Documents pour «journalisme»

News on Turkish Prime Time Television: a Look at the National General Channels

Ayşen AKKOR GÜL

46min49

2EME PANEL : "Évolutions de la presse télévisée : analyses des pratiques du journalisme"

Présentation 2. Prof. Ass. Ayşen AKKOR GÜL (Université d'Istanbul), News on Turkish Prime Time Television: a Look at the National General Channels

Forum Nîmois - Charles GIDE - DUHAMEL - 22 septembre 2017

1h23min14

L’activité de notre association Charles Gide reprend, pour son cycle de conférences "le forum Nîmois Charle GIDE" Jean MATOUK président de l'assosiation et professeur des universités recoit, le 11 avril 2013, à la maison du protestantisme à Nîmes Alain DUHAMEL.
Cher Alain,

Nous t’avons accueilli une première fois le 6 mars 2015. J’avais fait alors, évidemment ton panégyrique, travail facile compte tenu de ta carrière médiatique et écrivaine de 60 ans, et tes multiples chroniques, , analyses , émissions télé et radios. Je ne vais donc pas le refaire ici, où tous les participants apprécient depuis longtemps ta maitrise de l’analyse politique, et envient tes étudiants de Sciences Po !

Après ton « Histoire personnelle de la Vème république », chez Plon en 2015, tu as publié, chez le même éditeur, « Les pathologies politiques françaises », dans lesquelles tu décrivais les travers du fonctionnement de notre système politique. Enfin tu publies aujourd’hui même, je crois, « La cinquième république, grandeur, déclin, destin » chez , une série de dialogues avec Edouard Balladur, lequel d’ailleurs te fait une bien petite concurrence en s’étant lancé dans la chronique radio. Certais d’entre nous t’ont sûrement vu à « C a vous » avec Edouard Balladur vendredi dernier, en promoteurs de la Vème République, à laquelle d’aucuns, cédant à une maladie française voudrait aujourd’hui en faire succéder une VIème dont la valeur centrale serait le « dégagisme ».

Ma première question sera, comment analyses-tu le surgissement d’Emmanuel Macron, dans cette Vème république. Un surgissement qui a comme équivalent, dans sa forme seulement, celui de Donald Trump aux Etats-Unis. On compare quelquefois Emmanuel Macron à Justin Trudeau, car ils ont des âges proches, mais le canadien était déjà dans le sérail par son père et y a fait ses écoles.

Par quel miracle , notre jeune homme a-t-il pu surgir , sans passer par le polissage du « cursus honorum » des partis ? Evidemment, il y eut, Georges Pompidou, sorti de la clandestinité par de Gaulle , en 1962, comme Raymond Barre , nommé premier ministre de Giscard en 1976, mais l’un et l’autre ne se sont présentés au scrutin présidentiel qu’après de longues années comme premiers ministres.

Emmanuel Macron lui n’a eu que deux années de ministère, après un stage d’observation à l’Elysée, pour « prendre son élan ». Et il y a surtout l’âge ! Georges Pompidou avait 51 ans en 1962 et Raymond Barre 52 ans en 1976. Lui 40 ans ! En arrondissant !

Peut-on arguer de son relatif faible score au premier tour : 24% contre 21,3% à Marine Le Pen 49 ans, 20% à François Fillon 63 ans, et 19,58% à Jean Luc Mélenchon 66 ans ? Est-ce seulement un coup de chance électoral. Les 4% de plus que Marine Le Pen , en ce premier tour, sont-ils sans signification, purement aléatoire ? Ou ont-ils déjà une véritable assise politique dans une France déboussolée après deux quinquennats opposés, mais considérés comme inutiles. Est-ce l’effet d ‘une lassitude ? Un peu parallèle à ce qu’on disait de Marine Le Pen. On a essayé la gauche, on a essayé la droite, essayons l’autre !

Je pense que tu vas me dire qu’il y a de tout un peu, ou peut être quatre tiers comme dans le pastis de Marius, car j’ai sans doute oublié des motifs et ils se chevauchent. Nous avons hâte de t’entendre sur cet évènement politique. Est-il lié à une de tes pathologies ? Signe-t-il une guérison ? Une mutation de nos gênes politique a-t-elle pu se produire et pourquoi ?

Mais permets-moi une autre question. Notre système politique de multipartite, sous la quatrième République, du fait du scrutin proportionnel, était devenu tripartite sous la IVème république avec un PC en baisse constante, l’UDR, devenu RPR, et ses alliés centristes, et un PS en progressive reconstitution, avec ses allés radicaux de gauche, puis écologistes.

Malgré la quasi-disparition du PC il est ensuite resté tripartite, avec l’émergence du Front national à droite de la droite RPR puis UMP. A l’élection présidentielle de 2007, le quadripartisme a fait une apparition temporaire avec les 18% de François Bayrou, mais le tripartisme est revenu sous Sarkozy. Et nous voilà, de nouveau, entre un quadri et un « quinqua-partisme » : autour ou légèrement au- dessus de 20%, dans l’ordre croissant , disons la gauche canal préhistorique, ou « chaviste » pour faire tropical, l’UMP hyper-divisée, un FN blessé, et la République en marche, sans oublier , quand même comme cinquième partenaire à l’Assemblée, le PS, la gauche canal historique.

Vers quoi, à ton sens, allons nous ? Le parti d’Emmanuel Macron va-t-il grignoter encore un peu la gauche de la droite, voir la droite de la gauche, et jouer le rôle d’une gauche libérale en économie, un grand parti-social démocrate, faisant face à une droite conservatrice en matière de mœurs- Wauquiez-Ciotti-Jacob, à laquelle Marion Maréchal Le Pen apporterait son concours, avec des Insoumis restant cantonné au rôle d’extrême- gauche

Ou va-t-il au contraire se défaire renvoyant le système politique français au bipartisme, avec la même droite conservatrice précitée, et la vieille gauche keynésiano-marxiste autour de Jean Luc Mélenchon. Dans ce dernier cas, cela signifierait implicitement l’échec d’Emmanuel Macron, que d’aucuns verront annoncer avec sa popularité à 40% qu’on compare à ses 64% du second tour! Oubliant peut-être un peu vite ses 24% du premier tour ce qui signifierait exactement l’inverse. Il aurait regagné des « parts du marché » politique !

Te poser cette question, c’est poser aussi celle du sous-bassement idéologique : les français , dans leur majorité ont-ils « accepté » ce principe que le système de marché avec des entreprises privées faisant du profit, est « le pire de systèmes économiques à l’exception de tous les autres » pour parodier la célèbre phrase de Churchill pour la démocratie, où l’entreprise privée n’y a-t-elle toujours qu’un droit de cité limité.

Telles sont, cher Alain mes deux questions. Tu as une cinquantaine de minutes pour y répondre, mais si tu débordes, je crois que personne ne s’en plaindra.

Forum Nîmois - Charles GIDE - CLERC - 11 JANVIER 2018

52min44

L’activité de notre association Charles Gide reprend, pour son cycle de conférences "le forum Nîmois Charle GIDE" Jean MATOUK président de l'assosiation et professeur des universités recoit, le 2 juin 2016, à la maison du protestantisme à Nîmes, Christine Clerc
Chers amis,

Je suis très heureux de vous retrouver ce soir pour notre première conférence de 2018, avec notre amie Christine Clerc qui, chaque dimanche matin, nous livre dans notre quotidien régional des analyses toujours fines et pertinentes empreintes d’un féminisme affirmé – elle a d’ailleurs consacré deux livres aux « tigresses » et aux « conquérantes » -, mais de bon aloi

Je vous présente, en tous cas, ou plutôt je vous confirme, à toutes et tous les meilleurs vœux de notre Conseil d’administration et les miens propres pour l’ « an que ven ». Qu’il réalise tous vos souhaits. Que je vous vois le plus nombreux possible, le plus souvent possible dans nos conférences, en bonne santé et plein de questions en puissance.

Est-il besoin de vous présenter à nouveau Christine qui est déjà venue une première fois le 30 avril 2014 autour de son livre précité, qui fait le portrait de « douze femmes à l’assaut du pouvoir », et une seconde fois, le 19 mars 2015, pour dialoguer avec Latifa Ibn Ziaten.

Journaliste à l’Express avec Françoise Giroud puis au Point avec Claude Imbert, puis à Elle et au Figaro et Figaro magazine. J’arrête de citer les organes de presse pour lesquels elle a faut de magnifiques grands reportages. Elle se définit, aujourd’hui comme une journaliste indépendante.

A ma connaissance elle a publié 21 livres dont je n’énumère que les plus récents

En 2017, chez Laffont, « J’ai vu cinq présidents faire naufrage ». Le sixième, s’il te lit, doit croiser les doigts !
En 2016, Victor Hugo amoureux aux Editions Rabelais. Il s’agit de son amour des femmes. Mais j’adore son amour de l’Europe dans un discours formidable prononcé au Congrès de Paris en 1849, que je tiens pour le premier acte fondateur de l’Union européenne.
En 2016, encore, « Le tombeur du général » pour lequel elle vient ce soir nous charmer
En 2014 Tout est fichu ! Les coups de blues du général chez Albin Michel
Et enfin »Les conquérantes » que j’ai déjà cité, en 2013 aux Editions NL
En 1982 elle avait publié « Le bonheur d’être français » qui lui avait valu le prix Albert Londres








Quatre livres ou il est question de de Gaulle, et quatre du Chirac intime. Comme le Midi Libre le disait ce matin Christine a eu pour notre général une grande affection !

Il est donc, en tous cas, plus que légitime de la présenter comme écrivaine et journaliste.

Mais venons-en à son sujet d’aujourd’hui : mai 1968. Les analyses rétrospectives de cet évènement vont se succéder dans les semaines qui viennent. L’Expresse du 27 décembre, lui est consacré en grande partie . « Plus qu’une explosion, Mai 68 fut ne lame de fond dont les effets sur la société se font encore sentir aujourd’hui » écrit Mathieu Scherrer qui a coordonné ces analyses ? Suivent , à quelques pages d’intervalle, deux séries de graphiques qui plantent le décor démographique et économique et social depuis l’évènement , puis un article sur la substitution des migrants réfugiés d’aujourd’hui , aux immigrés espagnols et portugais de 1968, en passant par les immigrés maghrébins des années 80 et suivantes « Un mouvement est lancé, par une jeunesse rebelle nous dit Pascal Ory, qui ayant échoué à changer les institutions, a quand même changé la société en profondeur » et il ajoute ,dans une envolée qui ne manque pas de pertinence , qu’on « est passé du gauchisme généralisé aux gauchismes au pluriel, féministe, écologiste et régionaliste » , ce qui , à mon sens , est un héritage plutôt positif. Puis vient une analyse de Philippe Raynaud, auteur de l’Esprit de la Vème république, qui estime que de Gaulle a été notre dernier grand homme (merci pour tous les autres), mais ajoute que « plusieurs points rapprochent Macron du gaullisme »

Deux autres écrivains, Denis Tillinac et Pascal Bruckner répondent ensuite à la question « Mai 1968, début de l’américanisation ? ». Retrouvant la thématique de notre cher ami Régis Debray. Denis Tillinac répond par l’affirmative, le second pense que mai 1968 fut surtout le dernier sursaut de l’hégémonie communiste sur l’intelligentsia, et le début de l’entrée dans ce qui appelle l’hédonisme démocratique.

Pour l’ambiance, je ne résiste pas à vous citer, comme l’Express, un certain nombre d’expression, de mai 68 ? Un petit coup de jeune ! : « Cours , camarade , le vieux monde est derrière toi »

« Soyez réaliste demandez l’impossible »
« On ne peut pas dormir tranquille lorsqu’on a ouvert une fois les yeux »
Evidemment, « Faites l’amour, pas la guerre !» ,
« Il est interdit d’interdire ! »
« Sous les pavés la plage ! »







Et, ce qui vous a encore aujourd’hui un certain goût de vérité : « Fermons la télé, ouvrons les yeux ! »

L’express termine par une question significative aussi : Où est passé Jean Paul Sartre qui allait distribuer les tracts révolution aires aux stations de métro, avec les Mao Spontex ? Philippe Gavi, le fondateur de Libé ose écrire : « Quand je parle de lui à des jeunes, j’ai l’impression d’évoquer vingt mille lieux sous les mers » Les excès de Sartre, malgré la grande qualité de sa réflexion antérieure, n’ont pas été payant. Du fameux duel, aujourd’hui, c’est Camus qui est sorti vainqueur.

Mais venons en pour finir, Christine, à ton « Tombeur du général », le titre est clair. Tu considères que, malgré la victoire immédiate de de Gaulle en 1968, avec un raz de marée électoral aux élections de juin 1968, Daniel Cohn Bendit, aura été le début du générique de fin pour notre grand homme.

Ton livre est une remarquable fiction. Il imagine que le vieux lion avant de s’envoler pour Baden Baden, retrouver le général Massu et s’assurer de sa fidélité si une guerre civile se déclarait en France, décide de recevoir secrètement Daniel Cohn Bendit, à l’origine de ces évènements qui ont plus qu’ébranlé son pouvoir.

Daniel Cohn Bendit, qui a réussi à lancer le Mouvement du 22 mars et allait littéralement soulever la France, engage donc, selon ta fiction, un dialogue avec de Gaulle, dans lequel tu as l’habileté de faire passer ton admiration bien connue pour de Gaulle , mais aussi une admirations certaine pour ce « juif anarchiste allemand », selon Georges Marchais, qui avait à se faire pardonner son travail en Allemagne .

Très franchement d’ailleurs la suite de sa carrière politique a montré que le dit Daniel – 73 ans aujourd’hui- avait un réel talent. D’abord élu des Verts au Bundestag, puis de ces mêmes Verts à l’Assemblée européenne, puis tête de liste aux européennes françaises de 2009, il annoncera en 2010 que finalement, il est favorable au capitalisme et à une écologie qui prenne acte de l’économie de marché ». Un pragmatisme étonnant de la part du leader de Mai 1968

Mais de Gaulle lui aussi fut un immense pragmatique. Son RPR, sous la quatrième République, s’opposa au Traité de Rome. Mais il le mit en œuvre dès 1958. Il cria « Algérie française » de la terrasse du Gouvernement général à Alger et quatre ans plus tard, il faisait voter l’indépendance. Il était favorable au capitalisme, mais il tenta d’y introduire les trois participations, au revenu, à la gestion, et au capital. . Et entre temps il avait autorisé la pilule !

Ce sont deux pragmatiques par destination, finalement, Christine dont tu as écrit le dialogue imaginaire. Nous t’écoutons avec la plus grande attention.

Les yeux brûlés

De Laurent Roth

57min36

Une jeune femme vient chercher à l'aéroport de Roissy une cantine militaire qui lui est retournée. Il s'agit des effets et clichés de Jean Péraud, reporter photographe disparu à Dien Bien Phu le 8 mai 1954. Bientôt, la discussion s'engage entre la jeune femme et les anciens compagnons de presse de Péraud qui sont présents. À travers les souvenirs et récits qu'elle suscite, ressurgissent les questions toujours actuelles sur ce qui fait l'image de guerre : le reporter est-il témoin ou combattant ? Se protège-t-il des effets de la guerre en la filmant ou bien au contraire prend-il plus de risques pour rendre son témoignage? Peut-on parler d'art devant cette image faite face à la mort ?

Scary movie 3

De David Zucker

1h22min09

Pour Cindy, jeune et jolie reporter, le compte à rebours a déjà commencé. Parce qu'elle a visionné la cassette au pouvoir démoniaque, elle sait qu'il ne lui reste plus que sept jours à vivre. Si elle ne veut pas finir comme sa copine Brenda, elle doit absolument découvrir le secret de cette effroyable prophétie. Mais l'énigme est loin d'être simple et Cindy doit faire face à d'autres mystérieux phénomènes. Pourquoi les extraterrestres ont-ils laissé un étrange message géant dans le champ de Tom ? Pourquoi le Président des Etats-Unis est-il en train de virer barge ? Face aux épreuves, face aux stupéfiantes découvertes qui l'attendent, Cindy va devoir faire preuve de courage et résister au délire ambiant.

Forces spéciales

De Stéphane Rybojad

1h48min55

Afghanistan. Elsa Casanova, grand reporter, est prise en otage par les talibans. Devant l’imminence de son exécution, une unité des Forces Spéciales est envoyée pour la libérer. Dans des paysages à la fois hostiles et magnifiques, une poursuite impitoyable s’engage alors entre ses ex-ravisseurs qui n’entendent pas laisser leur proie leur échapper et ce groupe de soldats qui, au péril de leur vie, n’ont qu’un objectif : la ramener vivante. Entre cette femme de caractère et ces hommes de devoir, contraints d’affronter ensemble les pires dangers, vont se nouer des liens affectifs, violents, intimes…

Jeux de pouvoir State of Play

De Kevin McDonald

2h02min12

Stephen Collins est membre du Congrès américain et préside le comité qui supervise les dépenses de la Défense. Ambitieux, il incarne l'avenir de son parti et pourrait bien devenir un des leaders du pays. Lorsque sa jeune assistante est tuée dans des circonstances mystérieuses, certains secrets font surface... Cal McAffrey, journaliste chevronné et ami de longue date de Collins, est chargé par sa rédactrice en chef, d'enquêter sur l'affaire. Avec une jeune journaliste, Della Frye, McAffrey tente de découvrir l'identité du meurtrier. Il ignore qu'il s'attaque à un complot qui menace les structures mêmes du pouvoir. Lorsque des milliards sont en jeu, tout le monde devient suspect...

La 7ème cible

De Claude Pinoteau

1h47min26

Bastien Grimaldi, écrivain réputé, est agressé un soir dans la rue. Apparemment, l'agression est gratuite. Mais les coups de téléphone répétés, les lettres anonymes s'accumulent. Grimaldi mène sa propre enquête pour comprendre qui est à l'origine de ces menaces.

A serious game Den allvarsamma leken

De Pernilla August

1h51min23

Dans la Suède du début du XXème siècle, Arvid Stjärnblom, un jeune journaliste, et Lydia Stille, fille d’un artiste peintre, tombent éperdument amoureux. Mais leur idéal d’une passion pure et inconditionnelle se heurte à la réalité de l’époque ; désargentés et effrayés par l’avenir, ils épousent finalement, l’un comme l’autre, un parti plus fortuné.  Des années plus tard, alors que chacun a fondé un foyer, ils se retrouvent. Déchirés entre famille et passion, ils devront dès lors assumer leur choix et en payer le prix…

Un nuage entre les dents

De Marco Pico

Reporter de choc dans un journal à sensation, Malisard fait équipe avec le photographe Prévot. A force de traîner leurs guêtres en quête d'événements sanglants, ils ont acquis le surnom de «cow-boys». Un jour, les deux petits garçons couleur café au lait de Prévot disparaissent à la sortie de l'école. Croyant à un enlèvement, Malisard et Prévot déclarent très officiellement leur absence à la presse et entreprennent des recherches...

Fixeur

De Adrian Sitaru

1h35min35

Radu, un jeune et ambitieux journaliste veut se faire un nom dans la presse internationale. Quand deux prostituées mineures sont rapatriées de France, il est engagé comme fixeur dans l’équipe d’une chaîne de télévision française dirigée par un journaliste reconnu. Mais durant le voyage, les intentions, les ambitions et les limites de chacun vont se révéler.

Plantu L'éditorial en caricature

De Julien Plantureux

51min40

Ce documentaire est un portrait de Plantu, caricaturiste pour les journaux Le Monde et l'Express. Le film montre la création du dessin de Plantu, qu'il soit au quotidien au Monde, ou à l'hebdomadaire L'Express. Grâce à l'intervention de nombreux collaborateurs de ces deux journaux (Edwy Plenel, André Fontaine, Michel Labro...), on entre dans les coulisses du métier de reporter-dessinateur. Le travail de Plantu ne s'arrête pas à la réalisation de dessins: celui-ci va à la rencontre de dessinateurs étrangers, réalise des interviews politiques (Yasser Arafat et Shimon Peres), présente des expositions de ses dessins et donne des conférences. Le film aborde différentes questions, particulièrement la notion de censure ou d'autocensure (point de désaccord entre Plantu et ses rédacteurs en chef). Plantu compare également l'exercice de son métier avec celui des dessinateurs en Iran, au Sri Lanka, à Madagascar et à Singapour. Différentes personnalités interviennent dans ce film: Régis Debray s'interroge sur le conformiste du dessin de Plantu, Jean-Pierre Chevènement revient sur les dessins durant la guerre du Golfe et les compare avec ceux de la Corse, Guy Bedos et François Rollin ironisent sur l'emphase des hommes politiques qualifiant Plantu de "meilleur éditorialiste de la presse" :  la succession d'éloges des députés de toutes tendances filmés à l'Assemblée Nationale prête en effet à sourire. Ce film permet de découvrir le travail de Plantu et dévoile un aspect inconnu de son oeuvre : la sculpture.