Documents pour «cinéma et musique»

Rencontre avec le réalisateur et producteur Frank Scheffer 2ème Partie

Franck SHEFFER

1h23min43

Master classe animée par Michel Tabet, anthropologue cinéaste

Rencontre avec le réalisateur et producteur Frank Scheffer 1ère partie

Franck SHEFFER

2h05min23

Master class animée par Michel Tabet, anthropologue cinéaste

Scorsese, l'homme par qui le rock a envahi le cinéma. Conférence de Michka Assayas

1h46min17

De The Band (The Last Waltz) aux Rolling Stones (Shine a Light), de George Harrison (Living in the Material World) à Bob Dylan (No Direction Home), Martin Scorsese n'a cessé de consacrer des documentaires à la musique, au live et à des performers de la scène. Autant de films, peu souvent commentés, d'un cinéaste qui, pourtant, a toujours considéré la musique populaire comme la bande originale de son existence.

L'œuvre en musiques. Dialogue entre François Porcile, Raymond Alessandrini et Stéphane Lerouge

1h19min15

François Porcile, conseiller musical de Truffaut pour quatre films, le compositeur Raymond Alessandrini (ami et pianiste de Georges Delerue) et Stéphane Lerouge (concepteur du coffret discographique Le Monde musical de François Truffaut) reviennent sur la relation d'exception entre Georges Delerue et le cinéaste (onze films partagés), l'étonnante « collaboration posthume » avec Maurice Jaubert (quatre films d'affilée), et les rendez-vous plus orageux avec Bernard Herrmann ou Antoine Duhamel. Où il sera question de la culture musicale de Truffaut, de ses goûts en équilibre entre music-hall et musique baroque, avec l'idée de répondre à une interrogation précise : quel statut attribue-t-il à la musique dans son écriture cinématographique ?

Concert de musiques de films de Gabriel Yared

1h02min26

Au programme, les musiques de 37°2 le matin, La Lune dans le caniveau, L'Amant, Les Ailes du courage, Tatie Danielle, Camille Claudel, La Romana, Le Patient anglais, Retour à Cold Mountain, Le Talentueux M. Ripley... Gabriel Yared (piano), Gaëlle Méchaly (chant), Lewis Morison (saxophone), Juanjo Mosalini (bandonéon). Ensemble à cordes, musiciens de l'Opéra de Paris et de l'Orchestre national de France : Éric Lacrouts (premier violon), Cyril Ghestem, Marianne Lagarde, Thibault Vieux (violons), François Bodin, Jean-Charles Monciero (altos), Cyrille Lacrouts, Miwa Rosso (violoncelles) Philippe Noharet (contrebasse), Christophe Grindel (hautbois et cor anglais), Patrick Messina (clarinette). Avec le soutien du fonds d'action Sacem.

L'histoire en chanté du cinéma français. Conférence de Jean-Marc Lalanne

1h10min29

Dès qu'on lui a donné la parole (autour de 1929), le cinéma français s'est mis à chanter : adaptation d'opérettes, films-véhicules pour stars du music-hall, élaboration d'un étrange modèle de films chantants par René Clair. Jamais pourtant, la comédie musicale ne se constitue en genre. Seul Jacques Demy va en proposer sa très singulière formulation. Mais au même moment, de Varda à Godard, c'est toute la Nouvelle Vague qui place le format chanson au cœur même de son esthétique. Depuis, d'Eustache à Bozon, tout ce que le cinéma français comporte de plus créatif a aimé suspendre ses récits en chansons. Tendons l'oreille à ce que nous chante le cinéma français.

Dialogue avec Thierry Jousse et Philippe Katerine (Cinéma en chansons)

1h11min43

À l'issue de la projection du film de Thierry Jousse Je suis un no man's land (2011), dans lequel Philippe Katerine interprète un chanteur, retour avec eux sur ce film et sur la question de la chanson au cinéma. Une rencontre organisée dans le cadre de la formation « Cinéma en chansons » pour les enseignants de l'académie de Créteil en avril 2013.

Michel Legrand et la musique de film (8/8) : Echange avec le public / Michel Legrand au piano

La Cinémathèque française

30min05

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.

Michel Legrand et la musique de film (7/8) : Dialogue avec le cinéaste Jean-Paul Rappeneau

La Cinémathèque française

25min01

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.

Michel Legrand et la musique de film (6/8) : Dialogue avec le compositeur Philippe Rombi

La Cinémathèque française

28min02

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.

Michel Legrand et la musique de film (5/8) : La période américaine

La Cinémathèque française

31min11

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.

Michel Legrand et la musique de film (4/8) : le travail avec Jacques Demy

La Cinémathèque française

54min17

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.