Cinéma

C'est pas sorcier - du solaire au pays de l'or noir

Série "Tous au vert ! " épisode 03/04

Scénariste : Jamy Gourmaud
Durée : 26min. Français
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Résumé

L’énergie solaire est en plein essor à travers le monde. Mais cette énergie renouvelable peut-elle satisfaire une grande partie de nos besoins énergétiques ?

Pour le savoir Fred se rend aux Emirats Arabes Unis, un pays riche en gaz et en pétrole, qui a aussi misé depuis quelques années sur les énergies renouvelables. En plein milieu du désert, à 120 kilomètres de la capitale Abou Dhabi, Fred nous fait découvrir SHAMS 1, la plus grande centrale solaire du Moyen Orient. Une fois achevée, elle pourra alimenter 30 000 foyers en électricité.

Jamy nous explique comment fonctionne une centrale solaire thermique qui fabrique de l’électricité à partir de vapeur produite grâce au soleil. Dans certaines centrales solaires, la chaleur peut être stockée pour pouvoir produire de l’électricité même la nuit.

Masdar City, en construction dans le désert, est approvisionnée uniquement à partir d’énergies renouvelables. Elle se veut une vitrine de la ville du futur, avec ses bâtiments bioclimatiques et ses véhicules électriques sans chauffeur. Fred visite la centrale photovoltaïque qui alimente toute la ville en électricité.

Titre original / Sous-titre
Série "Tous au vert ! " épisode 03/04
Editeur / Distributeur
Riff International Productions
Pays
France
Année
2012
Casting
Jamy Gourmaud - Scénariste
Frédéric Courant - Scénariste
Jamy Gourmaud - Présentation / Animation
Frédéric Courant - Présentation / Animation
Niveau scolaire
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Jamy Gourmaud

26min13

En premier lieu, Fred se rend en région parisienne pour découvrir de nouveaux modèles. Avec le coupé sport Tesla (Tesla Motors), il nous démontre que la voiture électrique n’a rien à envier aux voitures à essences haut de gamme. Avec la Twizzy (Concept car Renaud), il s’aperçoit que si ces véhicules sont très silencieux, il faudra les sonoriser pour que les piétons les entendent venir ! Dans un garage automobile, Fred nous présente une impressionnante batterie de 250 kilogrammes. Cependant, son autonomie n’est que de 150 kilomètres… Il teste pour nous la BB1 (Peugeot), ce véhicule a logé les moteurs électriques dans ses roues arrières. Cela fait gagner quelques kilomètres, mais reste insuffisant pour les longs trajets. De retour chez lui, Fred nous fait découvrir la recharge de sa Blue Car (Bolloré/Matra) en six heures. Reprenant la route, il nous montrera également que les véhicules électriques peuvent puiser un peu d’électricité dans leurs batteries. Enfin, Fred testera une voiture hybride : elle fonctionne à l’essence et à l’électricité. Une solution intermédiaire pour les automobilistes qui ont peur de tomber en panne d’électricité en rase campagne. Et qui veulent rouler un peu plus propre ! - Comment fonctionne une batterie lithium ?
- Poids, volume, autonomie d’une batterie : quel est le bon compromis ?
- Quels sont les différences de rendements entre le moteur électrique et le moteur thermique ?
- Que se passe-t-il quand nous rechargeons une batterie ?
- Comment faut-il recharger sa batterie pour consommer le moins d’énergie ? - Comment fonctionne un moteur hybride ?

C'est pas sorcier - le carbone : les sorciers font leur bilan Série "Tous au vert ! " épisode 02/04

26min15

Pour quantifier les émissions de gaz à effet de serre qu’il émet dans l’atmosphère, Fred décide de faire son « bilan carbone ». Il détaille tout d’abord les émissions liées à ses déplacements et à son logement. En compagnie d’un expert en thermographie, il mesure l’importance d’une bonne isolation pour éviter les pertes de chaleur et alléger sa facture de chauffage. Puis, dans un supermarché, Fred part à l’affût des étiquettes carbone pour évaluer les émissions liées à sa consommation et son alimentation. Une fois ses sacs de courses remplis, Fred rappelle le principe de la taxe carbone, imaginée par l’Etat pour inciter les Français à changer de comportement et à faire des économies d’énergie. Il explique également qu’un marché du carbone a été mis en place en Europe, accompagné d’un système de quotas pour les entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre. Enfin, dans les Pyrénées Atlantiques, Fred visite le premier site pilote français de captage et stockage de CO2, une des solutions avancées par les industriels pour réduire leurs émissions. Lors d’une promenade à vélo dans la forêt, il souligne toutefois que la nature stocke déjà naturellement du CO2 via ses puits de carbone !
- Qu’est-ce que l’effet de serre ? En quoi ce phénomène naturel est-il bénéfique pour la planète ? Pourquoi s’est-il récemment accentué dangereusement et quelles en sont les conséquences ?
- Quels sont les différents gaz à effet de serre ? D’où viennent-ils exactement ?
- Comment mesure-t-on l’impact d’un produit de grande consommation sur la planète ? En quoi consiste l’analyse du cycle de vie d’un objet ou d’un aliment ?
- Comment fonctionne la bourse du carbone européenne ?
- Dans quels types de sous-sol peut-on envisager de stocker du CO2 ?
- Quel est l’impact de la déforestation sur l’effet de serre ? Comment fonctionnent les puits de carbone ?

C'est pas sorcier - chimie verte : des végétaux pour remplacer le pétrole Série "Tous au vert ! " épisode 04/04

Jamy Gourmaud

25min57

L’enquête commence dans la plus grande amidonnerie d’Europe. A partir de maïs ou de blé, on extrait de l’amidon. Cette énorme molécule sert de base pour la fabrication de bioplastiques. Jamy nous rappelle alors comment sont fabriqués habituellement les différents plastiques à partir du pétrole. Puis Sabine nous emmène dans la glucoserie, le lieu où l’on va découper l’amidon en plus petites molécules grâce à des enzymes. Et Jamy nous illustre comment à partir de ces petites molécules issues de l’amidon, on va pouvoir créer de nouveaux polymères pouvant remplacer leurs équivalents pétrochimiques. Sabine nous accompagne ensuite dans une usine où l’on fabrique des sacs plastiques à partir de pommes de terre. Les sacs, c’est le marché le plus important des bioplastiques. Et l’énorme avantage est que ces sacs sont biodégradables, en 6 mois maximum ils disparaissent complètement, contrairement aux sacs et aux plastiques pétroliers qui sont une source de pollution partout sur la planète. Les objets en bioplastiques sont encore chers et peu nombreux sur le marché, mais ils sont en plein essor. Puis on retrouve Sabine en Picardie, au milieu d’un champ de colza, car les oléagineux aussi sont très utilisés en chimie verte. Elle visite ainsi une usine dans laquelle à partir des graines de colza, on obtient de l’huile qui pourra être soit transformée en biocarburant, soit modifiée pour donner des solvants pour peintures, ou des huiles servant à lubrifier tous les engins mécaniques ou hydrauliques. Là encore l’avantage est que ces huiles sont biodégradables, contrairement aux huiles minérales dérivées du pétrole qui sont très polluantes. Sabine se demande enfin si les usines utilisées pour produire ces bioplastiques et ces huiles végétales ne sont pas elles aussi très polluantes. Jamy démontre alors en maquettes qu’avec les bioplastiques ou les huiles végétales, on émet de 30 à 75% de CO2 en moins par rapport à la même quantité produite par la voie pétrochimique. Les bioplastiques et les huiles végétales semblent donc être une solution très prometteuse. Mais le problème principal est que si l’on voulait remplacer tous les dérivés du pétrole par des dérivés de végétaux, on ne disposerait pas des surfaces agricoles nécessaires. Mais les chimistes travaillent déjà sur de nouvelles pistes, comme les algues ou le bois, pour obtenir des bioproduits à grande échelle, tout en restant « vert » bien sur !