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Nouveautés documentaires

Le Ruffian Aldo, un vieux baroudeur, travaille dans une mine d'or du Grand Nord canadien. Sans ami, sans confident, il ne parle pas, entasse les lettres que lui envoie une femme et se consacre à sa rude tâche. A des milliers de kilomètres de là, à Montréal, Gérard Jackson exploite un garage avec son épouse Eléonore. Il a perdu l'usage de ses jambes depuis que sa voiture de course a heurté celle du pilote Aldo Sevenac, son ami de toujours. Un matin, des pillards attaquent le camp des chercheurs d'or. Seuls Aldo et deux Indiens échappent au carnage, qu'ils concluent à leur avantage. Le trio rescapé s'enfuit avec l'or. Aldo parvient à semer les tenaces Indiens...
Amérique latine, un continent sous influences

L’Amérique latine oscille depuis des décennies entre élans démocratiques et traditions autoritaires. À travers des archives saisissantes et les récits bouleversants de témoins des événements, cette série offre une plongée dans l’histoire contemporaine de six pays emblématiques, soumis, comme le reste du continent, aux desseins des États-Unis.

Le bruit et la fureur 
On la compare aux terres meurtries par les ouragans, là où la désolation laisse peu à peu place à la reconstruction, jusqu’au prochain cataclysme. Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’Amérique latine affronte des fléaux témoignant de ses fractures profondes et des appétits dangereux des grandes puissances. Putschs en série, répressions féroces, guerres civiles, narcotrafic et effondrements financiers dessinent le tableau d’un continent à la fois instable, fiévreux et violent. Pour l’illustrer, la série documentaire de Delphine Jaudeau et Jean-Baptiste Péretié choisit de se concentrer sur six pays (Brésil, Chili, Colombie, Nicaragua, Panamá et Venezuela) pour remonter le fil de ces soixante dernières années. Exilé chilien, opposant au chavisme, sandiniste de la première heure, proche de Lula, conseillers à la Maison-Blanche et agents de la CIA livrent des récits personnels et historiques qui font revivre les événements. Ces trois épisodes, où l’on découvre notamment des archives déclassifiées de l’administration américaine, dont celle du président Johnson livrant le Brésil aux militaires, montrent l’imbrication des dynamiques nationales et des enjeux internationaux, avec un voisin états-unien sans cesse à la manœuvre, interventionniste aux doctrines évolutives, entre soutien aux juntes militaires et alliance avec des forces démocratiques. Les enjeux économiques, illustrés par le canal de Panamá et l’irruption de la Chine, y ont aussi toute leur place, à l’heure où la guerre commerciale sino-américaine s’intensifie. Les ouragans n’ont pas fini de tourmenter ce continent résolument sous influences. 

Les épisodes

Épisode 1 : Coups

Épisode 2 : Guerres

Épisode 3 : Chaos

Qui veut épouser un astronaute ? Après 15 ans de relation, David demande la main de Quique. Celui-ci refuse mais David veut à tout prix vivre « l’expérience du mariage » et, avec l’accord de son conjoint, mi-agacé, mi-amusé, il réserve une cérémonie à... Las Vegas ! Alors qu’il a déjà payé le billet d’avion de Barcelone à Vegas, la chambre d’hôtel, une Impala rouge et la chapelle kitsch, David a 10 jours pour trouver un homme qui acceptera de jouer le rôle du mari.
"Guerre et Paix" de King Vidor (1956)

Bals et défaites, amour et mort : King Vidor signe une adaptation lyrique du chef-d’oeuvre de Tolstoï. Audrey Hepburn s’y glisse avec la légèreté d’une étoile.

Hiver 1805. Alors que Napoléon défait l’armée du tsar à Austerlitz, l’aristocratie moscovite s’enivre de chasses et de fêtes. Sous le charme de la jeune et espiègle Natacha Rostov, Pierre, fils illégitime du comte Bezoukhov, noie ses angoisses dans des nuits de beuverie. Reconnu à la mort de son père comme son unique héritier, cet idéaliste se laisse séduire par l’ambitieuse Hélène. Natacha s’éprend quant à elle du prince André, un jeune officier veuf, habité par le sens du devoir. Mais la guerre va bientôt précipiter ce monde fragile dans le chaos…


Toutes les couleurs du roman
En s’attaquant au monument de Tolstoï, King Vidor a réalisé une œuvre à sa mesure, romantique et passionnée. Porté par une photographie inspirée – la scène crépusculaire du duel dans la neige –, le film décline toutes les couleurs du roman, glissant de l’insouciance frivole à la tragédie collective. Dans le tourbillon qui emporte les êtres, le cinéaste traque les instants de fracture et met en scène les batailles en pénétrant les âmes de ceux qui y prennent part. Au-delà de la dimension épique, c’est à la frêle silhouette d’Audrey Hepburn que le film doit sa force. L’actrice le traverse en état de grâce dans ce rôle de jeune fille fantasque dont les sentiments gagnent en profondeur au fil des épreuves.

Les Inshortables - Volume 9 Ce neuvième volume de la collection Les Inshortables poursuit l’exploration des multiples facettes du cinéma gay à travers une nouvelle sélection de courts-métrages français et belges. Entre regards intimes et portraits universels, ces films abordent la découverte de soi, le désir, l’amour et la diversité des expériences avec sensibilité et audace. Chaque oeuvre témoigne de la richesse et de la créativité du format court, offrant une mosaïque de récits singuliers qui résonnent par leur authenticité.
J'ai rendez-vous avec un arbre

Benjamin Delattre retrace le parcours du peintre chilien Eudaldo, oublié jusque dans son propre pays.

Une adresse, au bord de la Loire. Un jardin rendu à la vie sauvage, envahi de ronces et de gaillet gratteron. Presque invisible, une bâtisse de pierre à moitié effondrée et, derrière une porte épaisse recouverte par le lierre, les derniers vestiges de la vie d'un artiste. À côté du four à pain éboulé, des sculptures de terre cuite, des marionnettes de bois, des croquis par dizaines, éparpillés au sol, sous une fine couche de vermoulure. Par hasard, Benjamin Delattre, à l’âge de 20 ans, vient de découvrir l'atelier ligérien du peintre chilien Eudaldo, arrivé en France en 1949 après avoir connu le succès en Amérique latine, et mort dans la misère en 1987. Un "taiseux, pas un taciturne", selon les mots de la grand-mère du réalisateur, qui a hébergé le peintre désargenté plusieurs années durant. Une "personnalité très fugitive", selon une vieille coupure de journal. Aucune trace du peintre dans les archives des grands musées et bibliothèques d'Amérique du Sud, mais quelque deux mille toiles, abandonnées depuis quarante ans dans deux conteneurs, sont subitement retrouvées quelque part en France. 

Avec le temps
Qui était Eudaldo Morales, héritier de l'art précolombien, dont les toiles naïves frôlant le surréalisme rencontrèrent un grand succès dans l'Amérique du Sud des années 1930, jusqu’à ce que sa mécène et amante ne l'entraîne en France, où il côtoiera Picasso, Neruda, Ginés Parra, les peintres de la Nouvelle École de Paris Alfred Manessier et Jean Le Moal, avant de connaître la pauvreté et l'effacement ? L'obsession de douze ans du réalisateur Benjamin Delattre, transmise par cet entrelacs de témoignages d'un temps révolu (coupures de presse jaunies, négatifs de pellicules non développées aux visages flous, ruines hantées par le souvenir d'une présence…), offre un tableau profondément mélancolique en forme d'enquête "modianesque" : une heure dans les rêves de transcendance d'un homme, arrachés à l'oubli. Rongées par le temps, les ambitions d'Eudaldo apparaissent bien dérisoires, au milieu de cette ruine ligérienne, et cruelles, au regard de la femme et des enfants qu'il préféra abandonner pour peindre, peindre encore, ses milliers de toiles que personne ne réclamait. Après les avoir exhumées de l'oubli et des conteneurs où elles dormaient depuis plus de quarante ans, Benjamin Delattre les filme longuement, sans que l'on sache si la fascination qui l'a saisi dans l'atelier décati de l’artiste s'apaisera enfin.

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L'intelligence artificielle en question

Entre fascination et inquiétude, l’intelligence artificielle s’impose déjà dans nos vies. Des algorithmes qui façonnent nos choix quotidiens aux innovations capables de bouleverser la médecine, le travail ou la création artistique, l’IA ouvre autant de promesses qu’elle soulève de dilemmes éthiques

Au coeur des robots

Au coeur des robots

Nous sommes à la veille d’une révolution, celle des humanoïdes. Ces robots à visage humain sont de plus en plus performants : ils marchent, voient, entendent, parlent... Ils nous ressemblent comme deux gouttes d’eau, sont prêts à entrer dans nos vies, nos maisons, et sont même capables de nous en apprendre sur notre propre condition. Les roboticiens estiment que, dans dix ans, les androïdes feront partie de notre quotidien au même titre que les ordinateurs individuels. Sommes-nous prêts ?

 

Quête scientifique

Fil rouge de ce documentaire, le photographe et médecin américain Max Aguilera-Hellweg se passionne pour l’histoire des robots, avec une interrogation constante : que signifie être humain ? Dans l’objectif de son appareil, ces créatures exceptionnelles prennent une dimension quasi fantastique dans un savant jeu d’ombres et de lumières. Le film suit l’artiste du Vermont au Japon, de New York à Osaka, où il pousse les portes des laboratoires à la pointe du progrès en robotique, nous entraînant dans une quête scientifique aux images exceptionnelles. Jamais l'homme n'a été aussi proche de la machine, au point que sa propre identité s’en trouve remise en question.

Le Dessous des cartes - L'intelligence artificielle : un instrument de puissance ?

Le Dessous des cartes - L'intelligence artificielle : un instrument de puissance ?

Depuis la mise au point de la machine à décrypter les messages d'Alan Turing, l'intelligence artificielle a fait de gigantesques progrès. Elle se décline aujourd'hui en logiciels pour traders, en robots ménagers, en assistants numériques, et demain, sans doute, en voitures autonomes. Le dessous des cartes propose un tour d’horizon des États qui ont pris la mesure des formidables enjeux de l'IA, et des géants du numérique, prêts à investir des fortunes dans la course technologique du big data.

"Prompt - L'illustrateur Jocelyn Collages s'empare des IA" de Jocelyn Collages (2024)

"Prompt - L'illustrateur Jocelyn Collages s'empare des IA" de Jocelyn Collages (2024)

En posant des questions d’apparence banale à son agent conversationnel imaginaire, Jocelyn Collages, illustrateur animé par la “concurrence déloyale” des IA génératives, fait surgir des échanges délirants et loufoques qui invitent à réfléchir aux absurdités, dangerosités mais aussi infinies possibilités de l’IA en matière de récit.

Épisode 1 - Le soleil

L'auteur détourne ici cette fonction et fait de Prompt un agent conversationnel imaginaire. L'IA livre des réponses parfois absurdes, ou étonnamment perspicaces, à des questions issues de nos petits tracas du quotidien : où sont passées mes clés de scooter ? Dois-je croire en mon horoscope ? Ces questions d’apparence banale, doublée de la curiosité ou du scepticisme de l'utilisateur face aux réponses fournies par Prompt, conduisent à des détours et des digressions dans « l'imagination » de l'IA et entraînent une plongée dans des dimensions parallèles… Chacune des « explications » s’accompagne d’images fabriquées par des outils d'intelligence artificielle, d’illustrations composées et de collages décalés que l'auteur malaxe, détourne et agglomère dans une réécriture strictement personnelle. En sous-texte de ces échanges, une invitation à réfléchir aux absurdités, dangerosités mais aussi infinies possibilités de l’IA en matière de récit.

Retrouver les autres épisodes de la série en cliquant ici.

L'intelligence artificielle va-t-elle nous dépasser ?

L'intelligence artificielle va-t-elle nous dépasser ?

Des algorithmes de plus en plus performants investissent notre quotidien. Un documentaire passionnant sur l'intelligence artificielle, ses progrès et ses limites.

 

Depuis la naissance de son concept au milieu des années 1950 sous l'impulsion de chercheurs de Stanford et du MIT (Massachusetts Institute of Technology), l'intelligence artificielle (I.A.) avance à pas de géant. Au quotidien, des systèmes informatiques de plus en plus sophistiqués, dotés de facultés d'apprentissage, d'adaptation et d'une forme de raisonnement s'invitent dans tous les pans de notre existence.
Passant des programmes spécialisés élaborés à la fin des années 1990 à ceux qui seront capables d'ici à deux décennies de faire rouler des véhicules autonomes, ce documentaire balaie plus d'un demi-siècle d'avancées spectaculaires. Il en appelle à l'expertise d'acteurs et d'observateurs privilégiés de cette révolution en marche, dont Yann LeCun (directeur de la recherche en I.A. chez Facebook), Ajay Royyuru (vice-président de la filiale recherche santé et sciences de la vie d'IBM), Yoshua Bengio (chercheur spécialisé en I.A. et pionnier du deep learning) ou encore Nick Bostrom (philosophe à l'Institut pour l'avenir de l'humanité d'Oxford). Des scientifiques et des penseurs de premier plan qui posent en langage clair les limites, technologiques et éthiques, de progrès qui promettent aux machines de rivaliser avec l'intelligence humaine vers 2050.

"L'IA en question" de Loris Bosco et Florentin Erb (2025)

"L'IA en question" de Loris Bosco et Florentin Erb (2025)

Ils montrent comment l'IA modifie notre compréhension de la conscience, de la responsabilité et de la condition humaine et quelles questions fondamentales en découlent pour notre avenir.

Épisode 1 - La boîte noire de l'IA

Les IA fournissent souvent des réponses en quelques secondes mais la manière dont elles prennent des décisions reste mystérieuse. Leurs processus sont complexes, peu transparents et susceptibles d'erreurs ou de distorsions. Sans un aperçu de cette « boîte noire », le contrôle, la responsabilité et la confiance font défaut. Que se passe-t-il réellement à l'intérieur de l'IA ?

Retrouver les autres épisodes de la série documentaire en cliquant ici.

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Société

Le Ruffian Aldo, un vieux baroudeur, travaille dans une mine d'or du Grand Nord canadien. Sans ami, sans confident, il ne parle pas, entasse les lettres que lui envoie une femme et se consacre à sa rude tâche. A des milliers de kilomètres de là, à Montréal, Gérard Jackson exploite un garage avec son épouse Eléonore. Il a perdu l'usage de ses jambes depuis que sa voiture de course a heurté celle du pilote Aldo Sevenac, son ami de toujours. Un matin, des pillards attaquent le camp des chercheurs d'or. Seuls Aldo et deux Indiens échappent au carnage, qu'ils concluent à leur avantage. Le trio rescapé s'enfuit avec l'or. Aldo parvient à semer les tenaces Indiens...
Amérique latine, un continent sous influences

L’Amérique latine oscille depuis des décennies entre élans démocratiques et traditions autoritaires. À travers des archives saisissantes et les récits bouleversants de témoins des événements, cette série offre une plongée dans l’histoire contemporaine de six pays emblématiques, soumis, comme le reste du continent, aux desseins des États-Unis.

Le bruit et la fureur 
On la compare aux terres meurtries par les ouragans, là où la désolation laisse peu à peu place à la reconstruction, jusqu’au prochain cataclysme. Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’Amérique latine affronte des fléaux témoignant de ses fractures profondes et des appétits dangereux des grandes puissances. Putschs en série, répressions féroces, guerres civiles, narcotrafic et effondrements financiers dessinent le tableau d’un continent à la fois instable, fiévreux et violent. Pour l’illustrer, la série documentaire de Delphine Jaudeau et Jean-Baptiste Péretié choisit de se concentrer sur six pays (Brésil, Chili, Colombie, Nicaragua, Panamá et Venezuela) pour remonter le fil de ces soixante dernières années. Exilé chilien, opposant au chavisme, sandiniste de la première heure, proche de Lula, conseillers à la Maison-Blanche et agents de la CIA livrent des récits personnels et historiques qui font revivre les événements. Ces trois épisodes, où l’on découvre notamment des archives déclassifiées de l’administration américaine, dont celle du président Johnson livrant le Brésil aux militaires, montrent l’imbrication des dynamiques nationales et des enjeux internationaux, avec un voisin états-unien sans cesse à la manœuvre, interventionniste aux doctrines évolutives, entre soutien aux juntes militaires et alliance avec des forces démocratiques. Les enjeux économiques, illustrés par le canal de Panamá et l’irruption de la Chine, y ont aussi toute leur place, à l’heure où la guerre commerciale sino-américaine s’intensifie. Les ouragans n’ont pas fini de tourmenter ce continent résolument sous influences. 

Les épisodes

Épisode 1 : Coups

Épisode 2 : Guerres

Épisode 3 : Chaos

Qui veut épouser un astronaute ? Après 15 ans de relation, David demande la main de Quique. Celui-ci refuse mais David veut à tout prix vivre « l’expérience du mariage » et, avec l’accord de son conjoint, mi-agacé, mi-amusé, il réserve une cérémonie à... Las Vegas ! Alors qu’il a déjà payé le billet d’avion de Barcelone à Vegas, la chambre d’hôtel, une Impala rouge et la chapelle kitsch, David a 10 jours pour trouver un homme qui acceptera de jouer le rôle du mari.
"Guerre et Paix" de King Vidor (1956)

Bals et défaites, amour et mort : King Vidor signe une adaptation lyrique du chef-d’oeuvre de Tolstoï. Audrey Hepburn s’y glisse avec la légèreté d’une étoile.

Hiver 1805. Alors que Napoléon défait l’armée du tsar à Austerlitz, l’aristocratie moscovite s’enivre de chasses et de fêtes. Sous le charme de la jeune et espiègle Natacha Rostov, Pierre, fils illégitime du comte Bezoukhov, noie ses angoisses dans des nuits de beuverie. Reconnu à la mort de son père comme son unique héritier, cet idéaliste se laisse séduire par l’ambitieuse Hélène. Natacha s’éprend quant à elle du prince André, un jeune officier veuf, habité par le sens du devoir. Mais la guerre va bientôt précipiter ce monde fragile dans le chaos…


Toutes les couleurs du roman
En s’attaquant au monument de Tolstoï, King Vidor a réalisé une œuvre à sa mesure, romantique et passionnée. Porté par une photographie inspirée – la scène crépusculaire du duel dans la neige –, le film décline toutes les couleurs du roman, glissant de l’insouciance frivole à la tragédie collective. Dans le tourbillon qui emporte les êtres, le cinéaste traque les instants de fracture et met en scène les batailles en pénétrant les âmes de ceux qui y prennent part. Au-delà de la dimension épique, c’est à la frêle silhouette d’Audrey Hepburn que le film doit sa force. L’actrice le traverse en état de grâce dans ce rôle de jeune fille fantasque dont les sentiments gagnent en profondeur au fil des épreuves.

Les Inshortables - Volume 9 Ce neuvième volume de la collection Les Inshortables poursuit l’exploration des multiples facettes du cinéma gay à travers une nouvelle sélection de courts-métrages français et belges. Entre regards intimes et portraits universels, ces films abordent la découverte de soi, le désir, l’amour et la diversité des expériences avec sensibilité et audace. Chaque oeuvre témoigne de la richesse et de la créativité du format court, offrant une mosaïque de récits singuliers qui résonnent par leur authenticité.
J'ai rendez-vous avec un arbre

Benjamin Delattre retrace le parcours du peintre chilien Eudaldo, oublié jusque dans son propre pays.

Une adresse, au bord de la Loire. Un jardin rendu à la vie sauvage, envahi de ronces et de gaillet gratteron. Presque invisible, une bâtisse de pierre à moitié effondrée et, derrière une porte épaisse recouverte par le lierre, les derniers vestiges de la vie d'un artiste. À côté du four à pain éboulé, des sculptures de terre cuite, des marionnettes de bois, des croquis par dizaines, éparpillés au sol, sous une fine couche de vermoulure. Par hasard, Benjamin Delattre, à l’âge de 20 ans, vient de découvrir l'atelier ligérien du peintre chilien Eudaldo, arrivé en France en 1949 après avoir connu le succès en Amérique latine, et mort dans la misère en 1987. Un "taiseux, pas un taciturne", selon les mots de la grand-mère du réalisateur, qui a hébergé le peintre désargenté plusieurs années durant. Une "personnalité très fugitive", selon une vieille coupure de journal. Aucune trace du peintre dans les archives des grands musées et bibliothèques d'Amérique du Sud, mais quelque deux mille toiles, abandonnées depuis quarante ans dans deux conteneurs, sont subitement retrouvées quelque part en France. 

Avec le temps
Qui était Eudaldo Morales, héritier de l'art précolombien, dont les toiles naïves frôlant le surréalisme rencontrèrent un grand succès dans l'Amérique du Sud des années 1930, jusqu’à ce que sa mécène et amante ne l'entraîne en France, où il côtoiera Picasso, Neruda, Ginés Parra, les peintres de la Nouvelle École de Paris Alfred Manessier et Jean Le Moal, avant de connaître la pauvreté et l'effacement ? L'obsession de douze ans du réalisateur Benjamin Delattre, transmise par cet entrelacs de témoignages d'un temps révolu (coupures de presse jaunies, négatifs de pellicules non développées aux visages flous, ruines hantées par le souvenir d'une présence…), offre un tableau profondément mélancolique en forme d'enquête "modianesque" : une heure dans les rêves de transcendance d'un homme, arrachés à l'oubli. Rongées par le temps, les ambitions d'Eudaldo apparaissent bien dérisoires, au milieu de cette ruine ligérienne, et cruelles, au regard de la femme et des enfants qu'il préféra abandonner pour peindre, peindre encore, ses milliers de toiles que personne ne réclamait. Après les avoir exhumées de l'oubli et des conteneurs où elles dormaient depuis plus de quarante ans, Benjamin Delattre les filme longuement, sans que l'on sache si la fascination qui l'a saisi dans l'atelier décati de l’artiste s'apaisera enfin.

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Science

Le Ruffian Aldo, un vieux baroudeur, travaille dans une mine d'or du Grand Nord canadien. Sans ami, sans confident, il ne parle pas, entasse les lettres que lui envoie une femme et se consacre à sa rude tâche. A des milliers de kilomètres de là, à Montréal, Gérard Jackson exploite un garage avec son épouse Eléonore. Il a perdu l'usage de ses jambes depuis que sa voiture de course a heurté celle du pilote Aldo Sevenac, son ami de toujours. Un matin, des pillards attaquent le camp des chercheurs d'or. Seuls Aldo et deux Indiens échappent au carnage, qu'ils concluent à leur avantage. Le trio rescapé s'enfuit avec l'or. Aldo parvient à semer les tenaces Indiens...
Amérique latine, un continent sous influences

L’Amérique latine oscille depuis des décennies entre élans démocratiques et traditions autoritaires. À travers des archives saisissantes et les récits bouleversants de témoins des événements, cette série offre une plongée dans l’histoire contemporaine de six pays emblématiques, soumis, comme le reste du continent, aux desseins des États-Unis.

Le bruit et la fureur 
On la compare aux terres meurtries par les ouragans, là où la désolation laisse peu à peu place à la reconstruction, jusqu’au prochain cataclysme. Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’Amérique latine affronte des fléaux témoignant de ses fractures profondes et des appétits dangereux des grandes puissances. Putschs en série, répressions féroces, guerres civiles, narcotrafic et effondrements financiers dessinent le tableau d’un continent à la fois instable, fiévreux et violent. Pour l’illustrer, la série documentaire de Delphine Jaudeau et Jean-Baptiste Péretié choisit de se concentrer sur six pays (Brésil, Chili, Colombie, Nicaragua, Panamá et Venezuela) pour remonter le fil de ces soixante dernières années. Exilé chilien, opposant au chavisme, sandiniste de la première heure, proche de Lula, conseillers à la Maison-Blanche et agents de la CIA livrent des récits personnels et historiques qui font revivre les événements. Ces trois épisodes, où l’on découvre notamment des archives déclassifiées de l’administration américaine, dont celle du président Johnson livrant le Brésil aux militaires, montrent l’imbrication des dynamiques nationales et des enjeux internationaux, avec un voisin états-unien sans cesse à la manœuvre, interventionniste aux doctrines évolutives, entre soutien aux juntes militaires et alliance avec des forces démocratiques. Les enjeux économiques, illustrés par le canal de Panamá et l’irruption de la Chine, y ont aussi toute leur place, à l’heure où la guerre commerciale sino-américaine s’intensifie. Les ouragans n’ont pas fini de tourmenter ce continent résolument sous influences. 

Les épisodes

Épisode 1 : Coups

Épisode 2 : Guerres

Épisode 3 : Chaos

Qui veut épouser un astronaute ? Après 15 ans de relation, David demande la main de Quique. Celui-ci refuse mais David veut à tout prix vivre « l’expérience du mariage » et, avec l’accord de son conjoint, mi-agacé, mi-amusé, il réserve une cérémonie à... Las Vegas ! Alors qu’il a déjà payé le billet d’avion de Barcelone à Vegas, la chambre d’hôtel, une Impala rouge et la chapelle kitsch, David a 10 jours pour trouver un homme qui acceptera de jouer le rôle du mari.
"Guerre et Paix" de King Vidor (1956)

Bals et défaites, amour et mort : King Vidor signe une adaptation lyrique du chef-d’oeuvre de Tolstoï. Audrey Hepburn s’y glisse avec la légèreté d’une étoile.

Hiver 1805. Alors que Napoléon défait l’armée du tsar à Austerlitz, l’aristocratie moscovite s’enivre de chasses et de fêtes. Sous le charme de la jeune et espiègle Natacha Rostov, Pierre, fils illégitime du comte Bezoukhov, noie ses angoisses dans des nuits de beuverie. Reconnu à la mort de son père comme son unique héritier, cet idéaliste se laisse séduire par l’ambitieuse Hélène. Natacha s’éprend quant à elle du prince André, un jeune officier veuf, habité par le sens du devoir. Mais la guerre va bientôt précipiter ce monde fragile dans le chaos…


Toutes les couleurs du roman
En s’attaquant au monument de Tolstoï, King Vidor a réalisé une œuvre à sa mesure, romantique et passionnée. Porté par une photographie inspirée – la scène crépusculaire du duel dans la neige –, le film décline toutes les couleurs du roman, glissant de l’insouciance frivole à la tragédie collective. Dans le tourbillon qui emporte les êtres, le cinéaste traque les instants de fracture et met en scène les batailles en pénétrant les âmes de ceux qui y prennent part. Au-delà de la dimension épique, c’est à la frêle silhouette d’Audrey Hepburn que le film doit sa force. L’actrice le traverse en état de grâce dans ce rôle de jeune fille fantasque dont les sentiments gagnent en profondeur au fil des épreuves.

Les Inshortables - Volume 9 Ce neuvième volume de la collection Les Inshortables poursuit l’exploration des multiples facettes du cinéma gay à travers une nouvelle sélection de courts-métrages français et belges. Entre regards intimes et portraits universels, ces films abordent la découverte de soi, le désir, l’amour et la diversité des expériences avec sensibilité et audace. Chaque oeuvre témoigne de la richesse et de la créativité du format court, offrant une mosaïque de récits singuliers qui résonnent par leur authenticité.
J'ai rendez-vous avec un arbre

Benjamin Delattre retrace le parcours du peintre chilien Eudaldo, oublié jusque dans son propre pays.

Une adresse, au bord de la Loire. Un jardin rendu à la vie sauvage, envahi de ronces et de gaillet gratteron. Presque invisible, une bâtisse de pierre à moitié effondrée et, derrière une porte épaisse recouverte par le lierre, les derniers vestiges de la vie d'un artiste. À côté du four à pain éboulé, des sculptures de terre cuite, des marionnettes de bois, des croquis par dizaines, éparpillés au sol, sous une fine couche de vermoulure. Par hasard, Benjamin Delattre, à l’âge de 20 ans, vient de découvrir l'atelier ligérien du peintre chilien Eudaldo, arrivé en France en 1949 après avoir connu le succès en Amérique latine, et mort dans la misère en 1987. Un "taiseux, pas un taciturne", selon les mots de la grand-mère du réalisateur, qui a hébergé le peintre désargenté plusieurs années durant. Une "personnalité très fugitive", selon une vieille coupure de journal. Aucune trace du peintre dans les archives des grands musées et bibliothèques d'Amérique du Sud, mais quelque deux mille toiles, abandonnées depuis quarante ans dans deux conteneurs, sont subitement retrouvées quelque part en France. 

Avec le temps
Qui était Eudaldo Morales, héritier de l'art précolombien, dont les toiles naïves frôlant le surréalisme rencontrèrent un grand succès dans l'Amérique du Sud des années 1930, jusqu’à ce que sa mécène et amante ne l'entraîne en France, où il côtoiera Picasso, Neruda, Ginés Parra, les peintres de la Nouvelle École de Paris Alfred Manessier et Jean Le Moal, avant de connaître la pauvreté et l'effacement ? L'obsession de douze ans du réalisateur Benjamin Delattre, transmise par cet entrelacs de témoignages d'un temps révolu (coupures de presse jaunies, négatifs de pellicules non développées aux visages flous, ruines hantées par le souvenir d'une présence…), offre un tableau profondément mélancolique en forme d'enquête "modianesque" : une heure dans les rêves de transcendance d'un homme, arrachés à l'oubli. Rongées par le temps, les ambitions d'Eudaldo apparaissent bien dérisoires, au milieu de cette ruine ligérienne, et cruelles, au regard de la femme et des enfants qu'il préféra abandonner pour peindre, peindre encore, ses milliers de toiles que personne ne réclamait. Après les avoir exhumées de l'oubli et des conteneurs où elles dormaient depuis plus de quarante ans, Benjamin Delattre les filme longuement, sans que l'on sache si la fascination qui l'a saisi dans l'atelier décati de l’artiste s'apaisera enfin.

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Droit et Justice

Le Ruffian Aldo, un vieux baroudeur, travaille dans une mine d'or du Grand Nord canadien. Sans ami, sans confident, il ne parle pas, entasse les lettres que lui envoie une femme et se consacre à sa rude tâche. A des milliers de kilomètres de là, à Montréal, Gérard Jackson exploite un garage avec son épouse Eléonore. Il a perdu l'usage de ses jambes depuis que sa voiture de course a heurté celle du pilote Aldo Sevenac, son ami de toujours. Un matin, des pillards attaquent le camp des chercheurs d'or. Seuls Aldo et deux Indiens échappent au carnage, qu'ils concluent à leur avantage. Le trio rescapé s'enfuit avec l'or. Aldo parvient à semer les tenaces Indiens...
Amérique latine, un continent sous influences

L’Amérique latine oscille depuis des décennies entre élans démocratiques et traditions autoritaires. À travers des archives saisissantes et les récits bouleversants de témoins des événements, cette série offre une plongée dans l’histoire contemporaine de six pays emblématiques, soumis, comme le reste du continent, aux desseins des États-Unis.

Le bruit et la fureur 
On la compare aux terres meurtries par les ouragans, là où la désolation laisse peu à peu place à la reconstruction, jusqu’au prochain cataclysme. Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’Amérique latine affronte des fléaux témoignant de ses fractures profondes et des appétits dangereux des grandes puissances. Putschs en série, répressions féroces, guerres civiles, narcotrafic et effondrements financiers dessinent le tableau d’un continent à la fois instable, fiévreux et violent. Pour l’illustrer, la série documentaire de Delphine Jaudeau et Jean-Baptiste Péretié choisit de se concentrer sur six pays (Brésil, Chili, Colombie, Nicaragua, Panamá et Venezuela) pour remonter le fil de ces soixante dernières années. Exilé chilien, opposant au chavisme, sandiniste de la première heure, proche de Lula, conseillers à la Maison-Blanche et agents de la CIA livrent des récits personnels et historiques qui font revivre les événements. Ces trois épisodes, où l’on découvre notamment des archives déclassifiées de l’administration américaine, dont celle du président Johnson livrant le Brésil aux militaires, montrent l’imbrication des dynamiques nationales et des enjeux internationaux, avec un voisin états-unien sans cesse à la manœuvre, interventionniste aux doctrines évolutives, entre soutien aux juntes militaires et alliance avec des forces démocratiques. Les enjeux économiques, illustrés par le canal de Panamá et l’irruption de la Chine, y ont aussi toute leur place, à l’heure où la guerre commerciale sino-américaine s’intensifie. Les ouragans n’ont pas fini de tourmenter ce continent résolument sous influences. 

Les épisodes

Épisode 1 : Coups

Épisode 2 : Guerres

Épisode 3 : Chaos

Qui veut épouser un astronaute ? Après 15 ans de relation, David demande la main de Quique. Celui-ci refuse mais David veut à tout prix vivre « l’expérience du mariage » et, avec l’accord de son conjoint, mi-agacé, mi-amusé, il réserve une cérémonie à... Las Vegas ! Alors qu’il a déjà payé le billet d’avion de Barcelone à Vegas, la chambre d’hôtel, une Impala rouge et la chapelle kitsch, David a 10 jours pour trouver un homme qui acceptera de jouer le rôle du mari.
"Guerre et Paix" de King Vidor (1956)

Bals et défaites, amour et mort : King Vidor signe une adaptation lyrique du chef-d’oeuvre de Tolstoï. Audrey Hepburn s’y glisse avec la légèreté d’une étoile.

Hiver 1805. Alors que Napoléon défait l’armée du tsar à Austerlitz, l’aristocratie moscovite s’enivre de chasses et de fêtes. Sous le charme de la jeune et espiègle Natacha Rostov, Pierre, fils illégitime du comte Bezoukhov, noie ses angoisses dans des nuits de beuverie. Reconnu à la mort de son père comme son unique héritier, cet idéaliste se laisse séduire par l’ambitieuse Hélène. Natacha s’éprend quant à elle du prince André, un jeune officier veuf, habité par le sens du devoir. Mais la guerre va bientôt précipiter ce monde fragile dans le chaos…


Toutes les couleurs du roman
En s’attaquant au monument de Tolstoï, King Vidor a réalisé une œuvre à sa mesure, romantique et passionnée. Porté par une photographie inspirée – la scène crépusculaire du duel dans la neige –, le film décline toutes les couleurs du roman, glissant de l’insouciance frivole à la tragédie collective. Dans le tourbillon qui emporte les êtres, le cinéaste traque les instants de fracture et met en scène les batailles en pénétrant les âmes de ceux qui y prennent part. Au-delà de la dimension épique, c’est à la frêle silhouette d’Audrey Hepburn que le film doit sa force. L’actrice le traverse en état de grâce dans ce rôle de jeune fille fantasque dont les sentiments gagnent en profondeur au fil des épreuves.

Les Inshortables - Volume 9 Ce neuvième volume de la collection Les Inshortables poursuit l’exploration des multiples facettes du cinéma gay à travers une nouvelle sélection de courts-métrages français et belges. Entre regards intimes et portraits universels, ces films abordent la découverte de soi, le désir, l’amour et la diversité des expériences avec sensibilité et audace. Chaque oeuvre témoigne de la richesse et de la créativité du format court, offrant une mosaïque de récits singuliers qui résonnent par leur authenticité.
J'ai rendez-vous avec un arbre

Benjamin Delattre retrace le parcours du peintre chilien Eudaldo, oublié jusque dans son propre pays.

Une adresse, au bord de la Loire. Un jardin rendu à la vie sauvage, envahi de ronces et de gaillet gratteron. Presque invisible, une bâtisse de pierre à moitié effondrée et, derrière une porte épaisse recouverte par le lierre, les derniers vestiges de la vie d'un artiste. À côté du four à pain éboulé, des sculptures de terre cuite, des marionnettes de bois, des croquis par dizaines, éparpillés au sol, sous une fine couche de vermoulure. Par hasard, Benjamin Delattre, à l’âge de 20 ans, vient de découvrir l'atelier ligérien du peintre chilien Eudaldo, arrivé en France en 1949 après avoir connu le succès en Amérique latine, et mort dans la misère en 1987. Un "taiseux, pas un taciturne", selon les mots de la grand-mère du réalisateur, qui a hébergé le peintre désargenté plusieurs années durant. Une "personnalité très fugitive", selon une vieille coupure de journal. Aucune trace du peintre dans les archives des grands musées et bibliothèques d'Amérique du Sud, mais quelque deux mille toiles, abandonnées depuis quarante ans dans deux conteneurs, sont subitement retrouvées quelque part en France. 

Avec le temps
Qui était Eudaldo Morales, héritier de l'art précolombien, dont les toiles naïves frôlant le surréalisme rencontrèrent un grand succès dans l'Amérique du Sud des années 1930, jusqu’à ce que sa mécène et amante ne l'entraîne en France, où il côtoiera Picasso, Neruda, Ginés Parra, les peintres de la Nouvelle École de Paris Alfred Manessier et Jean Le Moal, avant de connaître la pauvreté et l'effacement ? L'obsession de douze ans du réalisateur Benjamin Delattre, transmise par cet entrelacs de témoignages d'un temps révolu (coupures de presse jaunies, négatifs de pellicules non développées aux visages flous, ruines hantées par le souvenir d'une présence…), offre un tableau profondément mélancolique en forme d'enquête "modianesque" : une heure dans les rêves de transcendance d'un homme, arrachés à l'oubli. Rongées par le temps, les ambitions d'Eudaldo apparaissent bien dérisoires, au milieu de cette ruine ligérienne, et cruelles, au regard de la femme et des enfants qu'il préféra abandonner pour peindre, peindre encore, ses milliers de toiles que personne ne réclamait. Après les avoir exhumées de l'oubli et des conteneurs où elles dormaient depuis plus de quarante ans, Benjamin Delattre les filme longuement, sans que l'on sache si la fascination qui l'a saisi dans l'atelier décati de l’artiste s'apaisera enfin.

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