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Enrichissement une critique de la marchandise

Louis Pinto

2h21min28

Lire les sciences sociales:
Présentation et discussion sur le livre Enrichissement  une critiique de la marchandise en présence des auteurs : 
Luc BOLTANSKI et Arnaud ESQUERRE
Présenté par Manuel SCHOTTE (Maître de conférences à l'université de Lille 2)
Luc Boltanski et Arnaud Esquerre restituent le mouvement historique qui, depuis le dernier quart du XXe siecle, a profondement modifie la faςon dont sont créées les richesses dans les pays d'Europe de l'ouest, marqués d'un cδte par la desindustrialisation et,de l'autre, par l'exploitation accrue de ressources qui, sans être absolument nouvelles, ont pris une importance sans precedent. L'ampleur de ce changement du capitalisme ne se révèle qu'a la condition de rapprocher des domaines qui sont généralement considérés séparément - notamment les arts, particulierement les arts plastiques, la culture, le commerce d'objets anciens, la création de fondations et de musées, l'industrie du luxe, la patrimonialisation et le tourisme. Les intéractions constantes entre ces différents domaines permettent de comprendre la faςon dont ils génèrent un profit : ils ont en commun de reposer sur l'exploitation du passé.
Ce type d'economie, Boltanski et Esquerre l'appellent economie de l'enrichissement. Parce que cette economie repose moins sur la production de choses nouvelles qu'elle n'entreprend d'enrichir des choses déjà là, parce que l'une des spécificités de cette économie est de tirer parti du commerce de choses qui sont, en priorité,destinées aux riches et qui constituent aussi pour les riches qui en font commerce une source d'enrichissement.

Alors l'analyse historique revêt, sous la plume des auteurs, une deuxieme dimension : l 'importance, l'extension et l'hétérogénéite des choses qui relevent désormais de l'échange ouvrent sur une critique résolument nouvelle de la marchandise, c'est-a-dire toute chose à laquelle échoit un prix quand elle change de propriétaire, et de ses structures. La transformation, particulièrement sensible dans les Etats qui ont été le berceau de la puissance industrielle européenne, et singulièrement en France, devient indissociable de l'analyse de la distribution de la marchandise entre différentes formes de mise en valeur.

La construction d’objet et la sociologie des rapports à la démocratie ancienne

José Luis MORENO PESTANA

29min53

Jose Luis Moreno Pestana (Maître de conférences Philosophie Morale, Université de Grenade, Espagne) : «La construction d’objet et la sociologie des rapports à la démocratie ancienne »

Âme et corps dans la philosophie classique (par Pierre Guenancia)

Pierre GUENANCIA

1h38min48

La conception cartésienne du corps vivant rompt nettement avec la conception scolastique héritée d’Aristote du corps animé. Le corps s’explique pour Descartes de façon purement mécanique, comme une machine automate (une horloge). La vie (et la mort) dépend seulement de l’assemblage d’organes telle qu’on peut le décrire grâce à l’anatomie. Mais le corps d’un homme, son corps, est un corps uni intimement à son âme (ou son esprit). Ce n’est plus un assemblage mais un tout, l’homme. Les philosophes post cartésiens (notamment Spinoza et Leibniz) ont rejeté ce dualisme âme/corps ainsi que l’union substantielle de l’âme et du corps. Ces deux notions expriment une seule et même réalité vue de deux façons différentes. Il ne faut alors pas chercher une union entre ces deux substances puisqu’elles sont en un sens identiques. Mais qu’en est-il alors du corps propre, celui que Descartes appelle « mon corps » ? Le corps humain a-t-il alors une spécificité, que l’on nommera plus tard « corps propre » ?
Pierre Guenancia

CEJM - 6 - Les apports des ordonnances dans le droit social

30min19

Les apports des ordonnances dans le droit social
Catherine Kervella, professeure d’économie-gestion, académie d’Amiens

CEJM - 5 - Une illustration d’une approche pédagogique

46min53

Une illustration d’une approche pédagogique
Jean-bernard Ducrou, professeur d’économie-gestion, académie de Versailles

CEJM - 4 - Table ronde : CEJM et articulation avec les domaines professionnels

40min08

Table ronde : CEJM et articulation avec les domaines professionnels
Animateur de la table ronde :
Hervé Keradec, IA-IPR économie-gestion, académie de Rouen 

Intervenants de la table ronde :
Christine Gaubert-Macon, inspectrice générale de l’éducation nationale, doyenne du groupe économie – gestion
Didier Michel, inspecteur général de l’éducation nationale, groupe économie – gestion
Jean-Michel Paguet, inspecteur général de l’éducation nationale, groupe économie – gestion

CEJM - 3 - La certification

11min06

Quelques mots sur la certification
Anne Gasnier, inspectrice générale de l’éducation nationale, groupe économie - gestion
Jean-Michel Paguet, inspecteur général de l’éducation nationale, groupe économie – gestion

CEJM - 2 - Présentation des 6 thèmes et des enjeux de ces thèmes

1h57min18

Présentation des 6 thèmes et des enjeux de ces thèmes : complémentarité, questions
Vincent Camet, IA-IPR économie-gestion, académie de Lyon
Hervé Keradec, IA-IPR économie-gestion, académie de Rouen
Marie-Odile Marchand, IA-IPR économie-gestion, académie d’Amiens

CEJM - 1 - Présentation du programme de CEJM

44min30

Présentation du programme de CEJM autour des points suivants :
Les enjeux et les objectifs de cette rénovation,
La structure du programme : thèmes, questions,
Complémentarité vs interdisciplinarité.
Anne Gasnier, inspectrice générale de l’éducation nationale, groupe économie – gestion
Jean-Michel Paguet, inspecteur général de l’éducation nationale, groupe économie – gestion

Histoire d'un sacrifice

Nicolas Mariot

2h15min15

Présentation par Christian Topalov de l'ouvrage :
Histoire d'un sacrifice

Robert, Alice et la guerre

Nicolas Mariot




Mobilisé en août 1914, Robert Hertz a entretenu avec sa femme Alice une correspondance quotidienne où se lit la flamme d’un engagement sans limites. Pour se hisser à la hauteur de son idéal patriotique, Robert se porte volontaire afin de quitter sa première affectation, éloignée des combats, et rejoindre le front, où il trouve la mort quelques semaines plus tard. La guerre de ce jeune sociologue – l’élève préféré de Durkheim – n’aura duré que huit mois.


Les pages de ce livre constituent une longue promenade à travers la forêt de mots fébrilement jetés sur le papier par Robert et Alice Hertz. Elles donnent à lire le pas de deux d’un sacrifice, la fabrique épistolaire d’un martyre. « Aimée, ne crois pas que je gémis et que je doute. J’irai jusqu’au bout, si long que soit le chemin », écrit Robert fin octobre 1914. Un mois avant d’être tué encore, le serment est répété : « Nous avons fait vœu d’aller jusqu’au bout. Ce sera encore très long, très dur. » La correspondance creuse un tourbillon de « si je ne reviens pas… »


Cette radicalisation intime est le cœur même du livre : il s’agit de tenter de comprendre pourquoi, à chaque fois qu’il reçoit une mise en garde, Robert passe outre et choisit de franchir un pas supplémentaire dans l’engagement sans retour. Il s’agit de prendre à bras-le-corps ce que veut dire « mourir pour des idées ».
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