Documents pour «compositeurs»

Pour faire le portrait d'un oiseau

Pierre-Albert CASTANET

59min03

« Pour faire le portrait d’un oiseau » : en mettant en exergue le titre d’un poème de Jacques Prévert, le musicologue Pierre Albert Castanet désire montrer que les compositeurs de la période impressionniste ont été inspirés, non seulement par le contexte aquatique bien connu des commentateurs, mais également par les figurations léguées par la gent ornithologique. Émaillant des pages musicales chantées (signées par Claude Debussy, Maurice Ravel…) ou des partitions strictement instrumentales (provenant de la plume d’Igor Stravinsky, Charles Koechlin…), le filigrane légendaire et poétique de l’oiseau a coloré et dynamisé bon nombre d’oeuvres que le grand public doit encore découvrir. À la fin de la conférence, l’ensemble vocal Discipulus, dirigé par Mathias Charton, donnera une aubade sur le thème générique du « Chant des oiseaux ».

Leçons de musique - leçons d'architecture : réflexions sur la matière et l'idée

Charles POISAY

34min12

Cette conférence s’articule autour d’une réflexion sur ce que peuvent apporter aujourd’hui le travail et les recherches du centre Iannis Xenakis, synthétisés en une œuvre qui peut être considérée comme extrêmement pertinente et actuelle, et pour les architectes, pleine d’enseignements.
Au-delà de l’œuvre musicale du compositeur Xenakis, considérée comme une entité, ce qui est particulièrement intéressant c’est la façon dont il a interrogé sans cesse la matière, et par un questionnement aigu, construit des espaces et des architectures.

Charles Poisay propose une lecture à travers des œuvres d’architecture construites faisant référence aux thèmes et idées développés dans l’œuvre de Iannis Xenakis, en considérant son processus d’invention comme un enseignement pour apprendre à voir et faire l’architecture.

Michel Legrand et la musique de film (8/8) : Echange avec le public / Michel Legrand au piano

La Cinémathèque française

30min05

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.

Michel Legrand et la musique de film (7/8) : Dialogue avec le cinéaste Jean-Paul Rappeneau

La Cinémathèque française

25min01

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.

Michel Legrand et la musique de film (6/8) : Dialogue avec le compositeur Philippe Rombi

La Cinémathèque française

28min02

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.

Michel Legrand et la musique de film (5/8) : La période américaine

La Cinémathèque française

31min11

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.

Michel Legrand et la musique de film (4/8) : le travail avec Jacques Demy

La Cinémathèque française

54min17

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.

Michel Legrand et la musique de film (3/8) : Du jazz au cinéma

La Cinémathèque française

23min32

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.

Michel Legrand et la musique de film (2/8) : Les années de formation

La Cinémathèque française

30min05

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.

Michel Legrand et la musique de film (1/8) : Introduction par Serge Toubiana et Stéphane Lerouge

La Cinémathèque française

05min06

"Jacques Demy, Louis Malle, Jean-Luc Godard et les autres... Ils voulaient tous changer le cinéma et travailler avec des gens nouveaux. La musique de jazz collait merveilleusement à leurs films. Privé d'un repère mélodique précis, le spectateur ne pouvait pas anticiper l'évolution de la musique : les personnages devenaient ainsi plus imprévisibles, plus mystérieux. Ils étaient nombreux à fréquenter les clubs de Saint-Germain. Je pense à Roger Vadim, qui fit appel à Thelonious Monk pour la musique de ses Liaisons dangereuses, ou à Marcel Carné, qui décrivit cette atmosphère dans Les Tricheurs, avec des musiques de Dizzy Gillespie, Oscar Peterson et Stan Getz. J'ai moi-même inséré du jazz dans Les Parapluies de Cherbourg ou Les Demoiselles de Rochefort." - Michel Legrand. Propos recueillis par Paola Genone, 2005.