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Disco !

Né aux États-Unis au début des années 1970, la musique disco devient rapidement un phénomène planétaire. Dans le prolongement de l'exposition Disco, I’m coming out de la Philharmonie, retrouvez sur Eurêka une sélection de films, conférence et concert autour de cette musique héritière de la soul, du gospel et du funk. 

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La musique sur grand écran - Les incontournables

Inna de Yard

Quatre musiciens légendaires de Jamaïque — Ken Boothe, Kiddus I, Winston McAnuff et Cedric Myton — se réunissent pour enregistrer un album. Il s'agit de capturer la musique dans son état le plus pur. Tous sont conscients que le reggae reste la richesse de l'île. Chacun s'exprime sur la portée politique de ce genre musical, un miroir de la société et une forme de lutte. Plus de trente ans après leur âge d’or et grâce à cet album, ils s’apprêtent à repartir en tournée à travers le monde...

Buena Vista Social Club

En Mars 1996. La firme de disques World Circuit, basée à Londres, organise un voyage à La Havane pour faire des enregistrements. Il ne faudra que quinze jours pour enregistrer trois albums – dont "Buena Vista Social Club" – en compagnie du guitariste américain Ry Cooder. L'aventure devient un événement mondial et l'album, un succès planétaire. Au printemps 1998, Ry Cooder retourne à Cuba pour y enregistrer un disque avec Ibrahim Ferrer et tous les musiciens qui avaient participé au premier album. Cette fois, le réalisateur allemand Wim Wenders, un vieux complice de Ry Cooder (ils ont déjà collaboré dans "Paris, Texas"), est du voyage, avec une petite équipe de tournage. Parti au départ pour deux semaines, Wim Wenders va réaliser son film pendant un an.

Tonton Manu

"La musique sera toujours devant et vous vous serez toujours derrière la musique" : ainsi parlait humblement le grand Manu Dibango, disparu le 24 mars 2020. Le grand saxophoniste, héraut de l'Afrique et de l'African Jazz, se dévoile : pendant cinq ans, la caméra le suit de Paris à Douala, de Kinshasa à Rio, de New York à Calais. Malgré ses 80 ans, cet homme attachant et débonnaire ne cultive pas la nostalgie et va toujours de l'avant. Les témoignages de Yannick Noah, qui l'appelle Tonton Manu, du compositeur et interprète Charlélie Couture et du musicien Ray Léma finissent de faire le portrait d'un homme exceptionnel...

Shut up and Play the Piano

Chilly Gonzales est à la fois un compositeur distingué d’un Grammy, un pianiste virtuose et un showman. Navigant entre le rap, l’électro et le piano, il est devenu un artiste performer pop qui s’est invité dans le sérail du monde de la musique classique. Cet artiste excentrique inspire et multiplie les collaborations avec entre autres Feist, Jarvis Cocker, Peaches, Daft Punk et Drake. Le changement reste le seul élément constant de sa créativité et il étonne à chaque fois le public par ses évolutions radicales.

AC/DC - Forever Young

AC/DC, ou trois frères au service de la musique. L'histoire d'un son unique qui a traversé cinquante ans de rock'n'roll : coupant, électrique, survolté.

AC/DC ne réfère plus depuis bien longtemps au courant alternatif et au courant continu. Le groupe australien (bien que les frères Young soient tous nés en Écosse), actif depuis 1973, a conquis génération après génération dans le sillage d'un son unique, coupant, survolté, pensé par l'aîné, George, producteur et leader informel, et transmis à ses cadets, les deux guitaristes Malcolm et Angus. Repéré sur les scènes de Melbourne, épicentre du rock'n'roll australien à la fin des années 1960, volontiers provocateur dans ses tenues (dont l'uniforme culte d'écolier d'Angus Young, génial guitariste et véritable lapin Duracell sur scène), le groupe se forge une réputation de formation "énergique, vivante, drôle : rock'n'roll", selon les mots de Mark Evans, bassiste de la formation de 1975 à 1977. Après avoir sorti quatre albums en moins de deux ans, AC/DC entame des tournées marathon, leur recette secrète pour agréger les fans. Le Royaume-Uni tombe sous leur charme, suivi de près par les États-Unis. Angus Young, concentré sur son objectif (devenir l'un des meilleurs guitaristes du monde), proscrit toute drogue et tout alcool. Il sera bien le seul... Après la mort du chanteur Bon Scott en 1980, probablement décédé d'un coma éthylique, son remplaçant Brian Johnson propulse le groupe au sommet avec Back in Black, deuxième album le plus vendu de tous les temps. Les documentaristes Dominique Mesmin et Marie-Claire Javoy orchestrent un hommage sur mesure au groupe, toujours debout : Power up, leur dernier album, date de 2020, malgré le décès de George et Malcolm en 2017. "C'est un atavisme écossais", s'en amuse l'un des musiciens : "Ils vont jusqu'au bout." Émaillé d'archives d'Angus Young en entretien et des témoignages de proches et d'anciens musiciens de la formation, un concentré de hard rock pur jus qui a fait l'histoire.

"DJ Medhi : made in France" de Thibaut de Longeville (2020)

Treize ans après sa disparition brutale, son ami d’enfance et réalisateur Thibaut de Longeville met en lumière le rôle de ce passeur dans l’émergence de ces scènes musicales reconnues à l'international.

Épisode 1- Les enfants du rap

À 12 ans, Mehdi Faveris-Essadi plonge avec délice dans les vinyles de son père fan de soul, rock et de disco, et s'imprègne, par sa mère et sa famille tunisienne, de musique orientale. En vrai geek, il compose déjà dans sa chambre sur un sampler qu’il bricole lui-même, lorsqu’il rencontre son complice Kery James.

Ensemble, Mehdi et Kery James forment Ideal J, groupe hip-hop marqueur d’une nouvelle ère, qui les propulsera d'une chambre d’ado à l’avant-garde du hip-hop français. Si les aînés MC Solaar, IAM et NTM signent des contrats chez les majors, dans une scène tout juste émergente en France, Ideal J doit trouver son chemin, à l’ombre du show business, pour pouvoir imposer leur proposition artistique : les récits poétiques sur la réalité du quotidien des enfants dans les cités de France.

Retrouver les autres épisodes de la série documentaire en cliquant ici.

Twenty Feet from Stardom

Elles auraient aimé avoir une carrière flamboyante comme celles des stars avec lesquelles elles ont travaillé. "Elles", ce sont les choristes qui, sur scène, ont côtoyé les plus grands mais toujours à dix pas derrière eux. Merry Clayton, Darlene Love, qui a travaillé avec Bruce Springteen, Elton John ou Stevie Wonder, Claudia Leannar ("une fille talentueuse et sexy", dixit Mick Jagger), Lisa Fischer (adoubée par Sting) et Judith Hill reviennent sur leur parcours, leurs joies, mais aussi leurs déceptions dans ce métier très difficile. Car il ne suffit pas de savoir bien chanter pour devenir une star. Il faut aussi être là au bon moment et avoir ce petit truc en plus...
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Chanson Française

Françoise Hardy, tant de belles choses

Adolescente complexée et renfermée, Françoise Hardy se réfugie dans la musique. En 1961, à l'âge de 17 ans, elle décroche son premier contrat avec une maison de disques. En pleine vague yé-yé, le titre "Tous les garçons et les filles" la propulse au rang d'étoile montante de la chanson française. Sa beauté envoûtante, ses textes mélancoliques et sa grande timidité conquièrent le cœur du public et des critiques. Elle affiche sa silhouette longiligne en couverture des magazines, s'essaye au cinéma et se produit dans toute la France. En 1967 débute son idylle avec Jacques Dutronc, dont elle aura un fils, Thomas, né en 1973. Lasse de devoir lutter contre son hyperémotivité, elle décide brusquement d'arrêter la scène et de se consacrer uniquement à l'enregistrement de ses albums, entourée de Michel Berger, de Serge Gainsbourg ou d'Étienne Daho. En 2004, suite à un problème de santé, Françoise Hardy éprouve le besoin de crier son amour de la vie. Comme à son habitude, elle recourt à l'écriture comme catharsis et met en musique ses souffrances et ses doutes. L'enregistrement de l'album Tant de belles choses, auquel collabore Thomas Dutronc, débute peu de temps après. Dans l'intimité du studio et dans sa villa de Corse, où elle se ressource avec son mari, Françoise Hardy feuillette l'album de sa vie. Avec un franc-parler et une lucidité incroyables, elle évoque son enfance marquée par l'absence de son père, le couple mythique qu'elle forme avec Jacques Dutronc, le bonheur d'être mère et ses quarante ans de carrière. De nombreux extraits d'émissions, d'interviews et de scopitones retracent l'engouement suscité par celle qui fut une égérie des sixties, adulée par Bowie ou encore Mick Jagger, qui la considérait comme son idéal féminin.

Je suis venu vous dire...

À partir d’une imposante compilation de chansons, d’extraits de films personnels, de photos, d’interviews télévisées et d’un passionnant montage d’entretiens accordés aux radios ou aux télévisions, Pierre-Henry Salfati donne à Gainsbourg l’occasion unique de raconter lui-même sa vie. Ces documents, dont beaucoup sont rares, inédits ou très anciens, reconstituent son parcours depuis ses débuts dans les cabarets rive gauche de Paris jusqu’à sa disparition en 1991. Par la magie de la voix off du chanteur, tantôt suave et charmeuse, tantôt moqueuse ou mélancolique, le film raconte en direct les étapes de sa vie, de Ginzburg à Gainsbarre en passant par Gainsbourg. Dandy de la chanson pop française, Serge Gainsbourg nous y livre sa passion pour la musique jazz et celle des compositeurs classiques (Mahler, Debussy, Chopin), sa fascination pour la peinture… Mais ce sont les femmes qui dans le film révèlent le plus justement la complexité et la singularité poétique de Serge Gainsbourg, de Jane Birkin à Catherine Deneuve, de Brigitte Bardot à Vanessa Paradis.

 

Vu de l'intérieur

Le documentaire explore le versant intime et les fêlures de Gainsbourg, qui a appris le piano avec "un mouchoir au coin du clavier", car son père, musicien de dancing, amoureux des classiques, s'emportait vite et fort. On glane au passage de précieuses bribes de biographie, encore inconnues : sa mère dont il était le chouchou mais qui ne désirait pas sa naissance, l'entrée en alcoolisme à l'issue du service militaire, le choix du prénom Serge par "nostalgie de la Russie". Un rapprochement audacieux montre des cavaliers de l'armée russe, tandis que Gainsbourg évoque, avec une ironie protectrice, la sévérité de son père, concluant sobrement : "C'était un cosaque". Retranché derrière son éblouissant sens de la formule, le chanteur se confie, souvent sans se livrer tout à fait, s'avouant divisé entre "l'homme intègre et le showman" qui lui colle de plus en plus à la peau à mesure qu'il vieillit. Depuis sa première étoile jaune, "à côté du cœur", Gainsbourg a enfoui ses fragilités sous des tonnes de gouaille, d'arrogance et d'esbroufe. Cette invocation les exhume au cours d'un troublant et émouvant tête-à-tête.

L'Impératrice au palais Bulles (2024)

L'Impératrice investit le palais Bulles le temps d'un concert envoûtant aux accents rétrofuturistes.

Le groupe L'Impératrice et sa chanteuse Flore Benguigui ne pouvaient rêver plus bel écrin pour marquer la sortie de leur troisième album, Pulsar, le 7 juin dernier : conçu par l'"habitologue" hongrois Antti Lovag dans les années 1970, puis racheté par le couturier Pierre Cardin, le palais Bulles, dont les mille hublots surplombent la Méditerranée, forme le décor idéal d'un concert cosmique. Déambulant dans les espaces tout en rondeurs de la villa, ce film musical déroule le fil d'une journée, du petit déjeuner au coucher sous un ciel étoilé, entre saynètes du quotidien scandées par les mélodies chaloupées du groupe et sessions live mettant à l'honneur tubes incontournables ("Agitations tropicales", "Voodoo ?", "Anomalie bleue"…) et nouvelles compositions dansantes. Un voyage rétro à l'énergie joyeuse et raffinée.

La note parfaite - Céline Dion à l'Eurovision

En 1988, Céline Dion, 20 ans, remportait l’Eurovision pour la Suisse. Retour en archives et en témoignages sur un événement qui a boosté la carrière internationale de la chanteuse québécoise. 

Carré frisotté et minijupe bouffante, Céline Dion s’est fait un nouveau look pour venir défendre à Dublin, en Irlande, les couleurs de la Confédération helvétique lors de la 33e édition de l’Eurovision, qui se tient le 30 avril 1988. Choisie quelques mois plus tôt par les Suisses parmi 250 candidats, elle interprète alors "Ne partez pas sans moi", un titre de Nella Martinetti mis en musique par Atilla Sereftug. Au terme d’un suspense aussi éprouvant qu’inédit, la jeune Québécoise de 20 ans remporte le concours.  

Métamorphose express
Tout le monde ou presque a oublié que Céline Dion avait un jour gagné l’Eurovision, a fortiori sous la bannière de la Suisse. Née d’un pari de son producteur manager – et futur mari – René Angélil, qui souhaitait ouvrir les portes du marché international à sa protégée, dont la carrière marquait alors le pas, cette aventure révèle à plus de 500 millions de téléspectateurs de l’Ancien Continent la métamorphose express d’une artiste, passée en un tour de main de petite fille au look ringard et à la dentition contrariée au statut de compétitrice promise à un succès foudroyant. Exhumant des archives d’interviews données par la chanteuse et par son mentor, les réalisateurs plongent dans les coulisses de cet épisode charnière dans la trajectoire de la star. Ponctué des éclairages de Valentin Grimaud, qui lui a consacré une biographie (Céline Dion – Vestale), ce documentaire réunit notamment les souvenirs du compositeur turco-suisse Atilla Sereftug et ceux du candidat britannique Scott Fitzgerald, que la Canadienne a coiffé au poteau d’un tout petit point au dernier round de la compétition.

Jazz à la Villette. Daniel Darc
Week-end Dominique A. Dominique A - Rive Électrique
Mathieu Boogaerts a 20 ans
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Eureka Val de Marne, Le Département
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