles facettes du concept de justice,
spécifiques à notre temps. Nous vivons incontestablement une époque de
métamorphoses du droit et des droits. C’est dans ce contexte que
s’inscrit le colloque international « Agir en justice au nom des
générations futures ».
Commentaire sur les travaux du Professeur Gilles-Éric Séralini
Peut-on questionner l’atteinte causée
aux générations futures du point de vue de la biologie moléculaire? Lorsqu’on
analyse les cellules de fœtus humain, il est possible de voir l’ensemble des
produits artificiels collés sur les gènes : plus de 400 par génome ! Les
10 polluants les plus présents sur les gènes sont issus de 8 multinationales.

La première atteinte causée aux
générations futures concerne la résilience des écosystèmes. Une autre touche la biodiversité car l’humanité
est à l’origine de la 6ème extinction massive des espèces. Dans
l’histoire de l’humanité nous n’avons jamais autant épuisé nos ressources,
pollué nos milieux de vie, autant modifié les écosystèmes ni même modifié la
reproduction de manière industrielle. Au large de Hawaï’ï, un continent de
plastique pollue la chaîne alimentaire. Ces polluants (plastifiants et
pesticides) se retrouvent dans notre corps, notamment dans les organes de
reproduction. L’histoire des polluants du génome est tracée, qui démontre une
contamination globale. A titre d’illustration, le DDT atteint le cerveau, les
tissus humains comme les écosystèmes.

Les travaux du professeur Séralini,
mondialement connus, démontrent que des produits non déclarés dans certains
pesticides sont masqués par la confidentialité. Certains phénomènes ne sont pas
étudiés car le droit s’appuie sur l’épidémiologie, une science impuissante à
prouver des effets combinés et chroniques à long terme, dans le cadre d’une
consommation régulière. Précisément les travaux du professeur Séralini tentent
de mesurer les effets transgénérationnels, de bioaccumulation et combinés.

On constate à l’heure actuelle une
augmentation des pathologies environnementales (malformations, maladies immunitaires…),
transmises de génération en génération, car ces produits restent « collés »
sur le génome. Le professeur en appelle à une révolution conceptuelle et au
recours à d’autres sciences pour appuyer le droit sur un pragmatisme renouvelé.
Il est nécessaire de révéler et de lever des ambiguïtés construites par 8
firmes malhonnêtes qui ont des effets sur les générations
futures.

Rendre visible ou occulter ? / To show or to hide?

2h34min57

Rendre visible ou occulter ?/ To show or to hide?


Discutante/Discussant : Margareth da Silva Pereira
(Universidade federal do Rio de Janeiro)


Brodwyn Fischer (University of Chicago)

Counting the Mucambópolis: Representation and Absence in Recife’s Informal
Cityscapes


Emanuel Giannotti (Universidad de Chile, Facultad de Arquitectura y Urbanismo)
The callampas as a public issue. Santiago de Chile, 1947-1970


Antonio Azuela et Erika Alcantar (Universidad Nacional Autónoma de México)
Making informality invisible. Ignoring irregular urbanisation in the Mexican
Miracle (1951-1966)





Counting shacks and their inhabitants: the production and use of statistics on the informal city in the 20th century


After a first workshop
(3-4 July 2017) examining how legal and regulatory categories of the
informal city were constructed between 1900 and 1950, the research team
‘Informal city in the 20th century’ now turns its attention to the
documentation produced to describe these areas thus categorised :
with the informal city diagnosed as a problem, documentary material was
therefore needed in order to define and hence deal with it. This
involved counting, mapping, and undertaking social and photographic
surveys. Estimating the extent of the problem formed one of the public
authorities’ main preoccupations : this two-day workshop will therefore explore how public authorities sought to both measure and describe it.

How did the existing public
statistics, in particular the general population censuses, include or
omit these housing types and their inhabitants? How were informal
housing units counted, when such units by definition left few
administrative traces? How did the quantitative descriptions relate to
other forms of representations, notably the maps? Examining such
documents enables us to study how the administrative categories of the
informal city were implemented in practice and, where relevant, the
difficulties that such categories then presented to agents on the
ground.

Which administrative services
undertook such population counts? Where relevant, which organisations
did the public authorities entrust with this task? The workshop will
also examine population counts and censuses produced by non-public
organisations (religious groups, associations or those with
responsibility for a specific service) which took it upon themselves to
gather such material themselves.

When and how were censuses
undertaken of people living in these areas? What were the aims behind
such operations (containing growth, monitoring the population, rehousing
etc.)? How was this documentation then used? The workshop will examine
in particular the subsequent use made of the personal details gathered.
Another theme of possible interest is the lifespan of aggregated figures
when reproduced from one document to the next.

Open to all, this
two-day event is the second workshop organised by the four-year
collaborative research project entitled ‘The informal city in the 20th
century. Urban policies and governing urban populations’

Dénombrer les baraques, recenser leurs habitants.

Production statistique et usages des chiffres sur la ville irrégulière au 20e  siècle

Après avoir examiné, lors du précédent
atelier (3-4 juillet 2017), la construction juridique et réglementaire
des catégories de la ville irrégulière dans la première moitié du xxe siècle, l’équipe de recherche « Ville informelle au xxe siècle »
aborde la documentation produite pour décrire les quartiers ainsi
catégorisés. Une fois le problème de la ville irrégulière constaté, il
faut en effet le documenter, en vue de le définir et de le traiter.
Comptage, cartographie, enquêtes sociales, relevés photographiques sont
alors mis en œuvre. L’estimation de l’ampleur du problème est une des
préoccupations importantes des pouvoirs publics. Durant ces deux
journées, nous explorerons ainsi la manière dont ceux-ci cherchent à le
mesurer et le décrire.

Comment les statistiques publiques
préexistantes, notamment les recensements généraux de population,
prennent-elles en compte ou non ces habitats et leurs populations ?
Comment procède-t-on pour compter des logements qui, par définition,
laissent peu de traces administratives ? Comment les descriptions
chiffrées interagissent-elles avec d’autres formes de représentations,
cartographiques notamment ? L’examen de ces documents permet aussi
d’étudier la manière dont les catégories administratives de la ville
irrégulière sont effectivement mises en œuvre et les problèmes que
celles-ci posent aux acteurs de terrain.

Quelles sont les administrations qui
procèdent à ces dénombrements ? Le cas échéant, à quelles organisations
les pouvoirs publics confient-ils cette mission ? On s’intéressera
également aux dénombrements et recensements produits de leur propre
initiative par des organisations non publiques (associations religieuses
ou laïques, entreprises en charge d’un équipement technique).

Quand et comment procède-t-on au
recensement des populations de ces quartiers ? Quels sont les objectifs
d’une telle opération (endiguement du phénomène, contrôle des individus,
relogement, etc.) ? Quels usages fait-on ensuite de ces documents ? On
examinera notamment les usages successifs des données nominatives
collectées. On pourra également s’intéresser à la postérité des chiffres
agrégés, repris de document en document.

Working languages : English and French

Organisers : La ville informelle au XXe siècle

https://informalcity.hypotheses.org

Acteurs et motifs des recensements de bidonvilles/ Shantytown censuses: Actors and Motives

Charlotte VORMS

2h35min47

Acteurs et motifs des recensements de bidonvilles/
Shantytown censuses: Actors and Motives


Discutante/Discussant : Morgane Labbé (EHESS, CRH)


Éric Denis (CNRS, Géo-Cités) et Véronique Dupont (IRD, CESSMA)

From the 1956 Slum Areas Act to the 2001 Census of India: identifying and
counting slums in Indian cities, with a focus on Delhi and Chennai


Jim House (University of Leeds)

Enjeux sociaux, politiques et sécuritaires du nombre : recensements et
dénombrements dans les bidonvilles d’Alger (1941-1962)


Charlotte Vorms (Université de Paris 1, CHS, IUF)

Un recensement de baraques ? Objet, motifs, usages et genèse d’un chier
administratif (Madrid, 1956-1963)





Counting shacks and their inhabitants: the production and use of statistics on the informal city in the 20th century


After a first workshop
(3-4 July 2017) examining how legal and regulatory categories of the
informal city were constructed between 1900 and 1950, the research team
‘Informal city in the 20th century’ now turns its attention to the
documentation produced to describe these areas thus categorised :
with the informal city diagnosed as a problem, documentary material was
therefore needed in order to define and hence deal with it. This
involved counting, mapping, and undertaking social and photographic
surveys. Estimating the extent of the problem formed one of the public
authorities’ main preoccupations : this two-day workshop will therefore explore how public authorities sought to both measure and describe it.
How did the existing public
statistics, in particular the general population censuses, include or
omit these housing types and their inhabitants? How were informal
housing units counted, when such units by definition left few
administrative traces? How did the quantitative descriptions relate to
other forms of representations, notably the maps? Examining such
documents enables us to study how the administrative categories of the
informal city were implemented in practice and, where relevant, the
difficulties that such categories then presented to agents on the
ground.
Which administrative services
undertook such population counts? Where relevant, which organisations
did the public authorities entrust with this task? The workshop will
also examine population counts and censuses produced by non-public
organisations (religious groups, associations or those with
responsibility for a specific service) which took it upon themselves to
gather such material themselves.

When and how were censuses
undertaken of people living in these areas? What were the aims behind
such operations (containing growth, monitoring the population, rehousing
etc.)? How was this documentation then used? The workshop will examine
in particular the subsequent use made of the personal details gathered.
Another theme of possible interest is the lifespan of aggregated figures
when reproduced from one document to the next.

Open to all, this
two-day event is the second workshop organised by the four-year
collaborative research project entitled ‘The informal city in the 20th
century. Urban policies and governing urban populations’

Dénombrer les baraques, recenser leurs habitants.

Production statistique et usages des chiffres sur la ville irrégulière au 20e  siècle

Après avoir examiné, lors du précédent
atelier (3-4 juillet 2017), la construction juridique et réglementaire
des catégories de la ville irrégulière dans la première moitié du xxe siècle, l’équipe de recherche « Ville informelle au xxe siècle »
aborde la documentation produite pour décrire les quartiers ainsi
catégorisés. Une fois le problème de la ville irrégulière constaté, il
faut en effet le documenter, en vue de le définir et de le traiter.
Comptage, cartographie, enquêtes sociales, relevés photographiques sont
alors mis en œuvre. L’estimation de l’ampleur du problème est une des
préoccupations importantes des pouvoirs publics. Durant ces deux
journées, nous explorerons ainsi la manière dont ceux-ci cherchent à le
mesurer et le décrire.

Comment les statistiques publiques
préexistantes, notamment les recensements généraux de population,
prennent-elles en compte ou non ces habitats et leurs populations ?
Comment procède-t-on pour compter des logements qui, par définition,
laissent peu de traces administratives ? Comment les descriptions
chiffrées interagissent-elles avec d’autres formes de représentations,
cartographiques notamment ? L’examen de ces documents permet aussi
d’étudier la manière dont les catégories administratives de la ville
irrégulière sont effectivement mises en œuvre et les problèmes que
celles-ci posent aux acteurs de terrain.

Quelles sont les administrations qui
procèdent à ces dénombrements ? Le cas échéant, à quelles organisations
les pouvoirs publics confient-ils cette mission ? On s’intéressera
également aux dénombrements et recensements produits de leur propre
initiative par des organisations non publiques (associations religieuses
ou laïques, entreprises en charge d’un équipement technique).

Quand et comment procède-t-on au
recensement des populations de ces quartiers ? Quels sont les objectifs
d’une telle opération (endiguement du phénomène, contrôle des individus,
relogement, etc.) ? Quels usages fait-on ensuite de ces documents ? On
examinera notamment les usages successifs des données nominatives
collectées. On pourra également s’intéresser à la postérité des chiffres
agrégés, repris de document en document.

Working languages : English and French

Organisers : La ville informelle au XXe siècle

https://informalcity.hypotheses.org

L’objet et la mesure/ Objects and Measures

Charlotte VORMS

2h28min38

L’objet et la mesure/ Objects and Measures

Discutante/Discussant : Claire Zalc (IHMC, CNRS, EHESS)


Thibault Bechini (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, CRALMI)

Les pavés du progrès : mesurer le recul de la ville irrégulière dans l’Argentine
positiviste de la fin du xixe siècle


Luciano Villani (CHS)

Censire le baracche a Roma: u ci preposti, modalità di esecuzione e obiettivi
delle rilevazioni e ettuate dalla ne dell’Ottocento agli anni Sessanta del
Novecento

Recenser les baraques à Rome : services préposés, modalités de mise en œuvre et
objectifs des relevés e ectués de la n du xixe siècle aux années 1960


Emilio de Antuñano (University of Chicago)

Mexico City’s mid-century colonias proletarias: Beyond the City Limits, Within the
Political Community





Counting shacks and their inhabitants: the production and use of statistics on the informal city in the 20th century


After a first workshop
(3-4 July 2017) examining how legal and regulatory categories of the
informal city were constructed between 1900 and 1950, the research team
‘Informal city in the 20th century’ now turns its attention to the
documentation produced to describe these areas thus categorised :
with the informal city diagnosed as a problem, documentary material was
therefore needed in order to define and hence deal with it. This
involved counting, mapping, and undertaking social and photographic
surveys. Estimating the extent of the problem formed one of the public
authorities’ main preoccupations : this two-day workshop will therefore explore how public authorities sought to both measure and describe it.

How did the existing public
statistics, in particular the general population censuses, include or
omit these housing types and their inhabitants? How were informal
housing units counted, when such units by definition left few
administrative traces? How did the quantitative descriptions relate to
other forms of representations, notably the maps? Examining such
documents enables us to study how the administrative categories of the
informal city were implemented in practice and, where relevant, the
difficulties that such categories then presented to agents on the
ground.

Which administrative services
undertook such population counts? Where relevant, which organisations
did the public authorities entrust with this task? The workshop will
also examine population counts and censuses produced by non-public
organisations (religious groups, associations or those with
responsibility for a specific service) which took it upon themselves to
gather such material themselves.

When and how were censuses
undertaken of people living in these areas? What were the aims behind
such operations (containing growth, monitoring the population, rehousing
etc.)? How was this documentation then used? The workshop will examine
in particular the subsequent use made of the personal details gathered.
Another theme of possible interest is the lifespan of aggregated figures
when reproduced from one document to the next.

Open to all, this
two-day event is the second workshop organised by the four-year
collaborative research project entitled ‘The informal city in the 20th
century. Urban policies and governing urban populations’

Dénombrer les baraques, recenser leurs habitants.

Production statistique et usages des chiffres sur la ville irrégulière au 20e  siècle

Après avoir examiné, lors du précédent
atelier (3-4 juillet 2017), la construction juridique et réglementaire
des catégories de la ville irrégulière dans la première moitié du xxe siècle, l’équipe de recherche « Ville informelle au xxe siècle »
aborde la documentation produite pour décrire les quartiers ainsi
catégorisés. Une fois le problème de la ville irrégulière constaté, il
faut en effet le documenter, en vue de le définir et de le traiter.
Comptage, cartographie, enquêtes sociales, relevés photographiques sont
alors mis en œuvre. L’estimation de l’ampleur du problème est une des
préoccupations importantes des pouvoirs publics. Durant ces deux
journées, nous explorerons ainsi la manière dont ceux-ci cherchent à le
mesurer et le décrire.

Comment les statistiques publiques
préexistantes, notamment les recensements généraux de population,
prennent-elles en compte ou non ces habitats et leurs populations ?
Comment procède-t-on pour compter des logements qui, par définition,
laissent peu de traces administratives ? Comment les descriptions
chiffrées interagissent-elles avec d’autres formes de représentations,
cartographiques notamment ? L’examen de ces documents permet aussi
d’étudier la manière dont les catégories administratives de la ville
irrégulière sont effectivement mises en œuvre et les problèmes que
celles-ci posent aux acteurs de terrain.

Quelles sont les administrations qui
procèdent à ces dénombrements ? Le cas échéant, à quelles organisations
les pouvoirs publics confient-ils cette mission ? On s’intéressera
également aux dénombrements et recensements produits de leur propre
initiative par des organisations non publiques (associations religieuses
ou laïques, entreprises en charge d’un équipement technique).

Quand et comment procède-t-on au
recensement des populations de ces quartiers ? Quels sont les objectifs
d’une telle opération (endiguement du phénomène, contrôle des individus,
relogement, etc.) ? Quels usages fait-on ensuite de ces documents ? On
examinera notamment les usages successifs des données nominatives
collectées. On pourra également s’intéresser à la postérité des chiffres
agrégés, repris de document en document.

Working languages : English and French

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