Documents pour «interview»

Sarah

Mélanie Rappo

16min10

Pour suivre son mari, Sarah est venue vivre en Suisse. Des années plus tard, sa fille Mélanie entreprend de la questionner sur son pays d’origine. Mais au fil de la conversation, Mélanie prend conscience que sa mère se sent étrangère dans sa propre famille.

Entretien avec Michel Volle

12min41

Interview de Michel Volle, dans le cadre du colloque " Les métamorphoses des relations Etat/Entreprise " sur le thème : " Peut-on faire l'économie de l'incertitude ? "


"L’Entreprise contre l’Etat ?" de Pierre Musso



Dans le cadre de sa résidence à l’Institut en tant que membre associé, Pierre MUSSO
a mené un premier cycle d’un séminaire pluriannuel d’un groupe de
réflexion qui s’est réuni à plusieurs reprises à Nantes et à Paris
autour des métamorphoses relations de l’Etat et de l’Entreprise.

Cette publication qui sortira le 21 septembre prochain aux éditions Manucius est issu d’un séminaire et d’un colloque public qui s’est déroulé les 7 et 8 décembre 2016.

Résumé de l’ouvrage:

Les relations de l’Etat et de l’Entreprise se métamorphosent.
Considérer sur le long terme et d’un point de vue anthropologique, comme
une institution, l’Entreprise semble imposer sa vision et sa
normativité managériale à l’Etat.Elle domine l’économie et l’innovation
technologique et étend son emprise dans les domaines culturel et
politique.

«L’Entreprise pense, l’Etat dé-pense », pourrait-on résumer.
En France, l’Etat semble sacralisé, même s’il tend à s’affaiblir, et la
grande Entreprise est plutôt l’objet de critiques ou de passions
contrastées  alors qu’elle tend à se renforcer à l’échelle mondiale.
L’Etat et l’Entreprise sont producteurs de cultures, de signes, de
rites, de symboles, de concepts et de représentations sociales. D’un
côté, l’Etat a des missions étendues et incarne « l’intérêt général »,
le service public, la nation ou la justice, de l’autre l’Entreprise
défend l’efficacité, le profit et la production de biens et services.
Mais l’entreprise est-elle même une institution ou une organisation, ou
tout simplement l’exercice d’une liberté, celle d’entreprendre ?

C’est à ces problématiques que et ouvrage élaboré dans le cadre des
séminaires de l’Institut d’études avancées de Nantes, par un collectif
de chercheurs de diverses disciplines, des responsables d’entreprises
privées ou publiques et des hauts fonctionnaires, tente de répondre.

Ouvrage conçu sous la direction de Pierre Musso avec la
participation de Marc Chopplet, Pascal Daloz, Corine Eyraud, Pascal
Feillard, Jacques Fournier, Jean-Christophe Gracia, Samuel Jubé,
Thibault Le Texier, Romain Laufer, Pierre Musso, Jean Peyrelevade,
Baptiste Rappin, Claude Riveline, Jean-Philippe Robé, Alain Supiot,
Arnaud Teyssier et Michel Volle.

Entretien avec Romain Laufer

15min34

Interview de Romain Laufer, dans le cadre du colloque " Les métamorphoses des relations Etat/Entreprise " sur le thème : " Peut-on faire l'économie de l'incertitude ? "


"L’Entreprise contre l’Etat ?" de Pierre Musso



Dans le cadre de sa résidence à l’Institut en tant que membre associé, Pierre MUSSO
a mené un premier cycle d’un séminaire pluriannuel d’un groupe de
réflexion qui s’est réuni à plusieurs reprises à Nantes et à Paris
autour des métamorphoses relations de l’Etat et de l’Entreprise.

Cette publication qui sortira le 21 septembre prochain aux éditions Manucius est issu d’un séminaire et d’un colloque public qui s’est déroulé les 7 et 8 décembre 2016.

Résumé de l’ouvrage:

Les relations de l’Etat et de l’Entreprise se métamorphosent.
Considérer sur le long terme et d’un point de vue anthropologique, comme
une institution, l’Entreprise semble imposer sa vision et sa
normativité managériale à l’Etat.Elle domine l’économie et l’innovation
technologique et étend son emprise dans les domaines culturel et
politique.

«L’Entreprise pense, l’Etat dé-pense », pourrait-on résumer.
En France, l’Etat semble sacralisé, même s’il tend à s’affaiblir, et la
grande Entreprise est plutôt l’objet de critiques ou de passions
contrastées  alors qu’elle tend à se renforcer à l’échelle mondiale.
L’Etat et l’Entreprise sont producteurs de cultures, de signes, de
rites, de symboles, de concepts et de représentations sociales. D’un
côté, l’Etat a des missions étendues et incarne « l’intérêt général »,
le service public, la nation ou la justice, de l’autre l’Entreprise
défend l’efficacité, le profit et la production de biens et services.
Mais l’entreprise est-elle même une institution ou une organisation, ou
tout simplement l’exercice d’une liberté, celle d’entreprendre ?

C’est à ces problématiques que et ouvrage élaboré dans le cadre des
séminaires de l’Institut d’études avancées de Nantes, par un collectif
de chercheurs de diverses disciplines, des responsables d’entreprises
privées ou publiques et des hauts fonctionnaires, tente de répondre.

Ouvrage conçu sous la direction de Pierre Musso avec la
participation de Marc Chopplet, Pascal Daloz, Corine Eyraud, Pascal
Feillard, Jacques Fournier, Jean-Christophe Gracia, Samuel Jubé,
Thibault Le Texier, Romain Laufer, Pierre Musso, Jean Peyrelevade,
Baptiste Rappin, Claude Riveline, Jean-Philippe Robé, Alain Supiot,
Arnaud Teyssier et Michel Volle.

Cinéma de sang : Entretien avec Julien Maury et Alexandre Bustillo

De Frédéric Ambroisine

15min59

Entretien avec les réalisateurs français spécialistes du cinéma d'horreur, Julien Maury et Alexandre Bustillo ("A l'intérieur", "Livide", "ABCs of Death 2", "Aux yeux des vivants") dont le premier film américain "Leatherface", préquelle du classique de Tobe Hooper "Massacre à la tronconneuse", était projeté en Espagne en octobre 2017, lors de la 50ème édition du Sitges Film Festival.

Johnnie To, Master of Hong Kong Cinema

De Frédéric Ambroisine

10min36

Johnnie To est une figure incontournable du cinéma de Hong-Kong. Il a réalisé plus de 60 films en 36 ans de carrière, et est surtout connu en France et en Europe pour ses polars et films d’action. En 1996, il co-fonda avec le réalisateur Wai Ka-Fai, la société de production Milky Way Image. Milky Way Image a produit plus de 50 films en 20 ans. Plus de la moitié sont réalisés ou co-réalisés par Johnnie To. Cet entretien a été réalisé le 23 avril 2016, à l'occasion du Far East Film Festival qui se tient chaque année à Udine, en Italie.

Duane Michals, the man who invented himself

De Camille Guichard

1h25min45

Duane Michals est un jeune homme de 80 ans.
Grand photographe américain, internationalement reconnu, il a marqué la photographie contemporaine par ses séquences photographiques où il écrit directement sur les tirages et nous raconte une histoire. Dans ce film, Duane Michals revient sur 3 lieux qui l’ont marqué : Pittsburgh, ville phare de l’aciérie, ville de son enfance et de ses premières découvertes et blessures, New York,  ville essentielle, au cœur de sa création et enfin la campagne de Cambridge au nord de l’état de New York. Au cours de ses pérégrinations, Duane nous parle de l’amour, du désir et de la sexualité,  de la mort et de l’au-delà… Tout cela avec beaucoup d’humour et de légèreté, même si la gravité n’est jamais très loin.

Sans toit ni loi

Agnès Varda

1h41min49

Une jeune fille errante est trouvée morte de froid : c'est un fait d'hiver. Etait-ce une mort naturelle ? C'est une question de gendarme ou de sociologue. Que pouvait-on savoir d'elle et comment ont réagi ceux qui ont croisé sa route ? C'est le sujet du film. La caméra s'attache à Mona, racontant les deux derniers mois de son errance. Elle traîne. Installe sa tente près d'un garage ou d'un cimetière. Elle marche, surtout jusqu'au bout de ses forces

Entretien #33 avec Lorenzo Seno

03min26

Projet de recherche: « Chute de la technologie à la fin des Trente Glorieuses. Le développement des technologies au tournant de la seconde moitié des années 1970 »

Aux alentours de la seconde moitié des années 1970, dans le cadre de la transformation souvent appelée mondialisation, on assiste à une soudaine raréfaction des nouvelles technologies introduites sur le marché. Presque la totalité des technologies utilisées aujourd’hui dans les nouveaux produits grand public a été inventé et commercialisé avant 1980, ce qui signifie que ce sont des nouveautés du point de vue commercial mais pas du tout du point de vue technologique. Cette raréfaction est évidemment due à une chute correspondante de la recherche technologique du secteur privé et public. Ce travail vise à documenter, par des indicateurs macroéconomiques et des repères bibliographiques, les changements dans les politiques et les idéologies industrielles et dans les équilibres du système économique et politique des années 1970, qui ont abouti à cette raréfaction. Ce phénomène peut être considéré comme un symptôme et une des conséquences d’un changement des plus importants et moins connus, des équilibres dans la société dite «occidentale».

Biographie


Lorenzo Seno est diplômé (Laurea cum Laude) de la Faculté de Physique de l’Université la Sapienza de Rome en 1975. Pendant ses études, il travaille pour le Laboratoire de physique des plasmas du Centre National de la Recherche italien (CNR), où il participe au traitement des mesures de champs magnétiques terrestres obtenues par les satellites « Pioneer ». Pendant plusieurs années, il étudie l’épistémologie et l’histoire de la physique, il écrit également des articles de vulgarisation scientifique pour la presse. En 1977, il commence à travailler dans le domaine des énergies renouvelables, solaires et biogaz pour des PME issues d’importants groupes industriels italiens (CTIP-Solar Bastogi, puis APRE – Fintermica). Il quitte l’APRE au début des années 1980, tout en continuant à collaborer avec elle par le biais d’une entreprise qu’il avait fondée pour développer des systèmes de microprocesseurs. Après quelques années en tant que directeur technique d’une PME spécialisée dans les logiciels de base des données

géographiques, il devient directeur R&D de l’APRE, poste occupé jusqu’à la liquidation de l’entreprise en 1996. En tant que « professeur intérimaire » il enseigne ensuite l’informatique à la Faculté d’Économie de l’Université de Rome III. Puis de 2004 à 2013, il enseigne à l’école de Musique Electronique du Conservatoire de Musique d’Aquila.

Entretien #32 avec Om Prakash

02min21

Projet de recherche : « L’économie indienne du XVIIIe siècle : Stagnation ou croissance? »


Ce projet a pour but de rendre compte de l’histoire économique de l’Inde du XVIIIe siècle, avec un intérêt spécial pour la diversité et la division présentes à l’intérieur du pays. L’Empire et l’économie moghols avaient créé un état de droit ainsi qu’une place immense réservée aux entreprises impliquées dans le financement du marchandage de graines, la production et le commerce de produits de luxe situés dans les villes et dans les services financiers bancaires. Dans le courant du XVIIIe siècle, certaines de ces institutions se sont fragilisées ou ont disparu. A cette même époque, nous avons pu constater un dynamisme économique émanant de nouvelles sources, notamment l’export de textile, l’accumulation de capital, l’afflux de métal argent du Nouveau Monde et les cultures de rente. Nous observons cependant ces développements institutionnels et commerciaux dans des régions deltaïques et côtières, étendues mais bien délimitées, tandis que d’autres régions participaient à ces processus de façon seulement indirecte ou parfois instable et occasionnelle.

Biographie


Om Prakash est né à Delhi et a reçu son éducation dans cette même ville. Le fait qu’il poursuivît ses études dans le domaine de l’économie plutôt que dans le domaine de l’histoire, l’a fortement aidé dans sa carrière d’historien économique. Ses principaux travaux de recherche au cours des quarante dernières années portent sur le commerce international ente l’Asie et l’Europe pendant les périodes modernes, avec un regard particulier sur les implications de ce commerce dans le changement économique du sous-continent indien.

Om Prakash a été, pendant plusieurs années, Professeur à la “Delhi School of Economics” (1965-2005), ainsi que Professeur Invité dans de nombreuses universités d’Europe, des Etats-Unis, d’Australie et d’Asie.


En 1991, il a été élu Membre étranger de la “Royal Dutch Academy of Sciences” à Harleem, et en 2000 membre de l’Académie royale néerlandaise des arts et des sciences à Amsterdam. En 2005, il a été décoré “Chevalier de l’Ordre du Lion des Pays-Bas” par la Reine des Pays-Bas.

Entretien #31 avec Vando Borghi

03min24

Projet de recherche : « Travail et sécurité, à l’époque de la métamorphose du capitalisme démocratique : les domaines de tensions dans les bases informationnelles de jugement »


Le projet de recherche porte sur la sécurité ou, plus précisément, sur la relation entre ces dimensions (sécurité, bien-être) et les bases informationnelles de jugement. Que signifie aujourd’hui “être en sécurité” sur son lieu de travail ? Quelles sont les données prises en compte dans cette définition ? Quelles sont les tensions qui caractérisent les champs sociaux dans lesquels se dessine la définition et dans lesquels les pratiques connexes sont adoptées ? Dans cette perspective, le projet de recherche explore deux champs d’investigation différents : d’une part, il y a le cas particulier de l’enquête sur le processus social d’interprétation de la relation entre travail et sécurité, sur la base i) d’une “histoire du présent” et ii) d’une recherche empirique (à travers des entretiens et l’analyse de documents), ces deux points se situant dans le contexte italien (sur une base nationale et régionale) ; puis d’autre part, ce cas spécifique de recherche est étudié afin d’approfondir des questions plus générales : la configuration des données informatives de jugement, la relation entre le travail et le bien-être, dans le cadre d’une approche par les capacités (dans laquelle les données informatives et un débat public à ce sujet jouent un rôle crucial) et la façon dont la métamorphose contemporaine du capitalisme démocratique affecte cette relation.

Biographie


Vando Borghi (1965, PhD 1996) est Professeur Associé et enseigne la sociologie du développement et les politiques du travail à l’Université de Bologne (Italie). Ses principaux domaines de recherche portent sur:

- les transformations du travail, avec une attention particulière portée à la question de la qualité du travail, et les relations entre transformations du travail, vulnérabilité et institutions ;


- les politiques actives et les changements qui affectent la relation entre le travail et la protection sociale ; ses recherches concernent particulièrement le concept d’activation, et la relation entre le processus d’individualisation et politiques ;


- l’évolution des relations entre sphère publique et privée dans le capitalisme social contemporain, avec une attention particulière sur la signifi cation changeante de ce qui est du domaine public dans les pratiques actuelles de gouvernance.


Ces domaines de recherche sont intimement liés à des intérêts sociaux théoriques plus larges, concernant l’évolution du processus d’individualisation, la perspective ouverte par le concept de capacité (et de « capacité à aspirer »), la notion connexe de « base informationnelle de jugement » (sa pertinence dans le domaine des questions liées au travail, mais pas seulement) et la relation entre la sociologie et la critique dans le contexte du nouvel esprit du capitalisme.

Entretien #30 avec Chikouna Cissé

02min44

Projet de recherche : Des colporteurs de kola aux entrepreneurs politiques : mise en perspective historique des mutations du monde jula en Côte d’Ivoire (XIXe-XXIe siècles)


L’un des objectifs majeurs de ce projet est de sortir de ce que Valentin Mudimbe appelle la bibliothèque coloniale dans l’analyse des transformations intervenues dans les sociétés africaines postcoloniales. Depuis plus de deux décennies en effet, la Côte d’Ivoire qui nous occupe ici, est en proie à des tensions politiques et sociales dont l’intelligence pour être plausible, est indissociable des évolutions internes au monde jula. C’est ainsi que pour expliquer cette dynamique de conflictualité contemporaine en Côte d’Ivoire, de nombreux spécialistes de la géopolitique africaine, pressés d’en décrypter les ressorts dans l’urgence pour obéir trop souvent aux agendas de l’actualité, ont vite fait de la lier aux ambitions politiques du Jula Alassane Ouattara qui bouleversent toujours selon eux, les équilibres traditionnels de la société ivoirienne, en sortant ceux-ci (les Jula), du cadre de leur activité traditionnelle de commerçants. Si la carrière de celui-ci (Alassane Ouattara) est un analyseur intéressant pour comprendre la recomposition de la carte politique ivoirienne depuis la disparition du président Houphouët Boigny en 1993, elle ne saurait être considérée comme la geste inaugurale de la fermentation politique dans le monde jula qui s’inscrit dans une dynamique de longue durée que ce projet de recherche ambitionne de restituer pour mieux expliquer les évolutions actuelles et leurs enjeux pour la Côte d’Ivoire.

Biographie


De nationalité ivoirienne, né à Gagnoa, Chikouna Cissé est titulaire d’un doctorat de thèse unique d’histoire portant sur le thème : Migrations et mise en valeur de la Basse Côte d’Ivoire (1920-1960).Etude d’une dynamique régionale de mobilité de la main-d’oeuvre. Depuis 2009, il est enseignant-chercheur/assistant au département d’Histoire de l’Université de Cocody-Abidjan et auteur de plusieurs communications à des colloques sur le monde jula, de publications sur les migrations coloniales en Côte d’Ivoire, les transformations sociales en Côte d’Ivoire contemporaine, l’Islam confrérique et l’Islamisation de la Côte d’Ivoire : la confrérie hamalliste, la traite et la captivité au nord de la Côte d’Ivoire au temps de l’Almamy Samori. Depuis 2007, Chikouna Cissé est membre du site collaboratif d’échanges sur les Etudes Transversales sur le monde Colonial (ETC).

Entretien #29 avec Parvis Ghassem-Fachandi

04min05

Projet de recherche : « Une ethnographie du travail religieux dans une communauté musulmane indienne »


De quelle manière les exigences quotidiennes d’organisation de la vie par le travail informel reflètent-elles les différentes façons de comprendre le travail religieux, et de quelle manière l’évolution des concepts de travail religieux influence-t-elle la compréhension des autres formes de travail ? Ce projet étudie comment les rapports entre le travail religieux et les autres régimes de travail évoluent au sein des communautés musulmanes Gujarati à un moment où la nature du travail, ainsi que les définitions de l’islam, sont en cours de profondes transformations mondiales. Ces changements restructurent la nature même du travail religieux et créent de nouvelles formes de distinction au sein des communautés religieuses. L’étude se fonde sur les recherches effectuées à Juhapura, une grande banlieue musulmane d’Ahmedabad, la plus grande ville du Gujarat, où vit un large éventail de communautés musulmanes avec des différences de classes et de castes prononcées, mais aussi des divisions sectaires complexes pratiquées par les diverses formes locales de l’Islam.

Biographie


Parvis Ghassem-Fachandi a obtenu son doctorat en anthropologie à l’Université Cornell en 2006, après avoir obtenu un magister en Ethnologie à la Freie Universität de Berlin en 1998. Il a enseigné à l’Université de Princeton en 2006 et a obtenu une bourse post-doctorale au Centre pour la religion et les média à la NYU en 2006-2007. Né dans l’ex-Berlin divisé, il a grandi principalement en Allemagne mais aussi en France et au Canada. Il a mené des recherches de terrain ethnographiques sur l’identification religieuse, le nationalisme, le rituel et la violence à Gibraltar, aux États-Unis et au Gujarat, en Inde. Il occupe actuellement un poste permanent de professeur assistant d’anthropologie socioculturelle à l’Université Rutgers.