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Nouveautés spectacles

"Le Requiem" de Fauré au Panthéon

En hommage au compositeur disparu il y a cent ans, le 4 novembre 1924, Thomas Hengelbrock dirige son céleste Requiem sous la coupole du Panthéon, à Paris. Un événement musical.

Le 8 novembre 1924, lors des obsèques nationales de Gabriel Fauré en l'église de la Madeleine, où il avait été maître de chœur, c'est naturellement son Requiem, déjà célèbre et célébré, qui est interprété. Cent ans plus tard, pour son tout premier concert avec l'Orchestre de chambre de Paris, c'est cette œuvre, la plus fameuse du compositeur, qu'a choisie le nouveau directeur musical de la formation, Thomas Hengelbrock. Considéré comme l'un des requiems les plus émouvants du XIXe siècle – et au-delà comme l'une des plus belles partitions du répertoire choral occidental –, le chef-d'œuvre de Fauré a été composé, disait ce dernier, "pour le plaisir", dans une tonalité intime et recueillie, à l'opposé de la pompe symphonique souvent dévolue au genre. Avec le Chœur Balthasar-Neumann, que le chef allemand a fondé, et les solistes Katharina Konradi et Konstantin Krimmel, les sonorités célestes de cette messe aux défunts, si neuves il y a cent ans, se déploient cette fois sous la coupole du Panthéon. L'un des événements de cette année Fauré.

Carmen à l'Opéra-Comique

Porté par la mezzo-soprano Gaëlle Arquez, le célèbre opéra de Bizet traverse les époques sous les ors de la salle Favart.

Robes à frou-frou et chapeaux fleuris pour les dames, redingotes et hauts-de-forme pour les hommes : un public à l’humeur joyeuse se prépare à assister à la première de Carmen ce 3 mars 1875, ici reconstituée sur scène. Ces messieurs devisent lorsqu’une inconnue surgit. Inquiète, la sage jeune fille cherche Don José, son fiancé, brigadier à Séville. Lequel, apprenant qu’une demoiselle est à sa suite, pense qu’il ne peut s’agir que de Micaëla, sa promise. Alors qu’il assiste à la sortie de remuantes Andalouses de la manufacture de tabac voisine, celles-ci se moquent à l’unisson des fumeux serments de leurs courtisans. L’une d’elles, Carmen, fait l’objet de la convoitise de toute la gent masculine. Repérant parmi tous Don José, elle s’en approche, avant de disparaître en lui lançant la fleur rouge piquée dans sa chevelure…

Frondeuse héroïne
L’opéra français le plus joué au monde a fait en 2023 son retour sur la scène de l’Opéra Comique qui l’a vu naître en 1875. S’emparant du tragique destin de la belle bohémienne et du brigadier Don José, le metteur en scène allemand Andreas Homoki transporte ce chef-d’œuvre visionnaire à trois époques : celle du scandale qui accompagna sa création, celle de l’Occupation, période troublée qui coïncide avec l’entrée dans la clandestinité des deux amants, puis la nôtre, où la farouche liberté d’aimer revendiquée par la frondeuse héroïne fait écho au mouvement #MeToo. Sous la direction tout en nuances de Louis Langrée, cette production offre un splendide écrin à la soprano kosovare Elbenita Kajtazi (acclamée en Micaëla) et à la mezzo-soprano Gaëlle Arquez, qui, impériale, insuffle au rôle-titre toute la passion qu’il exige.

Kimberose - Concert privé

Jeune phénomène de la soul française à la voix sensuelle, Kimberly Kitson Mills investit la salle Wagram pour un concert privé enchanté.

 

La réponse de la France à la vague neo soul venue d’Angleterre s’appelle Kimberose. Une présence soyeuse, chic et dynamique, une voix ample et piquante, un répertoire millésimé : depuis son apparition en 2015, Kimberly Kitson Mills, de son vrai nom, a crânement défendu un genre musical où elle s’est imposée en valeur sûre. Née d’un père anglais et d’une mère ghanéenne, la jeune artiste enflamme le public avec des chansons au charme intemporel. Après plusieurs singles, dont le remarqué “I’m Sorry”, elle signe un premier album, Chapter One, en 2018. D’abord en trio et aujourd’hui seule à bord, Kimberly Kitson Mills montre cette année encore la classe de son talent avec un nouvel opus, Out. Pour ce concert privé à la salle Wagram, la chanteuse s’est entourée de quelques guests, dont le pianiste Sofiane Pamart. L’occasion rêvée de découvrir dans une ambiance live l’univers de la diva qui s’offre aussi des reprises de Frank Sinatra, Wilson Pickett ou Lauryn Hill. Un enchantement.

La Confusionite C’est la veille du mariage de Chloé et Jérôme que les parents de Jérôme débarquent d’Australie pour rencontrer la future belle famille. Marco, le père de Chloé semble vivre sa maladie d’Alzheimer avec le sourire. Odette, sa femme, met tout en œuvre pour préserver son mari de toute situation porteuse de stress. C’est sans compter sur la belle-mère de Chloé, une femme exubérante qui, à peine arrivée, annonce à son fils, qu’il doit renoncer à son mariage sous peine de perdre un million d’euros. Chloé stresse, Jérôme doute, Marco ne reconnait plus personne. Perdue entre affolements, quiproquos, et retournements inattendus, Chloé arrivera-t-elle à célébrer son mariage ? Il s'agit de la captation de la pièce, réalisée au théâtre de Brunoy le 6 octobre 2021.
RePlay

Servie par un casting de choix (Romane Bohringer, Sara Forestier, Lou de Laâge...), la série Replay est une collection de huit films courts qui réinterprètent en plan séquence des scènes emblématiques du théâtre français.

 

Chaque film est une immersion au cœur de ces textes intemporels, parfois méconnus ou oubliés. Ancrée dans un univers résolument contemporain, chaque scène est adaptée dans des décors quotidiens, parfois surprenants, qui révèlent la modernité et l’intemporalité des textes.

 

Le Dom Juan de Molière opère ses jeux de séduction sur le plateau d’un shooting photo tandis que Médée et Jason, héros de la tragédie de Corneille, se déchirent dans une voiture et une station service. Aux côtés de ces grands classiques, les œuvres d’autrices retrouvent une place : Brutus de Catherine Bernard, Le mariage de Victorine de Georges Sand ou encore Arrie et Petrus de Marie-Anne Barbier.

 

Toutes ces pièces balayent le sentiment amoureux, thématique universelle choisie pour permettre au spectateur de s’identifier à tous les protagonistes et toutes les situations. Car la vocation de Replay est de toucher un public jeune pour qui le théâtre reste difficile d’accès.

 

Le réalisateur Matthias Castegnaro a tourné la totalité des épisodes en plan séquence, inspiré par des films comme Victoria de Sebastian Schipper ou Birdman d’Iñárritu. L’absence de coupes renforce également la spontanéité du jeu des acteurs venus d’univers variés. Ainsi, la comédienne Romane Bohringer étonne dans son interprétation de Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand.

 

Les figures montantes du web à l’image de Marion Seclin dans Dom Juan, se mêlent à des talents renommés de la Comédie-Française comme Gaël Kamilindi ou Laurent Natrella ou d’autres venus du cinéma comme l’actrice Sara Forestier, qui se glisse avec un incroyable naturel dans la peau de Silvia pour débattre avec Lisette du mariage dans une délicieuse version du Jeu de l’amour et du hasard de Marivaux.

Music Live Collection - Anouar Brahem

Le son tout simplement magnifique et l’univers envoûtant d’Anouar Brahem portent ceux qui l’écoutent en apesanteur vers une humanité où l’on se surprend à croire que tout est possible.

Si l’oud est l’instrument du Tarab, qui signifie émotion poétique et musicale, celui d’Anouar Brahem nous mène bien à l’extase. Avec un nouveau projet résolument tourné vers le jazz et ses valeurs d’ouverture, "Blue Maqams", Anouar Brahem poursuit sa quête universaliste, accompagné ici sur scène à la Philharmonie de Paris par les légendes du jazz que sont Dave Holland (contrebasse), Jack DeJohnette (batterie) et Django Bates (piano).

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Théâtre

Une si longue peine Pour la pièce de théâtre qu’il met en chantier, le metteur en scène Didier Ruiz rencontre pour la première fois des anciens détenus longues peines et leur famille. Dans l’intimité d’une salle de répétition, ils s'expriment sur la façon dont la prison s'est inscrite dans leur chair.
Fifi hurle de joie Fifi hurle de joie témoigne des deux derniers mois de la vie de Bahman Mohassess, légende de l’art moderne iranien. Ce curieux Diogène contemporain, après un exil volontaire d’une trentaine d’années, s’apprête à réaliser son œuvre ultime. Celle-ci lui est commandée par deux admirateurs, artistes eux-mêmes, venus d’Iran. L’intrigue se dirige progressivement vers l’histoire de ce "chef d’œuvre inconnu".
Joël Pommerat - Le théâtre comme absolu

En renouvelant constamment formes et narrations, les spectacles de Joël Pommerat explorent la complexité de la nature humaine. Une passionnante plongée dans l’univers d’une figure majeure du théâtre contemporain. 

 

Il y a dix ans, Blandine Armand signait déjà avec Poésie de l’ordinaire, coproduit par ARTE, un remarquable documentaire sur le travail de l’auteur-metteur en scène Joël Pommerat, dévoilant un moment charnière de son parcours : la création de la pièce Les marchands. Exploration de l’aliénation au travail, la pièce constitue le troisième volet d’une trilogie composée d’Au monde (2004) et D’une seule main (2005), premier grand succès public et critique de la compagnie Louis Brouillard fondée en 1990. Désormais forte d’un répertoire de plus d’une vingtaine d’œuvres aux formes variées, toujours sur des textes signés Joël Pommerat (théâtre, conte, opéra…), jouées en France et à l’étranger et récompensées par les plus prestigieux prix de théâtre, la compagnie a de nouveau ouvert ses portes à la documentariste, devenue depuis une proche.

Formidable faiseur d’histoires
À l’occasion de la reprise de Ça ira (1) Fin de Louis et de la création en opéra de Pinocchio pour l’édition 2017 du Festival d’Aix-en-Provence, Blandine Armand a plongé pendant plusieurs mois au cœur d’une troupe constituée de fidèles collaborateurs motivés par une exceptionnelle aventure commune. Joël Pommerat – Le théâtre comme absolu prend ainsi la forme d’un portrait en creux inédit et rare d’un artiste qui préfère souvent se tenir loin des projecteurs, consacrant chaque moment de sa vie à son œuvre. Entre répétitions et recherches sur le plateau, interviews du dramaturge, extraits de spectacles – Cendrillon, Ma chambre froide, Le petit chaperon rouge, etc.–, d’émissions de radios, entretiens avec les comédiens, mais aussi séquence sur l'atelier de théâtre mené avec des détenus de la maison centrale d’Arles, le film dévoile avec bonheur une part des secrets de fabrication d’un formidable faiseur d’histoires.

Il était une fois 19 acteurs

Une série d'archives précieuses sur le travail de Patrice Chéreau puis Jacques Doillon avec les élèves de la promo 1986 à l'Ecole de Nanterre-Amandiers. Une immersion réellement fascinante !

19 élèves-comédiens (choisis parmi 2300 candidatures) de l'Ecole de théâtre des Amandiers de Nanterre, l'une des plus grandes écoles de formation d'acteurs en France, ont travaillé pendant deux ans sous la direction de deux grands noms du cinéma français, Patrice Chéreau et Jacques Doillon. De ce travail de direction d'acteurs, de leur apprentissage du théâtre et du cinéma - dont c'était la première expérience pour certains - François Manceaux a tiré trois films d'une durée d'une heure.

Réussir à aller au fond de la mise en scène pour en saisir les points clés, les différentes étapes qui permettent de faire passer à l'écran ou sur la scène, l'identité propre d'un auteur et de son univers. Chaque film est composé de reportages sur les plateaux, d'interviews et d'extraits de film, montrant toutes les étapes conduisant au produit fini : déchiffrage du scénario, répétitions, tournage, images finales.

Ariane Mnouchkine - L'aventure du Théâtre du Soleil

À travers des scènes de répétition et des extraits de spectacles, des témoignages d'amis et de collaborateurs, des documents inédits sur la naissance du Théâtre du Soleil en 1964 et des images de tournées à l'étranger, Ariane Mnouchkine évoque son enfance, sa conception du théâtre, sa rencontre avec le public, son engagement politique. Depuis plus de quatre décennies, cette femme d'exception a su maintenir la cohésion d'une compagnie qui, par son travail, entend "ré-enchanter le monde".

Le vent souffle dans la cour d'honneur

En juillet 2003, cinquante-six ans après la création du Festival d’Avignon par Jean Vilar, Hortense Archambault et Vincent Baudriller lui succédaient en tant que codirecteurs, en proclamant leur volonté de faire renaître sous des formes contemporaines l’utopie originelle du père fondateur. Prise de risques et exigence artistiques, partage avec le plus grand nombre : tels étaient les mots d’ordre de celui qui, en 1967, alors qu’Avignon s’était installé comme un rendez-vous international majeur, n’hésitait pas à remettre en cause tous les acquis pour tenter de mieux s’ouvrir à l’avant-garde et à ses mots d’ordre révolutionnaires. Après la 67e édition du Festival, du 5 au 26 juillet, les deux codirecteurs passeront le relais à Olivier Py. L’occasion pour Nicolas Klotz et Élisabeth Perceval, qui se définissent comme des cinéastes politiques, de revenir sur une décennie de scène, d’expérimentation et de débats à l’aune de l’utopie testamentaire de Jean Vilar.

 

Rêves de théâtre

Pour capter ce qui fait l’alchimie unique d’Avignon, et l’essence de ce qui s’y joue chaque année entre artistes et public, les auteurs confrontent les archives du festival en 1947 et 1967 aux images et aux mots d’aujourd’hui, filmés tout au long de l’année 2012. Certains des metteurs en scène et comédiens emblématiques du théâtre contemporain, dont certains des "artistes associés" du Festival - Simon Mac Burney, Thomas Ostermeier, Romeo Castellucci, Dieudonné Niangouna et Stanislas Nordey, Arthur Nauzyciel, Christophe Honoré, Nicolas Bouchaud, Valérie Dréville… - dialoguent ainsi avec les deux codirecteurs, les ministres de la Culture Frédéric Mitterrand et Aurélie Filipetti, mais aussi des spectateurs, célèbres ou anonymes. Et les extraits de certains des spectacles qui ont marqué la cour d’honneur de leur empreinte (Le Maître et Marguerite, La mouette, Nouveau roman, The four seasons restaurant, Un ennemi du peuple…) font écho au chantier de la FabricA, la nouvelle salle de répétitions aux dimensions de la cour d’honneur qui sera inaugurée cette année.La scène contemporaine réussit-elle encore à capter le réel et le monde pour permettre de les comprendre et de les critiquer ? Oui, répondent sans ambiguïté les auteurs de La blessure et de La question humaine, au fil de ce documentaire sur la "ville-théâtre", filmée durant le festival 2012, mais aussi avant et après. Pour tenter de refléter ce que la création a d’impalpable et de mouvant, leur film juxtapose en liberté les images d’hier et d’aujourd’hui, les mots, les mots d’ordre, en un collage impressionniste qui s’apparente au rêve.

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Danse

Israel Galván

Portrait dansé et tricoté du danseur-chorégraphe Israel Galvàn : il a 34 ans, il est de Séville, il rêvait d'être footballeur, ses parents étaient danseurs de flamenco. Il est devenu un danseur absolu, et un chorégraphe inouï. Israël Galvàn renverse, agrandit, époustoufle, laisse pantelant. Parfois, on le dirait habité par le souffle de Fred Astaire et de Glenn Gould. Ce film convoque sa parole, son corps, ses gestes, ses inspirations, ses complices, ses modèles, ses trouvailles. Disons une randonnée émerveillée dans l'invention d'un alphabet du corps. Un alphabet parfaitement inédit et parfaitement reconnaissable.

Wayne McGregor, une pensée en mouvement

Dans l'univers créatif de Wayne McGregor, chorégraphe britannique acclamé sur la scène internationale pour l'inventivité de sa danse.

 

"Libérer les corps est une chose qui me fascine." Qu'il travaille avec les danseurs de sa compagnie Random Dance, fondée en 1992, avec les danseurs étoiles du Royal Ballet de Londres dont il est chorégraphe résident depuis 2006, sur le tournage d'Harry Potter ou avec des lycéens d'une petite ville de l'est de l'Angleterre, Wayne McGregor, 41 ans, cultive une grande curiosité pour la manière dont chacun s'empare de ses idées, laquelle nourrit ensuite sa créativité.
Intrigué par les rouages mystérieux du processus de création, cet adepte de la fluidité s'implique également auprès de spécialistes en neuropsychologie qui tentent de décrypter le dialogue complexe qui se noue entre le corps et l'esprit des danseurs.Ce documentaire passionnant, mêlant séances de répétition, extraits de spectacles et témoignages du chorégraphe et de ses collaborateurs, saisit sur le vif le travail réalisé au quotidien par celui qui présentera sa nouvelle création mondiale, L'anatomie de la sensation, à l'Opéra-Bastille, du 29 juin au 15 juillet 2011.

Ballet

Portrait de l'American Ballet Theatre, une des plus importante compagnie de ballet classique américaine. Entre l'intimité des répétitions dans leur studio new-yorkais et les éprouvantes tournées en Europe, Frederick Wiseman filme ces chorégraphes et danseurs au travail.

Impulso

La danseuse et chorégraphe espagnole Rocío Molina relève l'un des défis les plus captivants de l’histoire du flamenco moderne : la création d'un nouveau spectacle pour le Théâtre National de Chaillot à Paris. Premier Prix National de danse à l’âge de 26 ans et danseuse étoile mondialement reconnue à 30 ans, Rocío Molina repousse sans relâche les limites du Flamenco traditionnel. Preuve de sa modernité sans concession, ses improvisations (Impulsos) sont un exercice inédit. Impulso explore ce qui fait de Rocío Molina une danseuse hors norme, l’enfant terrible du flamenco moderne : la transgression systématique des règles, sa recherche permanente du point de rupture y compris avec son corps, et sa façon très personnelle de questionner la condition féminine au XXIème siècle.

Le Concours de danse

Chaque année, des milliers de jeunes danseurs concourent pour le prestigieux Youth America Grand Prix. "Le Concours de danse" dresse le portrait de six jeunes finalistes, âgés de 11 à 17 ans et originaires de 5 continents, tandis qu'ils s'apprêtent à entrer dans le monde professionnel de la danse classique. En dépit des blessures et des échecs, avec ténacité et passion, ces jeunes danseurs deviendront peut-être de futures étoiles.

Graines d'étoiles - L'intégrale

Saison 1 - Cette chronique de la vie de l'Ecole de Danse de l'Opéra national de Paris, composée en six épisodes, dévoile l'étonnante mécanique de précision qui va conduire les élèves aux portes du Corps de Ballet. L’Ecole de Danse de l’Opéra national de Paris, fondée il y a 300 ans, est aujourd'hui un lieu mythique, de réputation internationale. En septembre 2011, elle compte 130 élèves âgés de 8 à 18 ans, portés par un même désir : danser un jour dans le corps de ballet de l’Opéra national de Paris. 

 

Saison 2 - Il y a cinq ans, nous avions suivi, pas à pas, pendant une année des élèves de l’Ecole de danse de l’Opéra national de Paris, entre discipline exigeante, espoirs fous et émotions contrastées. Aujourd’hui, les petits rats ont grandi. La plupart passe le concours d’entrée du corps de ballet, ou l’ont déjà intégré, et sont confrontés aux défis d’excellence de l’Opéra. Certains se produisent dans des compagnies à l’étranger, d’autres encore ont renoncé à faire de la danse leur métier. Cette nouvelle série nous fait découvrir les difficultés et les plaisirs de leur vie de jeunes artistes, leurs espoirs et leurs doutes, ainsi que le regard porté rétrospectivement sur leurs années d'école.

Let's dance - Saison 2

Cette deuxième saison de Let’s dance regarde la danse à travers trois de ses grandes figures : la danse en groupe, le duo et le solo.

 

Elle s'approche au plus près de la pratique même des danseurs, captant l’effort, la rigueur, la sensualité, l’énergie, la peur, la jubilation, la réflexion et les doutes qu’impose chacune de ces trois formes. Et donne à voir la danse dans toute sa richesse, à travers de multiples rencontres et pratiques, du contemporain au classique (l'opéra de Paris) en passant par des formes plus populaires (hip-hop, tango, lindy hop, chorégraphie bollywoodienne, new burlesque, shows protéiformes de Christine and The Queens…). Outre les séquences tournées sur le vif (démonstrations, scènes, répétitions), les nombreuses archives rappellent aussi, en un kaléidoscope éblouissant, la généalogie et les précurseurs de ces formes, de Nijinski à Joséphine Baker, de Valeska Gert à Loïe Fuller, de Fred Astaire à West side story. Quel ADN commun partagent une étoile de l'opéra et une pop star ? Pourquoi le folklore refait-il surface ? Tissant filiations et ressemblances, au fil d'échos et de rapprochements audacieux, un voyage d'une intelligence virtuose et joyeuse, qui entraîne irrésistiblement le spectateur dans le tourbillon de la danse sans jamais le perdre.

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